Savoir distinguer la nuit du jour, entre exil et délivrance
Le chant du coq et la bénédiction du matin : apprendre à sentir quand quitter la tristesse pour la lumière.
Rav Yoël Benharrouche
Ensuite : Quelle est la signification de la prière que nous récitons sur l'eau ?, 2 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Dans l'une des brakhot du matin, nous disons: « Qu'est-ce que cela veut dire ? » Nous disent les sages: en réalité le sekhvi est une forme de coq qui sait faire la différence entre la nuit et le jour. Et bien, ce coq, en réalité, c'est un petit peu nous. Et nous devons savoir faire la différence entre le jour et la nuit.
Qu'est-ce que cela veut dire ? Tout simplement savoir passer d'un degré d'extinction, d'un degré de solitude, d'un degré de tristesse, d'un degré de mélancolie, d'un degré de tristesse et de détresse, à un degré de joie, d'avenir et d'optimisme, et de référence à tout ce qui est un lendemain, qui est beaucoup plus beau que ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant. Ce que je veux dire par là, c'est très simple.
Beaucoup d'entre nous ne savent pas quand le passage se fait entre la Galout et la Gueoula, pas seulement au niveau global, mais même au niveau individuel. Et cette bénédiction du matin, en la faisant avec une bonne kavana, peut nous permettre de savoir jauger et juger les passages entre un degré de tristesse et un degré de lumière, pour savoir quitter lorsqu'il faut se sevrer de l'exil.
Eh bien, il faut la terminer, cet exil. Si tu continues à maintenir l'exil, c'est que tu ne sais pas faire la différence entre la nuit et le jour. Donc, je nous souhaite à tous d'être comme ce sekhvi qui fait la distinction entre la nuit et le jour, et de voir que nous sommes en pleine délivrance du peuple d'Israël.
Cours de la chaîne YouTube du Rav Yoël Benharrouche
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