Paracha Toldot (25/11/08)
Rav Yossef David
Ensuite : Paracha Toldot 02/11/10, 60 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Donc, la paracha, est-ce que vous savez de quoi traite notre paracha ? Elle traite du début d'Essav et de Yaakov. Déjà leur naissance, avant leur naissance, les personnalités qui vont émerger de là. Et puisque c'est en rapport aussi avec nous, vous savez que Yaakov va être le père du peuple juif, et Essav va être le père spirituel, pas… encore une fois, pas génétique. De quoi ? De Rome, de l'Occident. De l'Occident, de l'Occident. J'ai vu Rome. Ok ? Oui, aussi, pour rajouter, pour se faire jouer un peu avec son père. Quand il avait, avec son père, il en avait marre qu'il prenne des femmes idolâtres, alors il en a pris une en plus qui n'était pas idolâtre, sans jeter celle qui était idolâtre. Profiter de tout en même temps.
Donc on a les deux personnalités qui vont apparaître, et déjà les conflits qui vont apparaître entre Yaakov et Essav. Ok ? Donc, première partie. Vous avez une feuille à barbe, vous avez des stylos. J'aimerais qu'on prenne l'habitude de prendre des notes. Si vous pouvez prendre l'habitude de prendre des notes dans les shorim, je vous expliquerai pourquoi, pour deux raisons. D'abord, parce qu'en prenant des notes, vous retenez mieux. L'effort synthétique de prendre des notes, c'est fermé de retenir. Ça permet de reformuler les idées. Quand tu prends une note, tu prends juste une phrase, tout de suite une idée, et la reformulation permet de mieux retenir.
Deuxièmement, quand vous avez des vraies Torahs tout près, comme ça vous pouvez placer. Vous arrivez dans une famille, vous arrivez dans un endroit, vous avez un devoir de Torah tout près, c'est important. Partout où vous allez, il faut que vous ayez des idées comme ça, toutes prêtes. Troisièmement, je fais ce que je vous recommande dans votre émouna: préparez un drasha avec des thèmes. Il y a beaucoup de thèmes dans la Torah. Par exemple, le thème du lait et de la viande. C'est un thème. On peut
le traiter au niveau de la halakha, au niveau de l'émouna, pourquoi on fait ça. Le thème des rapports entre Yaakov et Essav, ou la Bekhora qui a été vendue, ou un autre sujet dans la paracha qui est très chaud: c'est Yaakov qui va se déguiser en Essav pour prendre la bracha de son père. Un thème sympathique, sur lequel j'espère qu'il y avait des idées, parce qu'il va falloir l'aborder.
Quand vous notez les thèmes, vous retenez. Un an plus tard, ou quelque temps plus tard, vous apprenez encore quelque chose sur ces sujets, vous complétez. Au bout d'un moment, vous avez vraiment quelque chose de prêt sur le sujet, vous pouvez donner un cours sur le sujet. Ok ? Et sachez une chose: un cours que vous avez donné, il vous appartient toute la vie. C'est très difficile d'oublier un cours qu'on a donné. C'est très facile d'oublier un cours qu'on a entendu. Mais un cours qu'on a donné, en général, ça rappelle. D'où l'intérêt de faire passer à l'homme.
Ok, donc Paracha Toldot. On commence par quoi ? Première partie ? Quelqu'un qui veut un stylo ? Quelqu'un qui veut un stylo ? J'en ai qu'un, je suis rassuré. Ok, donc la tefila d'abord, d'Israël. On sait que les deux sont en train de prier, d'accord ? Et à qui va-t-on répondre ? À Israël, pourquoi ? Tsadik fils de Tsadik. Moi, je vous dirai le contraire. Est-ce que vous ne pourriez pas me dire une idée ?
Attendez, il est fils, il est tsadik, fils de tsadik, donc cette fois-là, elle est écoutée, alors que Rivka, elle est tsadika, fils de rachat. Qu'est-ce que vous en pensez ? Pourquoi ? Et c'est plus facile de faire le contraire de ce que son père a dit. En général, les gens, un garçon surtout, veut exactement faire le contraire de ce que son père lui a dit de faire. Ça fait partie de sa manière d'exister. Un enfant, quand il commence à avoir une personnalité, quand il commence à dire non. Et il devrait grandir, arrêter d'être un enfant.
Parce que quand on est capable de faire malgré tout ce que son père nous a dit, ça voudrait dire qu'on est déjà adulte. Quand on est capable de pardonner à ses parents, de faire la paix avec ses parents, de considérer ses parents comme des adultes, et nous comme des adultes aussi, ça veut dire qu'on a grandi. Et donc on n'est plus obligé de faire le contraire de ce que leur père a dit. Sinon, c'est ce qu'on avait. Alors c'est l'explication pour laquelle Rachi nous dit que, effectivement, c'est cette fille-là, lui, qui a été écouté. Après, deuxième partie.
Donc, première partie, on a dit: naissance de Yaakov et Essav, et la tefila, donc la tefila d'Israël, naissance de Yaakov et Essav. Tu peux noter si tu veux, première partie. Ça me donne l'impression que les feuilles que j'imprime avec mon imprimante et que je prépare servent à quelque chose. Il ne marche pas ? Arrête, ne me dis pas ça. Je l'ai reçu du sénateur de Maryland, lui-même. S'il ne marche pas, je vais aller le voir. Alors, deuxième partie. Qu'est-ce qui se passe ? Non, ça, c'est la première partie. Deuxième partie. Hein ?
Le ventre du Droit de Neige. C'est quoi cette histoire ? Ouais, mais c'est tout ça dans le Choftim, où ça s'arrête. J'écoute. Bonne question. Quelqu'un peut répondre ? Pourquoi toutes ces histoires entre Ismaël et Israël ? Ça, on a le même problème. On a deux fils. Un qui est le vrai fils, qui doit hériter, qui doit avoir la continuité au niveau de l' acide-côte, qui doit prendre le flambeau d'être Israël. Et l'autre… Ok, bien. Qu'est-ce qu'il dit Rachi ? Regardez bien. Lisez-nous le premier Rachi. Qu'est-ce qu'il dit Rachi ? Allez, on va lire ça.
Dites-nous, on va lire ensemble le premier Rachi. Prenez-le. Deuxième Rachi. Tout le début, on ne va pas le lire en entier, il est assez long. Dis-nous d'abord le pasouk, vous voulez que l'autre… Non, vas-y. Là, tu peux lire au moins le pasouk. « Israël, point. Et voici donc les descendances d'Israël ben Avraham. Avraham a enfanté Israël. » Ça va. Déjà, on le sait, dans la paracha précédente.
En plus, tu nous répètes deux fois dans le même pasouk, je suis là, ça va, pourquoi en a-t-on besoin ? Quelque chose qui paraît bizarre, tout de suite Rachi donne une explication. À chaque fois que vous avez un pasouk qui vous paraît un peu bizarre, ne cherchez pas l'explication de Rachi. C'est Rachi, il n'a jamais passé un truc comme ça. C'est parti des klalim de Rachi. Alors: « Avraham, Ouïl et Tisraq, je lis… Léachar… » Tu le suis ? « Chikara Kalejbochou, Chemot Avraham, Achakach Ouïl et Tisraq. » Vous avez compris ?
Pourquoi il y a marqué Avraham au lieu d'Israël ? Ce n'est pas Avraham au lieu d'Israël, et là Avraham. Il fallait attendre qu'Avraham devienne Avraham, qu'il fasse sa brit mila, et tout. Et après, pour qu'il puisse …
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La réponse s'appuie d'abord sur ce cours, puis sur les autres cours des Rabbanim, avec le passage exact à écouter.
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