La douleur qui accompagne la faute
Le chapitre 8 d'Orot haTechouva : la souffrance intérieure de l'âme face au mal, et le désespoir qui naît du manque de volonté vers le bien.
Rav Yaakov Nahon
Ensuite : La connaissance du bien et du mal dans la techouva, 55 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Bon, on était la dernière fois, d'après ce que j'ai marqué ici, si je ne me trompe pas, au Séif Yud Guimel. On a fait Yud Guimel, c'est ça, on avait fini le Yud Guimel. Mais je crois qu'on n'a pas fait Yud Dalet. Mais bon, on le fait maintenant, désolé. Alors, si vous voulez, on va prendre le Yud Dalet. On avance. C'est-à-dire, mettez votre nom ici, en bas.
Je ne sais pas si on aura le cours demain, oui ? Il y aura le temps pour aller chez Malachi et son mariage ?
— Oui. En principe, oui. C'est à Pavillon. Vous savez où c'est ? C'est à Talpiot. Vous allez au mariage, non ? Le Rav Ben Shushan vous fait Barot HaTechouva aussi, non ? Il fait un texte de Roth, non ? Nous aussi on fait un texte de Roth. Il fait Mamar Ador. Tov. Vas-y Yitzhak, yodal etz.
Et le tsaar. Et le tsaar. Et le tsaar. Et le tsaar.
Bon, alors, on va entrer ici. Ce Pérek Het, je vous rappelle le texte, le sujet. Ici, au niveau du titre, au Pérek Het, Ma Chovei HaChet, vous voyez le sujet ? Le titre.
On va traduire ça. C'est la souffrance qui accompagne la faute. Je ne sais pas dans quelle mesure, dans la notion Khet qui est dite ici, on ne parle que d'une faute involontaire. En général, on appelle sous le nom de Khet la faute involontaire. Mais finalement, je crois que c'est surtout le fait qu'on fait des choses qu'il ne faut pas faire. Même si c'est considéré ou bien comme chet, ou comme avon, ou comme pesha, qui sont les trois degrés de la faute. Le chet étant involontaire, le avon étant par tentation, et le pesha étant par… ben, je m'en fous. Je m'en fous, disons. Ou peut-être par rébellion, enfin. Oui, mais enfin c'est surtout…
Pas forcément, même pas par tentation. C'est simplement parce que je m'en fous. Dans le cas du pécha. Par manque de respect pour le Ciel.
— Comment ?
Et le avon, ce n'est pas parce que c'est quelque chose de spirituel dans lequel il y a une rébellion, mais simplement il y a une tentation. C'est quelque chose que je sais que j'aime manger, mais ce n'est pas kacher. Et quelqu'un finalement se trouve dans cette situation-là, il mange quand même quelque chose qui n'est pas kacher, par tentation. C'est un avon. C'est un avon. Mais quelqu'un qui mange quelque chose qui n'est pas kacher, et finalement, ce n'est pas tellement important, et il s'en fout, alors qu'il
pourrait faire attention. Disons qu'il est à côté de moi, à côté de lui, je ne sais pas, kacher et pas kacher, il le sait, il prend quand même le pas kacher. C'est méchant, ça. C'est pécha. Parce qu'il pourrait très bien manger ce qui est kacher, et il choisit de manger le pas kacher parce qu'il dit: « Moi, je m'en fous. » Ça existe, disons que ça existe quelque part dans le monde, des gens comme ça. Bezrat Hachem, de moins en moins, ma femme.
Ça peut exister. En tout cas, on revient quand même vers l'autre sujet. Le-shaer et-atsar, chel chesona ratson le tova ve-lekdoucha. Bon, le-shaer, c'est ? Mesurer. Mesurer, shiour. Mais peut-être que dans cette présentation, c'est dire que c'est incommensurable. C'est vraiment… c'est vraiment manquant.
Est-ce qu'il y a des gens qui ont des examens de psychologie, psychométrique, des choses comme ça à préparer maintenant ? Non. Pas tellement, non.
— Youssef, simplement, faites attention. Je vous demande pardon, faites attention. J'ai un petit problème d'écoute, alors. Je t'entends, mais je dois l'avoir.
Qui doivent préparer les examens et qui cherchent le temps pour le faire. Et qui ont peut-être des examens bientôt. En psychométrique, on avance. Et le tsaar, on ne peut pas le mesurer, tellement c'est important. C'est ça, l'idée. Et tsaar, la souffrance. Il y a la souffrance intérieure de l'âme, apparemment. Chel chesrona ratson, le tova ve-lekdoucha.
Du manque de volonté vers les bonnes choses et la kedoucha. C'est-à-dire qu'il y a un travail personnel au niveau de faire le bien et pas le mal, ça, c'est le tova. Et il y a un effort aussi au niveau de la volonté de se sanctifier, de se rapprocher de la kedoucha, de travailler sa kedoucha. Alors ça aussi, c'est Hosser hatson au niveau de la kedoucha.
Quelqu'un, je ne sais pas, moi, à l'occasion de pouvoir, je ne sais pas, dans certaines conditions, il sait qu'il a besoin de passer au mikvé parce qu'il s'est passé quelque chose, par exemple, et il ne le fait pas. Alors là, il y a une douleur intérieure au niveau de l'âme de cet homme qui n'essaie pas de grandir alors qu'il pourrait grandir, se purifier, se libérer. Tu as une question, Israël ?
—
Apparemment, c'est un tsaar, le tsaar, c'est conscient, le tsaar. Une manque de volonté vers la kedoucha. Maintenant, la phrase qui vient ensuite est une phrase qu'il faut essayer de bien aborder, parce qu'apparemment elle véhicule un message important. Je lis avec vous la suite de la phrase.
C'est-à-dire, je dois faire quelque chose. Pour le faire bien, il faut que j'utilise ma sagesse. Mais finalement, je n'arrive pas à mettre en marche tout mon potentiel de sagesse et d'intelligence et de chokhma que si je veux faire ce que j'ai à faire. Si je m'en fous un peu, je n'utilise pas tellement mes capacités. Si je suis mort d'envie de faire quelque chose, c'est sûr que…
Ma volonté va me faire utiliser et dévoiler les dimensions de capacité que je porte en moi-même, qui ne sont pas dévoilées tant que je ne veux pas. À mesure que je veux, finalement, je m'engage avec plus d'intention et finalement plus de sagesse aussi. Je libère toutes mes connaissances. Rol ? Est-ce que le Rav Idrissi ? Benachoch maoula.
La-kefi birkat haratson, Chéba, la volonté qui accompagne cet acte. Et si elle est présente à ce moment-là, mon potentiel de capacité se libère plus. C'est quoi, birkat haratson ? D'après ce que je comprends, la bracha qui nous accompagne par le fait que je fais ça avec toute ma volonté. Une bracha qui joue au niveau de la chokhma. Plus de sagesse si on aime. Ok.
Quand je suis en pleine volonté de faire quelque chose, mes capacités, finalement, ce que je porte en moi comme potentiel, se libèrent à la mesure de ma volonté de faire quelque chose. Et selon ma volonté, je ferai ça avec plus d'attention, plus de capacité. Seulement, à l'intérieur de mon action, le Rav parle ici de la dimension du avon.
Il y a un bus qui part d'ici pour le mariage ? Demain ?
— Demain, oui. Comment ? Parce que je ne sais pas si… si on fait notre cours de 4 à 5, le cours de Rav Ben Shushan aura lieu, tu crois ? Ce n'est pas évident. Le mariage est prévu à 6, c'est ce qui est marqué là-bas.
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