Le premier frémissement de la techouva selon le Rav Kook
Comment la simple pensée de faire techouva apporte déjà apaisement et lumière, puis comment elle se précise en intention.
Rav Yaakov Nahon
Ensuite : Orot HaTeshouva : la tchouva entre l'homme et D.ieu, 46 min
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On avait commencé un peu à l'œuf déjà, non ? On avait fini tout à l'œuf ? En tout cas, l'esprit de ce qui est dit dans tout ce paragraphe, dans tout ce chapitre, dont le titre, vous le voyez, c'est… Erkam, shel, yerouré téchouva, tsioura, oumar chafta. Erkam, c'est la valeur. Yerouré téchouva, c'est la pensée à l'éventualité de faire téchouva. Yerouré téchouva est une prémisse de la téchouva, mais le mot yerouré téchouva ne veut pas dire prémisse. Yerouré téchouva, c'est d'aller de quelque chose, c'est penser à l'éventualité de.
OK ? On va penser à quelque chose. Quelle est la valeur, comment ça se vit, tsioura, comment on l'imagine, ou chafta, et la pensée qui accompagne ces débuts de téchouva. Alors, dans le début du paragraphe, Aleph, vous l'avez vu, Toda Raba, Baroukh, tsioura… Ça vaut la peine de ramener un verre, n'importe lequel, pour mettre le thé de côté. Il y a n'importe quel verre là-bas, des stakans de verre en plastique.
L'essentiel du message, c'est que dès qu'on commence à penser à la téchouva, on est déjà dans un monde différent. Et dès que l'homme commence à penser dans une situation qui est problématique, qu'il faut faire téchouva, déjà au début, dès qu'on commence à penser à cette possibilité-là, on se rend compte qu'on rentre dans un monde
qui donnera une réponse à la pression dans laquelle on se trouve. Ce qui fait que le Rav insiste sur le fait que cette téchouva, déjà à ses débuts, est capable d'apporter une tranquillité, une consolation. Le mot qui est utilisé ici dans le texte, on a vu ça, c'est, si vous voulez, Eytan… si tu veux, tu lis quand même le premier paragraphe, vas-y, tu lis l'ensemble du premier paragraphe. Tu lèves ta voix très fort et on avance.
La téchouva, la téchouva, c'est la téchouva qui donne à un homme une joie, et une joie d'esprit, comme une seule personne. Elle l'apprécie aussi dans le royaume de la téchouva. Dans un seul point, un petit royaume de la grande joie, le monde est déjà rempli de joie et d'esprit, et c'est avec cela qu'elle se présente à ses yeux, et ici, toujours des joies d'esprit, qui l'assurent de la joie de l'esprit et lui donnent une joie d'esprit, et lui donnent une joie d'esprit, et lui donnent une joie de vie.
On va retraduire, mais j'ai l'impression qu'on a quand même vu ça en entier. Bon, alors, l'idée, comme je vous dis, c'est que dès qu'on commence à goûter la téchouva, on rentre dans un monde différent. Dès qu'on approche déjà l'éventualité d'une téchouva, ça change quand même l'approche de la vie. Et ça peut effectivement tranquilliser. Ça fait déjà…
Ça fait plus de 70 ans qu'on essaie de me faire grossir, mais ça marche pas. On va essayer de rentrer dans le détail des mots. Tiv'a, c'est la téchouva, c'est-à-dire la nature de la téchouva, qui donne à l'homme qui commence cette téchouva… menoucha. C'est quoi menoucha ?
Menoucha, repos, pas continuité, repos. Tranquillité ? Repos, certainement. En principe, le mot repos est plus proche du sens de menoucha que tranquillité, mais tu as raison, dans ce sens, on peut tout dire. Un repos par rapport à une tension qui provient de toute une situation. Imbeadma donne à l'homme, donc, un repos.
Et le mot Kovedrosh c'est la capacité d'aborder la vie posément, c'est-à-dire le fait de pouvoir aborder de toute sa tête la situation. Du moment qu'on commence à faire téchouva, on reprend ses esprits. C'est un peu cette idée-là. On est un peu dépassé par la situation, mais non, il faut faire téchouva. En décidant déjà de faire téchouva, on reprend ses esprits, on peut commencer à utiliser
notre potentiel de réflexion. Mais tant qu'on n'est pas décidé à faire téchouva, on se retrouve dans des situations qui sont quelquefois insupportables. Continue le Rav: Imenachem et otor gam bé'iroh téchouva. C'est-à-dire qu'elle est capable d'apporter à l'homme qui commence à faire téchouva une nechama, c'est-à-dire une consolation, même
avec une prémisse de réflexion de téchouva. On a proposé « prémisse de téchouva », un début de téchouva. Déjà par un petit point de cette lumière qui est de la nature d'une puissance énorme. Donc c'est dans un petit point de cette lumière énorme,
Kvar Munach se trouve déjà ocher. C'est quoi ocher ? Un bonheur. Ram, vénissa, grand et supérieur. Chel olam ale, d'un monde entier, qui est le monde de la téchouva, un monde dans lequel tous les espoirs sont permis. Mais tout en apportant une certaine tranquillité, ce n'est pas pour ça que tu as l'impression d'en avoir fini, ken.
Yerouch HaTechouva apporte une tranquillité, mais en même temps, quand c'est vécu honnêtement, sérieusement, c'est un projet qui peut aller très loin au niveau de l'effort à faire. Donc, parallèlement au fait qu'on a une certaine consolation, une certaine tranquillité, veim zve, en même temps qu'il y a cette consolation, imatzéguet le'ene rouho. C'est quoi imatzéguet ? Qu'est-ce que c'est qu'une tsaga ?
Hein ? La fride ? La tsig ? Ken ? Mais c'est quoi, les tsig ? Ken ? Tu peux dire, par exemple, « une tsaga de théâtre », tu peux dire « présenter ». Donc elle présente, devant son esprit, tamid, constamment, dans la mesure où on prend cette téchouva sérieusement, dans l'espoir de s'améliorer. Et ça, ça va très loin.
Des obligations de… comment on va traduire hachlama ? On va faire un nouveau mot en français: de complétude. Je ne sais pas si ça existe. Enfin, oui, peut-être. En tout cas, c'est, c'est, c'est une direction, une obligation de faire, de compléter, d'encore beaucoup d'autres choses. Laquelle donc, cette obligation de compléter, finalement…
ne va pas le laisser tranquille, elle va l'obliger finalement à s'imposer. Allez-vous… Peut-être il faut mettre quelque chose entre… Tu lui as fait peur, je crois que… Ken, Yosef, Yosef. Non, l'obligation de remplir encore des choses. L'hachlim, c'est de compléter. L'obligation de…
complétude, on va proposer comme traduction. On va voir combien de temps ça dure. Non, les fenêtres sont fermées, donc il y a des chances que ça… Alors, Manitou dit: ses obligations de complétude, finalement, ne lui font pas oublier qu'il est devant l'obligation de se dépasser et de travailler encore. C'est vrai que d'un côté, tu as une certaine tranquillité, c'est bien, mais de l'autre côté, ne crois pas que c'est fini, ça commence.
Vous le savez. Vous avez bien compris que ça commence ici. Ce n'est pas du sucre, du tout. C'est la baptisée, non ? Ce n'est pas ça ? Je suis entre les mains de grands hommes. Donc, ima tseg et le'ene rouho, elle présente devant lui, tamid, constamment, chovo tseh lachnama, des obligations de complétude, un ma tsilo toto, ma tsil, la chambre ma tsil, qui ?
Le sauve, ken, l'éloigne, mi zé chichouta da'at. D'après ce que je comprends, c'est la nonchalance. Ça va, mais j'ai …
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