Le mois d'Eloul et le vrai sens des Slichot
Demander pardon à ceux qui nous entourent, surtout nos proches, avant de réciter les Slichot.
Rav Dov Bigon
Ensuite : Le nombre huit et la nature du surnaturel, 18 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Mais ce n'est pas tout, ils en ont besoin, malgré le fait qu'ils n'ont pas de ménage, ils en ont besoin. Nous sommes dans le mois d'Eloul. Le mois d'Eloul, comme c'est connu, c'est le mois de l'Achama, des jours très fous, le Chabbat, le Kippour. Et dans ce mois, nous sommes…
Mais il faut aussi faire quelque chose. J'ai entendu une histoire du Rav Tsvi Yehouda, le Tsadik de Libraha, que nous avions hâte de raconter à l'époque de son pardon, à l'époque de son pardon. Une fois, à Yerouchalayim, il y avait un homme très riche. Et ce riche homme avait dans sa maison une fille vieille. Une fille vieille. Et il la soutenait.
Aujourd'hui, il y a des chansons d'étouffement. Il y a eu une fois que les chansons d'étouffement étaient utilisées. Et cette chanson d'étouffement était utilisée chez lui à la maison.
Moukdam, le Choshech, les Slichot. Je vous demande de me réveiller le matin de l'Hachem, à 4 ou 5 du matin. Mais je vous demande aussi de me préparer un café. Je me réveille et je vais me préparer un café. Elle, bien sûr, a organisé la maison, a pris les médicaments, donc voilà. Elle est allée dormir très tard, à 1 ou 2 du matin. Et elle est réveillée très tard. Je vais réveiller la…
Il y a un homme qui est mort, et je me suis dit, je me suis regardé, je me suis dit, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est ? Je lui ai dit que j'allais me réveiller à 4h, maintenant il est déjà 4h30, j'ai commencé à pleurer sur lui, je lui ai donné de l'alimentation, je lui ai donné de l'alimentation, c'est comme ça que tu me fais, où est le café ? Je lui ai dit que j'allais me réveiller, ils m'ont crié, ils m'ont crié, ils m'ont crié. Bon, il est venu, il est venu à la Knesset, à la Knesset, il y avait…
Tammid Chacham shalamat kol alein haTorah. Et bassof, aya Ayefi nirdam. Ouh, kamouvan Ashir, ou yosheb bamizrach, ef shaaron haKodesh, ou kol zeh. Ouzah, ou ya sham haStender, nirdam kacha haStender haTorah. Oubah roet eta, eta bachor hazeh, eeh, yoshen al haStender shelo, toufes otou. Mazzi! Tudia kava kesef shilamti bishvila.
Pour ce lieu-là, qu'est-ce que tu dois m'attendre à mon lieu et tout ça. Bon, maintenant, on doit dire à quelqu'un de pardonner. Qui dit pardonner ? Le chrétien, le chazan. Mais il y a un autre chrétien. Il est arrivé à la… à la… il est arrivé à la table pour prier. Il est venu et dit: « Qu'est-ce que c'est ? » Il a commencé à pleurer, il a commencé à pleurer avec lui et tout… tout ça. Alors il dit… il dit…
Comme le dit le Rav Tsvi Yehouda. Bon, maintenant, il est possible de dire merci. Après qu'il ait touché les étouffées, qu'il ait touché les élèves sages, après qu'il ait fait une dégoûtée avec les autres. Maintenant, il faut dire merci. C'est ce qui est important. Il ne faut pas dire merci. Ce n'est pas suffisant de dire merci. Il faut aussi améliorer les élèves, les acteurs. Dans ce sens, il est possible de dire merci.
Le Rav nous dit que ce mois-ci, le mois d'Eloul, les Séfaradim, eux, commencent à partir du 1er Eloul, à partir du 2e Eloul, ils vont commencer à dire les slichot. Nos frères Ashkenazim, eux, non. À partir de quel moment vont-ils commencer les slichot ? Ils vont commencer une semaine avant Roch Hachana. Comme cela, il faut qu'ils disent dix jours de slichot minimum entre le mois d'Eloul jusqu'à Kippour. Et par conséquent, ils commencent en général le samedi soir avant Roch Hachana.
Mais le Rav nous dit: les slichot, ça vient du mot demander pardon à HaKadosh Baroukh. Demandez slicha. Et il rapportait le sipour, l'histoire que le Rav Tsvi Yehouda Kook racontait à la Yeshiva. Il la racontait à chaque époque du mois d'Eloul. Il faisait part à ses élèves d'une histoire d'un homme qui était très riche. Un homme qui était très riche et qui avait pris…
Pour sa maison, comme aide, une jeune fille, yétoma, orpheline. Il la nourrissait, elle la logeait chez lui, elle devait lui préparer à manger, s'occuper de la maison, etc., etc. Et lui, il devait faire les slichot. Il est arrivé l'époque des slichot, et il avait demandé à cette jeune fille: « Regarde, moi je vais aller dormir, tu me réveilles vers 4 heures du matin pour pouvoir faire les slichot. » Or, la jeune fille avait beaucoup de travail dans la maison.
Elle devait faire la vaisselle, ranger la maison, faire le ménage. Et elle a dormi très tard. Et elle s'est levée vers 4h30, elle va le voir, elle le réveille. Et lorsqu'elle le réveille, il lui demande: « Mais quelle heure il est ? » Elle lui dit: « Il est 4h30. » Et il commence à s'énerver, à crier, à se mettre en colère. « Quoi ? Mais je t'avais dit de me réveiller à 4h, et tu m'as réveillé plus tard. Et même je t'avais demandé de préparer mon café, et où est-il, mon café ? » Il s'énerve, il s'énerve, il s'énerve. Il part à la Knesset. Quand il arrive à la Knesset,
il voit que les riches de la communauté avaient l'habitude de s'asseoir aux places d'honneur près du Heykhal. Et lorsqu'il s'assoit, qu'est-ce qu'il voit à sa droite ? Il voit un jeune homme qui avait étudié la Torah toute la nuit, qui arrive et commence à s'endormir sur le pupitre, sur l'appui où l'on pose ses sidourim. Il se lève, il le bouge, il lui dit: « Comment oses-tu t'endormir ? Comment oses-tu utiliser les chaises que nous avons achetées avec notre argent, avec mon argent ? Réveille-toi. »
Après ça, il se lève et dit: « Qui va dire les slichot ? C'est moi qui vais dire les slichot. » Il y a d'autres personnes qui voulaient les dire, et il commence à s'énerver contre eux: c'est lui qui va dire les slichot.
Le Rav Tsvi Yehouda Kook, après avoir raconté cette histoire, dit: voilà. Après qu'il a fait honte à une jeune orpheline et lui a fait du mal, après qu'il a fait honte à un talmid ḥakham qui avait étudié la Torah, après qu'il a fait honte à d'autres personnes qui étaient à la Knesset… Alors là…
Oui, il peut commencer à dire les slichot. Il y a lieu de dire les slichot. Que veut dire dire les slichot ? Tu peux commencer à lui demander pardon. Les slichot, ce n'est pas seulement réciter ce qui est écrit dans le siddour. Les slichot, ce n'est pas seulement se lever à 4 heures du matin. Les slichot, c'est demander pardon pour ce qu'on a fait, …
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