Gideon face à l'appel de Hachem : pourquoi lui ?
Gideon brise l'autel de son père, puis répond à l'ange : la vraie preuve, c'est être soi-même avant de conduire les autres.
Rav Rony Akrich
Ensuite : Le Livre des Juges : Gédéon refuse l'idole, 55 min
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On est au chapitre 6 de Shoftim. On continue en essayant de voir, à chaque fois, bien entendu, un sujet qui essaye de nous parler, ou plutôt, à travers le récit, d'essayer de nous faire entendre ce que nous devrions comprendre pour aujourd'hui. Alors, je vais vous dire, on était au chapitre 6. Je vous dirai exactement où. Vous prenez le verset, c'est-à-dire le chapitre 6.
Verset 33: Véکol Midyan vé Amalek vé Bné Kedem ye'assfou yahdav vayavo'ou vayahanou b'Emek Yizréel. Et il y a: Vé'ziyé Tov, Boker Tov, Kiv'ré. On écoute, Toda Rabba. « L'écoute », ce n'est pas be'azana ou be'akshava, c'est Chéma Chamaya. Et je vous avais déjà expliqué que la Chmiya, c'est l'entendement le plus profond, parce qu'il est en parallèle avec l'oreille interne. C'est donc ce qui peut vous donner l'équilibre, d'accord ? D'où l'insistance dans le verset.
Entendre, Chma', on ne dit pas, ni à la naissance, ni à la mort, Hazen Ou Hachem Israël. On dit Chma Israël. Et la Chmiya, elle est dans cette oreille interne, là où nous avons le liquide du centre de gravité. Ce qui veut dire qu'entendre en clair, c'est bien entendu essayer de trouver l'équilibre. Oui, non, l'équilibre, c'est Izoun. Je n'ai pas dit comment on disait l'équilibre. Je dis simplement que nous avons trois manières d'employer le verbe « écouter ».
La Zin, La Kchiv, alors le Izoun dont tu parles, c'est simplement un équilibre, bon, nous dirions, un équilibre physique. Moi, je parle d'un autre équilibre, c'est-à-dire la Chmiya liée au centre de l'équilibre. Ce n'est pas de l'équilibre physique, c'est-à-dire que je ne vais pas vaciller, dans les chemins qui sont les miens. Ici, le chemin est vacillé, c'est dans l'existence de l'être, bien entendu, pas dans sa réalité physique.
Et d'ailleurs, ça ne veut pas dire que parce qu'une personne ne marche pas droit, elle ne serait pas droite. Vous comprenez ce que je veux dire ? C'est-à-dire qu'on peut avoir une malformation physique sans pour autant avoir une malformation… J'en ai bien commencé. C'est-à-dire que Midian, Amalek, Bné Kedem, ce sont trois peuplades qui viennent agresser Israël.
S'ils ont traversé, qu'est-ce qu'ils ont traversé ? Lequel ? Yahch Chem Yod, le Yarden. Vé Roua'h Adonaï Lavcha Et Gidon, Vayikra Bé Chofar, Vayizaak Aviézer Acharav. Roua'h Hachem Lavacha Et Gidon. Gidon est revêtu. De quoi ? De l'Esprit divin. C'est un objet, le revêtement est un objet, bien entendu. Il faut faire attention, parce qu'il y a une différence sémantique entre le Levouch et le Beged. Vous êtes bien d'accord avec moi ?
Le Levouch, c'est ce qui va revêtir. Alors que le Beged, c'est l'habit. Mais en hébreu, cela a un sens qui ne s'entend pas de deux manières, étant donné que Beged, c'est la racine BGD, la trahison. Ou cet habit ne serait pas le moindre dans une certaine langue. Et le Beged, Boged. C'est-à-dire que ce vêtement-là, qu'on appelle Beged, est trahi. D'où la phrase que je viens de vous dire, qui n'est pas claire, parce qu'elle…
Il y a une différence essentielle, étant donné que la sémantique est différente, dans le fait que Malbouch n'est pas Beguéd. Malbouch, c'est ce qui vous revêt, vous êtes revêtu de ce que vous êtes. C'est donc que le vêtement, qui est le Levouch, ce n'est que le vêtement venant témoigner de qui vous êtes, bien entendu. Ceci doit être clair. Beguéd, Boguéd, c'est-à-dire, cinq minutes: on a appris beaucoup de choses avec l'oreille, avec Beguéd, avec Malbouch.
## L'esprit divin et le vêtement
L'Esprit divin, ce n'est pas un vêtement. Comprenez-moi ici. Lorsque je parle de l'Esprit divin, c'est comme si je vous disais: l'Esprit divin, c'est un vêtement qu'on peut enfiler. Vous avez vu, là, je suis venu en costume aujourd'hui. Alors, dans la rue, chaleur brave. C'est un béguèd. Il faudrait savoir de quoi je suis revêtu, et à ce moment-là, ce serait une question de malbouch. Je n'ai pas dit un revêtement, parce que c'est officiel, c'est comme la part. J'ai parlé d'un vêtement, c'est-à-dire ce qui vous habille, comme je l'ai dit il y a un instant, dans le fait que vous êtes.
Roua'h Hachem Lavcha Et Gidon, c'est que cet homme était ce qu'il représentait. Vous vous rappelez quelle est la preuve ineffable ici ? Il y a deux semaines, l'Éternel, malgré qu'il ait choisi… lui avait demandé d'aller briser les idoles, l'autel de son propre père. Pour quelle raison ? N'oubliez pas les leçons, elles sont toujours sur Internet, on peut se retrouver 24 h sur 24.
Les Badailles. Il fallait que l'homme désigné pour prendre la tête d'Israël soit capable, là aussi, non pas de revêtir un vêtement de chef de file, de chef de guerre, mais d'être le chef de guerre. Et ce que vous vouliez prouver à l'ensemble d'Israël, il fallait d'abord et avant tout être capable de vous le prouver à vous. Rappelez-vous ce que je vous disais, parce que vous allez être confrontés aux réponses.
## Le rassemblement des tribus
Il fait appel à toute la famille d'Aviézer, qui habite Ofra, et qui vont le suivre au combat, bien entendu. Comment est-ce qu'ils se rassemblent ? Vayikra, le détail de Kippour, Ilay Lazaken, savoir qu'est-ce que c'était, la véritable kia. Est-ce que c'était Yalala ou est-ce que c'était Yévava ? C'est-à-dire, je ne me prononce pas là-dessus. Yévava.
Yalala, c'est comme celui qui se lamente. Et Yévava, c'est…. C'est-à-dire que tout le monde connaît cette histoire, étant donné qu'on avait perdu le sens des sons. C'est-à-dire que c'est dans un son mêlé qu'on essayait de retrouver le vrai son originel. Vayikra, essentiellement: le son, ici, du corps était pour Vayikra, Bé Chofar Gadol, à l'avenir.
Mazé va'itka b'shofar yadol, afin de rassembler. Oumalakhim shalach b'chol Ménashé, va'izaek gam hou acharav. Oumalakhim shalach b'Ashèr, bi Zvoulon, bi Naftali, vé ya'alou likrat'am. Ici, Malakhim, ce ne sont pas des anges. Malakhim, ce sont des émissaires. Non. Malakhim, pas avec un aleph au milieu. Malakhim avec un aleph au milieu, c'est comme le malakh qui peut être pris pour un ange, mais ici il s'agit de l'émissaire, d'ailleurs l'ange. En vérité, c'est un émissaire de… voilà, bien entendu. C'est là que les Athéniens s'atténirent, bien entendu.
Malakh, c'est un émissaire de Dieu. Quand j'utilise dans le texte, à propos de malakhim, le sens d'émissaire, j'utilise le sens d'émissaire. L'émissaire peut être envoyé par Dieu, et l'homme peut envoyer des émissaires, tout simplement. C'est-à-dire que Malakhim shalach b'chol Ménashé: le rassemblement, ici, ne concerne pas uniquement les Aviézérites, mais il concerne…
Hein ? Il concerne l'ensemble des tribus, ou tout du moins une grande partie des tribus d'Israël. Regardez ce qui est écrit: Ménashé, Oumar l'Achèr Chalar, Béaché, Abi Zvoulon, Bé Naftali. On sait bien que la problématique géopolitique de l'agression madianite ne concerne pas le village d'Ofra. Qui pourrait le penser ? Un simple d'esprit, je vous l'accorde. Il est bien évident que si le sud d'Israël est …
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