Yitro, la Torah au service des nations
Le rôle de Yitro comme représentant des nations et la portée universelle de la Torah donnée à Israël.
Rav Dov Bigon
Ensuite : Yitro, la Torah offerte à tout le peuple d'Israël, 17 min
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Le Rav Dodi, ça s'appelle Yitro lui, en faisant en fait les nations du monde. Les nations du monde, elles sont rattachées à la Torah. L'autre professeur, parce qu'Abraham a venu lorsqu'il a reçu son nom, il s'appelait plus Abraham, il s'appelle Abraham, il s'appelait Av Hamon Goyim. C'est le père, Av, de Hamon Goyim, d'une multitude des nations, de la multitude de toutes les nations.
C'est-à-dire que jamais la Torah, ou jamais Am Israël, lorsqu'il a été choisi, on dit Sheb'har Banu. Nous, c'est vrai qu'il nous a choisis. Mais Natan, là, nous, c'est vrai qu'il nous a donné à nous la Torah. Mais cette Torah, c'est pour être au service des nations. Cette Torah, c'est pour être apportée aux nations. Ce n'est pas pour être à ses chaleurs détachées des nations. Et Yitro, il représente ça. Ce Yitro, il représente les nations, le but pour lequel la Torah a été emmenée. Pour que Am Israël, lorsque lui reçoit la Torah, il dévoile ça à la multitude des nations, à l'image d'Abraham Av Hamon.
Il y a écrit « Vayichma Yitro cohen Midian », et ce que dit Rachi, au lieu de tout ce qu'il a fait à Kirech …
Mais pourquoi est-ce qu'il s'agit de la guerre d'Amalek ? C'est suffisant pour la création de l'amour. La création de l'amour, c'est une chose énorme, une grande crème. Mais de toute façon, Rachi a écrit la création d'Amalek. Peut-être qu'il a fait erreur, je ne sais pas. Rachi n'est pas étonnant. Pourquoi faut-il deux choses ? La crème de la création de l'amour, c'est une crème naturelle, mais non moins que …
Une guerre où l'homme d'Israël vainc l'homme d'Israël. Oui, je suis venu. Oui, s'il vous plaît. Parce que c'est une guerre de la voie. Excusez-moi ? C'est une guerre de la voie. De la voie, vous l'avez déjà dit. De la voie, c'est une guerre de la voie. Quand est-ce que les nations mondiales nous vainquirent ? Quand nous vainquîmes en guerre. Ah, nous vainquîmes en guerre. Ah, nous avons de l'honneur.
Mais c'est que vous parlez bien, vous êtes des bonnes personnes, tout ça. Mais quand l'armée de la Défense d'Israël donne un « knock-out » aux Égyptiens, il y a 60 ans, 50 ans, je crois, 50 ans, tout le monde: « Ouh, les Juifs ! » C'est un honneur, vous vous souvenez ? Et il faut aussi, il faut aussi, il faut aussi, je ne sais pas…
Mais ce n'est pas suffisant pour qu'ils nous donnent cette relation. Nous devrions aussi sortir de cette situation. Oui, s'il vous plaît. Pourquoi est-ce que c'est, comme, les victimes de notre victoire, aujourd'hui, tant qu'on parle de notre victoire ? Aujourd'hui, comment est-ce que les choses qui sont les plus importantes pour nous, c'est que vous dites que c'est notre victoire, c'est l'une de nos grandes victoires, et en fait, nous reprenons cela. Pourquoi est-ce que vous dites que c'est notre victoire ?
Ils essaient de revenir sur nos victoires, sur les guerres que nous avons vécues. C'est pourquoi nous ne respectons pas cela. Oui, nous ne respectons pas cela. Je ne vous en prie pas. Je vous donne un exemple. Quand l'homme d'Israël avait, disons, vous avez vécu dans la vie, dans les six années, il y avait le Téba, l'enfer de Téba. Il n'y avait pas d'homme d'Israël, il y avait les Juifs, dans la Gueoula. Ils allaient.
Tout le monde est scopiste. La Guemara…
C'est ce qu'ils adhèrent, les hommes du monde, c'est un grand honneur. Le Rav, malheureusement, après un peu de temps, lentement, ils ont mis l'armée de l'Église à l'intérieur de l'Église. Ils y sont allés avec des casquettes, lentement, lentement. Mais c'est la vérité, les hommes du monde adhèrent à quelqu'un qui n'est pas seulement méchant, mais qui est fort, fort. Nous savons bien qu'ils sont forts.
Le Rav nous dit, au début de la paracha, Hachem a dit trop. Trop il a entendu, c'est parce qu'il a entendu qu'il est venu rejoindre le peuple d'Israël. Et Rachi se pose la question: mais qu'est-ce qu'il a entendu pour pouvoir rejoindre le peuple d'Israël ? Rachi ramène deux raisons. Qu'est-ce qu'il a entendu ? Il a entendu Kriat Yam Souf, l'ouverture de la mer. Il a entendu Milhémet Amalek, la guerre contre Amalek. Et là le Rav a posé la question: comment ça se fait que Rachi a donné deux raisons et pas seulement une raison ? Ça suffit d'entendre l'ouverture de la mer, c'est quelque chose de grand, c'est quelque chose de miraculeux.
Ça suffit à Yitro pour pouvoir venir rejoindre l'homme d'Israël. Qu'est-ce qui fait que Rachi est obligé de donner Kriat Yam Souf, un, et deux, Milhama Amalek, la guerre qu'on a gagnée contre Amalek ? La première chose, c'est un miracle que HaKadosh Baroukh a fait. L'ouverture de la mer, c'est un miracle extraordinaire. Nous, on a chanté un chant extraordinaire. C'était quelque chose au-dessus de la nature, surnaturel. Mais pour les goyim, ça ne suffit pas. Pour les goyim, ça ne suffit pas qu'il y ait un miracle, miraculeux, surnaturel.
Il faut voir que ce miracle se réalise dans la nature. Et ça, c'est représenté par la guerre contre Amalek. Les goyim, lorsqu'ils voient un peuple qui est capable de gagner dans la milhama, le nitsahon, la victoire en guerre, là ils reconnaissent la grandeur d'un peuple. Parce qu'ils se disent que si ce peuple est capable de gagner une guerre, alors il a quelque chose à dire. Si le peuple a cette force de faire des guerres et d'avoir la victoire, ça veut dire qu'il a un message à dire. Il y a quelque chose, une force intérieure qui les fait gagner ces guerres. Et c'est ça que Yitro a vu dans l'homme d'Israël lorsqu'il a gagné la guerre contre Amalek.
Vous savez que lorsque l'homme d'Israël a gagné la guerre des Six Jours, alors le monde entier voyait la grandeur du peuple d'Israël. Pendant tant d'années, on était mis de côté, les Juifs étaient repoussés. Le jour où on a gagné la guerre des Six Jours, on a gagné toutes ces… Tout le monde: « Oh, ça, c'est l'âme d'Israël, ça, c'est les Yehoudim ! » Les Yehoudim eux-mêmes, les Juifs eux-mêmes dans le monde entier, ils sont sortis heureux.
Et euh, fiers d'être juifs, ils ont mis des magen david ici, sur la kippa, ils sortaient avec la kippa de Paris. Ils sortaient avec le drapeau d'Israël à Paris, ils ont fait des manifestations de soutien, et nous, on est fiers d'être juifs, etc. Et là les goyim nous ont eu du respect, là les goyim ont commencé à nous voir: « Waouh, si Israël est devenu fort et capable de gagner des guerres… » Là on a eu du respect par rapport à Israël. Il ne se laisse pas faire, il est fier de lui-même, c'est une personne qui a quelque chose à dire, c'est une personne qui a confiance dans la vie, que, …
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