PARACHAT VAYEHI (07/01/09)
Rav Yossef David
Ensuite : Parachat Vayehi (09/01/17), 57 min
Début du cours (texte)
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Distribuez des houmachim. Tout le monde a un houmach ? Très bien. La question embêtante que j'aime bien poser: qui a lu la paracha ? La moitié, donc, ouais. Combien de personnes ? Une personne ? Deux personnes et demie ? Toi, non ? Justin, tu vois tes doigts ? T'as pas lu ? Le dessin animé ne va pas jusqu'à Vayikra, je crois. J'arrête avant. Bon. D'abord, quelques classifications sur ce qui se passe en ce moment dans le Sud d'Israël.
Israël est en guerre avec les meilleurs soldats, la meilleure technologie, les meilleurs renseignements sur l'ennemi qu'on puisse avoir dans une période de guerre. C'est très rare qu'on puisse être en guerre dans un pays et savoir tout sur l'ennemi, savoir où il a chaque charge, et tout. Une très nette supériorité d'entraînement: nos soldats sont beaucoup, beaucoup mieux entraînés, bien que ces dernières années, grâce à la pause qu'on leur a donnée gratuitement, ils se soient pas mal entraînés.
Un meilleur entraînement, des armes de technologie qui n'ont jamais été essayées dans le monde. C'est la première fois au monde qu'on les utilise, des choses tout à fait nouvelles, que personne ne possède aujourd'hui. Et malgré ça, je peux vous dire, malheureusement, qu'on ne va pas gagner la guerre. C'est un peu triste, mais parce que gagner une guerre, c'est qu'à la fin de la guerre, on a ses armées à soi qui sont dans le territoire de l'ennemi, et l'ennemi ne peut rien faire, il a des armées, il faut qu'il vive avec ça. Ok ?
On a déjà prévenu, dès le premier jour de la guerre, qu'on n'avait pas l'intention d'y rester. Même sur le couloir de Philadelphi, là-bas où ils font passer toutes leurs armes sous la terre, on a défoncé quelques dizaines de tunnels où il fallait passer des armes, avec un missile qui coûte environ 100 000 fois le prix du tunnel. Ok, mais disons que c'est pas grave, au moins on n'a pas sacrifié de soldats là-bas. Mais les tunnels, ça se construit assez vite: en une semaine, dix jours, il y a un nouveau tunnel. Ça ne demande pas plus de temps. Profond, hein, genre 10-15 mètres.
Donc ce n'est pas très convaincant, le fait qu'on empêche de passer les armes. Ils pouvaient se reconstruire. On a détruit quelques centaines de missiles, là où ils étaient cachés. Ça coûte un petit peu d'argent, mais c'est l'Iran qui paye, donc l'Iran possède quand même 25 % de la production mondiale de pétrole, donc ils n'auront pas trop de problèmes à rembourser les frais de destruction. On a tué quelques personnes là-bas.
Pas beaucoup, hein. Franchement, dans l'échelle des Arabes, c'est pas beaucoup de morts. Eux, quand ils s'entretuent, ça fait plus mal que ça. Nous, on est très chirurgicaux. Alors dans ces cas-là, c'est ce que je vous dis: on ne peut pas gagner de guerre avec eux, avec les Arabes. On peut gagner une guerre si on fait suffisamment mal à l'ennemi. Malheureusement, on n'est pas en train de leur faire mal. Parce que chaque soldat qui tombe chez nous, ça vaut 100 chez eux. Ils le savent très bien. Et pour nous, pour eux, et pour le monde entier, c'est logique.
Qu'on échange quatre corps ou trois corps de soldats contre mille terroristes vivants: pour le monde entier, c'est normal. C'est la valeur que le peuple juif attribue à ses hommes, et même au reste de ses hommes, par rapport aux Arabes. Ce n'est donc pas une équation transcendante quand on a même trois soldats contre trois singes. Il ne faut donc pas faire attention aux chiffres dans le monde arabe. Ils ont l'habitude de les amplifier un petit peu, multiplier par deux, par trois. Donc, pas trop être impressionné.
Le premier jour des hostilités, l'ONU a dit qu'il y a eu 51 morts, et pas 300 ou 150 comme ils ont dit. L'ONU, qui ne nous aime pas trop, qui a dit 51 morts: même elle, je l'aurais divisé par deux. Mais bon, même si on regarde les chiffres de l'ONU, on est encore loin. Donc leur faire du mal, on ne leur fait pas de mal. Nos soldats, on les met dans des situations très d
Le Kiddat Israël, qui n'est pas du tout d'accord là-dessus, dit: « Non, il ne peut pas rêver d'un rêve prophétique. » Il veut dire: « Bon, mais non, je vais tout faire pour que le rêve se réalise. » Et ça, c'est se réaliser par lui-même. OK ? C'est problématique de dire que c'est moi qui vais faire ce que je dois faire pour que le rêve se réalise. Hein ? Oui, mais la hishtadlout, c'est sur une mitsva, pas sur un rêve prophétique. À la base. Surtout que le rêve prophétique, il n'est pas super. Quoi ? « Tes frères s'inclineront devant toi », c'est pas une grande mitsva. Non, le fait qu'il soit réalisé, c'est parce que c'est un rêve prophétique, c'est vrai. Mais pourquoi lui, pourquoi lui est-il resté ?
D'accord, ils voulaient voir ses frères arriver, c'est sûr. Mais ce n'était pas forcément pour réaliser les rêves prophétiques, seulement. Moi, je parle même d'avant. Pourquoi, pendant les années où ils pouvaient parler, où ils pouvaient envoyer un messager, théoriquement, il n'a pas envoyé de messager à… Tu reviens sur le rêve. Et ils ne seraient pas venus en Égypte, et alors ? Ils n'auraient pas eu, genre, 600 000 juifs, Marcel Koum ?
Ouais, elle n'aurait pas su ralentir, quoi, plutôt que de faire comme ça, dans le creuset de l'histoire en Égypte. OK, donc ça veut dire que lui voulait… Il voulait qu'on soit en Israël. Ouais, si on était… C'est à la sortie d'Égypte qu'on serait passés par Gaza. Non, à la sortie d'Égypte, on n'est pas passés. Parce qu'on avait peur. On avait peur de Gaza déjà à l'époque. Ce n'est pas un hasard. Il y a des endroits, au niveau historique, où ils sont toujours plus difficiles à conquérir. David Ameler a perdu beaucoup de choses là-bas, bien que lui, là-bas…
Aplanit le terrain là-bas. Il y a beaucoup de soldats. Il y a perdu beaucoup de soldats dans le. Donc, c'est pas quelque chose de nouveau. C'est difficile. C'est un endroit où les miracles sont plus durs à fabriquer. Donc, voilà. Déjà, on va voir ici. Si Youssef, il va… Donc on a dit, je vous réponds à ce qu'on a dit: Youssef refuse, Yaakov oblige Youssef à jurer. On a dit pourquoi ? Alors vas-y, donnez-nous la réponse. — Pour ne pas le garder en Égypte. Il n'oblige pas à l'enterrer en Égypte. Après, il n'y a plus qu'un exemple, pourquoi.
Donc, vous imaginez Yaakov. Qu'est-ce qu'il a fait comme bien, Yaakov, à l'Égypte ? Bon, Youssef, on sait. Il a sauvé l'Égypte. C'est-à-dire que Yaakov a vu… Euh, il y a qui va y voir, il va voir Yaakov. Alors, venez, on va voir dans le petit film. Non, c'est dans Vayigach. C'est dans Vayigach, je vous l'ai dit, pas la semaine dernière. On …
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