Parachat Ki-Tetse (12/09/16)
Rav Yossef David
Ensuite : Parachat Ki-Tetse (24/08/15), 56 min
Début du cours (texte)
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
On va donc parler de la paracha. J'explique comment tous les cours de paracha sont construits de cette manière-là. On va parler de choses qui se font dans la paracha et on va poser toutes les questions méchantes qu'on peut poser sur la paracha. Je voudrais que ces questions viennent de vous, mais au début, ce n'est sûrement pas forcément de vous, des questions qui sont… Alors, s'il n'y a pas de réponse, vraiment, je ne sais pas si je vais à Schneeberg demain.
Donc, des questions les plus méchantes possibles. On va les poser nous-mêmes aujourd'hui. Vous allez voir les questions auxquelles vous allez être confrontés. Ce sont des questions que vous n'avez peut-être même pas pensées, d'accord ? On les affrontera, et vous verrez que, Be'ezrat Hachem, on aura toujours de bonnes réponses. Ce sont les questions les plus difficiles à poser, les sujets qu'on n'ose pas aborder quand on parle avec quelqu'un qui n'est pas religieux, qui apparaissent dans la Torah, et que nous ne savons pas très bien comment aborder ni comment y répondre.
Je m'arrête là, avec la bourdeille, on ne m'arrête pas, d'accord ? Donc, si vous voulez bien, le cours a commencé. Je crois que tout le monde n'est pas au courant, comme je ne connais pas encore les prénoms. D'accord ? Alors, tous les cours qu'on va faire vont être basés sur un principe que Manitou a donné. Manitou, le rabbin, le rabbin… le rabbin… qui dit les choses suivantes. Écoutez bien, ça va être un peu choquant. Ce n'est pas parce que vous… Il y a deux failles en fait. C'est bon, parce que, comment on s'aime ?
Alors, écoutez le principe, et j'espère que vous allez me dire si vous avez compris la phrase, parce qu'elle est un peu subtile: ce n'est pas parce que quelque chose est marqué dans la Torah qu'il est vrai; c'est parce qu'il est vrai qu'il est marqué dans la Torah. Est-ce que vous avez compris la différence entre les deux ? Ce n'est pas parce que quelque chose est marqué dans la Torah qu'il est vrai; c'est parce qu'il est vrai qu'il est marqué dans la Torah. La Torah a été créée justement avant le monde, donc ça, ce n'est pas… Mais regardez bien ce que je dis.
Beaucoup de gens disent: « Bon, écoutez, cette idée me paraît un peu bizarre, mais bon, elle est marquée dans la Torah, donc bon, Hachem l'a dit, donc voilà. » Non. C'est parce que l'idée est vraie, parce que la mitsva est vraie, parce que la mitsva fait du bien, et que le mal fait du mal, alors elle est marquée dans la Torah. Ce n'est pas parce qu'il a dit, il y a deux jours: « Allez, je vais marquer ça », et qu'il l'a marqué, que maintenant c'est vrai. Vous avez compris la différence ? Les mitsvot, même quand elles nous paraissent parfois difficiles à expliquer, on va… Je ne te réponds pas. Je trouve que vous voulez, moi, c'est… Allez, il est là. La télécommande est là. Donc, est-ce que vous avez compris cette phrase ? Avant qu'on passe à la suite, vous avez compris ?
C'est-à-dire qu'en vrai, il ne faut pas penser que: « Hachem a écrit, alors c'est comme ça. » Non. Tous les cours qu'on va étudier ensemble, à chaque fois je vais vous montrer comment les choses sont vraies, avec la tête. C'est-à-dire que vous allez comprendre. Jamais, jamais vous n'entendrez dans ce cours: « Hachem l'a dit. » Très bien, ce n'est pas grave. Pas de souci, non, tu remettras ça après. Alors, écoutez…
Par exemple, dans ce cours, vous ne l'entendrez jamais: quand il y a marqué tel ou tel verset dans la Torah, ou telle ou telle mitsva qui nous paraît bizarre, c'est parce que Hachem l'a dit. D'accord ? Exactement, on va parler des chokim, évidemment. Ça va être essentiellement sur les chokim, et même pas seulement, parce qu'il y a des mishpatim qui vont te paraître un peu durs à avaler aussi, qui ne sont pas très modernes. On verra. Dans la feuille, il y en a cent dix, choisis celle que tu veux. Ne t'inquiète pas. Alors, je vais expliquer les différences entre chokim et mishpatim.
En français, les lois… Les chukim sont des mitsvot dont l'explication n'est pas évidente, mais elle existe quand même, parce que sinon tu le prendrais, tu le jetterais à la poubelle. Ils ne parlent que de ça, d'accord ? Donc, le pourquoi des mitsvot qui ne sont pas évidentes existe. Seulement, il n'est pas forcément aussi facile que le pourquoi il ne faut pas tuer quelqu'un. D'accord ? Mais on va donner des explications, on ne va pas forcément donner l'explication ultime. Même pour « tu ne tueras point », on ne va pas te donner l'explication ultime, parce qu'elle aussi est dans le ciel.
D'accord ? Mais pour chaque chok ou chaque mitsva, on va donner une explication qui est suffisante pour que l'on dise: « Ah, d'accord, j'ai compris. » D'accord ? Par exemple, pour le porc, hein. C'est les animaux interdits: on a une paracha là-dessus, mais pas dans notre paracha, non. Alors, si vous voulez, on essaie de rester déjà dans les soixante-dix mitsvot, ça nous suffira pour aujourd'hui. Et c'est top, vraiment. C'est notre paracha, c'est tout, on en parle. D'accord ? Mais c'est l'heure, on va y arriver. D'abord, il y a beaucoup de choses à voir, on va dans l'ordre. Alors,
La paracha commence par des histoires de guerre et elle termine par des histoires de guerre, oui. Les gentils, ce sont les non-juifs, je pense, non ? C'est ce qui a marqué la baffe. Rappelle-moi, c'est dans quelle mitsva, dans… où, c'est à peu près ? Oui, c'est les traductions du rabbin… Parce que s'il était non-juif, je l'aurais assassiné à la mort. Les traductions… c'est ça que moi-même je n'aurais pas pu traduire. Si j'avais traduit, j'aurais laissé des mots sans les traduire, parce que toute traduction, toute langue
possède un contexte culturel. Quand vous traduisez la Torah en français, ça sent le christianisme. C'est difficile de traduire la Torah en français. Quand vous traduisez tout ça, vous voyez que ça sent un peu bizarre. Moi, quand j'ai essayé de relire ça avant de vous l'imprimer, j'ai eu un peu de mal. Oui, c'est le Marrakech. C'est ce que tu dois mettre sur le toit, tu sais. Donc, il y a même des mots que j'ai oubliés en français. Bon. Alors, on va commencer par le début de la
paracha.
Il y a des passages très durs, qu'on va voir si vous voulez. Par exemple, pourquoi existe-t-il le concept de mamzer ? Mamzer, vous savez ce que c'est ? Quelqu'un qui est né d'un rapport interdit, pas simplement d'un rapport interdit: d'un rapport interdit grave. D'accord ? Par exemple, une femme mariée, ou un frère avec sa sœur, enfin des choses graves. D'accord ? Ce n'est pas un mamzer. C'est un papier. Il a déjà tout pour lui, en quelque sorte. Donc,
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La réponse s'appuie d'abord sur ce cours, puis sur les autres cours des Rabbanim, avec le passage exact à écouter.
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