Pourquoi D-ieu fit-il passer le peuple par le désert
La voie longue vers Erets Israël : l'effort rend les acquisitions réelles, de l'aliya à l'étude de la Torah.
Rav Dov Bigon
Ensuite : Beshalah : pourquoi Hachem fit passer le peuple par le désert, 16 min
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Je voudrais faire une émission du week-end, un ou deux jours, et j'espère que ça va nous aider. Il y a écrit dans l'émission du week-end, l'émission de Bechalah, qu'il n'allait pas vers l'Erets Pelichtim car c'était proche. Est-ce que Bechalah Barouh, le peuple, n'allait pas vers l'Erets Pelichtim car c'était proche ?
K'yavar Elokim, pein yinachem ha'av, derotam eshamah, v'shamah v'mitzrayim. Qu'est-ce que ce verset nous apprend ? Il y a une voie directe, il y a une voie courte et une voie longue. La voie de l'Israël, la voie la plus courte et la plus directe, c'est la voie de la côte, la voie de la mer. Ici, vous voyez ça, vous voyez ça plusieurs fois.
C'est Mitzraïm, c'est Erets Israël, vous voyez ? Oui ? Donc la route la plus courte, c'est d'aller comme ça. Simplement, par la route de la côte, directement, pour arriver à Erets Israël. Et HaKadosh Baroukh dit: non, je ne veux pas que vous alliez par la route la plus courte, la meilleure, mais par la route la plus longue, la plus difficile.
Donc, au tout début de la paracha, il y a un passage qui est assez étrange.
Il dit que lorsque le peuple d'Israël est sorti d'Égypte, Dieu ne l'a pas orienté par le chemin le plus direct et le plus court. C'est derrière Erets Pelichtim, c'est en fait la plage, la côte, que le Rav vous a montrée sur la carte. Et au contraire, Il l'a orienté vers le désert du Sinaï, qui est un chemin plus long, plus tortueux, plus difficile. Le Rav veut donc expliquer pourquoi HaKadosh Baroukh Hou a décidé cela. Parce que le pasouk lui-même l'explique. Si Dieu avait orienté directement le
peuple d'Israël: on sort d'Égypte, on rentre directement en Erets Israël. Je crois que c'est un chemin de trois jours. Il y aurait eu une crainte de la guerre. Comme le dit le pasouk, une crainte de la guerre. Pourquoi ? Parce que toutes les choses dans la vie que tu obtiens de façon rapide, facile, sans aucun effort, tu n'arrives pas à les acquérir réellement. Et à l'inverse, tout ce que tu obtiens en passant par un chemin plus difficile, où tu as dû faire des efforts, d'accord ?
Alors là, tu peux rentrer en Erets Israël, tu peux accomplir les choses que tu as à faire dans la vie,
et les faire de façon totale.
Koulchem tamoutou bamidbar, la Guemara. C'est correct. Mais la planète, ce qui est écrit dans la Torah, ce n'est pas un cas. C'est une partie d'un programme, une planète éloquente. C'est vrai qu'ici, c'est écrit avant tout. Mais c'est la planète qui dit: vous voulez venir à Erets Israël ? Quelqu'un veut faire l'aliyah à Erets Israël ? Ce n'est pas facile.
Comment sais-je qu'il n'y a pas eu de mal ? Le Rav me l'a fait. Il était là. Des problèmes, une bureaucratie, une famille, des affaires,. Je me souviens. Mais ce qu'il m'a appris, ce n'est pas le cas. Parce que quelqu'un qui vient en Erets Israël, c'est difficile pour lui. Mais en tout cas, je suis là, en Erets Israël. Peut-être que vous le dites en Erets Israël. Quelqu'un qui vient comme un touriste.
Comme les touristes. Ils viennent en voiture, on leur donne de la nourriture dans la bouche, tout va bien. Le matin, ils mangent tout ce qu'ils veulent. Ils n'ont pas de problème. Ils rentrent facilement ici. Mais s'ils ne le font pas, s'ils vont à l'armée et qu'il y a du mal, ils n'auront pas de problème, ils rentrent facilement à Erets Israël. C'est déjà une partie de ça.
Donc le Rav, en réponse à ce que M. l'a...
Il nous a dit, il a répété le principe très important que chaque chose, chaque acquisition véritable de la vie passe par des efforts. D'accord ? Il dit par exemple l'aliyah: tout le monde sait que l'aliyah est difficile. Mais elle est bénie. C'est-à-dire que grâce à ces difficultés, tu peux ensuite apprécier réellement la terre d'Israël, apprécier ta vie en Erets Israël. Tu passes par des difficultés bureaucratiques, tu fais l'armée, il y a différentes difficultés familiales, etc.
Tu passes toutes ces difficultés, et jamais de ta vie tu n'abandonneras Erets Israël. D'accord ? Tu crées ce lien intime entre toi et la terre d'Israël. Pareil pour l'étude de la Torah. Le Rav a dit: si l'étude de la Torah est difficile, c'est bon signe. C'est-à-dire que vous êtes en phase d'acquisition de la Torah. Mais si toutes les choses vous paraissent simples, sans aucun effort, alors là il y a un véritable problème.
Dans le deuxième verset, il est écrit: Vayasev Elokim et ha'am derech hamidbar yam suf. Le midrach dit ceci: pas tous ont fait la sortie d'Égypte. Et ils sont morts.
Au point de la douleur, ils sont morts là. Un jour, un Juif m'a rencontré. C'est un vieux, il s'est déjà ouvert. Il m'a dit: je veux te dire quelque chose de nouveau. Ce qu'il y avait en Égypte, c'est quelque chose qui ressemble à notre époque. Beaucoup de choses. La sortie d'Égypte ressemble à notre époque. Il nous a donné un exemple.
Il dit: dans notre époque, nous sommes aussi sortis de la Galout, après deux mille ans. Deux mille ans, nous étions dans la Galout. En Égypte, nous étions quatre cents ans. Regardez ce qui se passe. Dans notre époque, la même chose. Six millions de Juifs ont été tués pendant la guerre, Hachem en préserve. Six millions. Trois de ces gens sont juifs. Aujourd'hui, la dégradation dans la Galout est si grande que, dans certains pays,
soixante pour cent, soixante-dix pour cent, je ne sais pas combien. C'est-à-dire, qu'est-ce qui nous dérange ? C'est fou, c'est comme si nous allions mourir pour l'Israël. J'étais aux États-Unis, on m'a dit qu'il y avait des gens qui faisaient la famille. Un grand-père, un grand-père, un grand-père, des enfants, des enfants. C'est un peu comme ça. Je regarde, je me dis: où sont les enfants ? Ils ne sont pas là, ils ne sont pas là, ils ne sont pas là.
Nous avons commencé avec les Goyim, déjà pas dans nos familles. Tout d'un coup, un arbre qui devait être si grand a été réduit à un arbre si petit. Je vous en prie. C'est ce que dit Rachi. La Galout, nous ne l'avons pas tous faite. Seulement quelqu'un de tsadik, comme vous, a fait la Galout. Mais dans notre génération, une sur cinq, seulement une personne, a été ou dégoûtée, ou.
Je traduis avant la question. Le Rav explique dans le verset suivant, où il est marqué que les Benei Israël sont sortis Hamouchim. Et Rachi, il y a même un midrach, dit: qu'est-ce que Hamouchim ? C'est le mot cinq, Hamech, d'accord ? Donc c'est en fait seulement un cinquième du peuple d'Israël qui sort d'Égypte. Et les quatre autres cinquièmes ont été tués pendant la plaie des ténèbres.
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