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Hanouka, la diffusion du miracle et la lumière de la Ménorah

Le Rav Bigon explique ce qu'est un nes, pourquoi Hanouka impose de le diffuser, et le conflit entre culture grecque et Torah.

27 min

Rav Dov Bigon

Ensuite : Hanouka et la lutte entre la lumière et la culture grecque, 27 min

Début du cours (texte)

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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.

Nous avons pris le jour du 4 juillet, nous avons éclaté le jour 1 de Hanouka. Peut-être que nous devrions unir ce jour à la réunion centrale de Hanouka. Chaque février, il y a une réunion particulière. Et cette réunion, dans le cycle de l'année, si on peut le dessiner comme un cycle, chaque février est un jour.

Il faut savoir que chaque fête est une lumière. Chaque fête apporte une lumière du divin dans ce monde. Chaque fête, à chaque moment de l'année, et à chaque année, elles sont différentes. On ne peut pas dire que le Hanouka de cette année est le même Hanouka que l'année dernière. Chaque Hanouka apporte une nouvelle lumière. Le Rav veut commencer à parler d'abord de la lumière de Hanouka de façon générale, à travers toutes les années, mais aussi du Hanouka de notre année, de notre génération: quelle sorte de lumière il va apporter, de façon à ce qu'on soit prêt à dévoiler et diffuser cette même lumière.

Béofen maassi, anachnou yotsim ledei hovat hahag hazeh ledei adlakat nerot Hanouka. Béofen maassi, avel ma haraayon shehou mistater meachorei hama'aseh hazeh, dey adlakat nerot Hanouka, dey amirat Hallel, dey kol hagorim hele. Ha rayon merkezi, ze nikra Pirsumei Nisa. Comment dit-on en hébreu ? Pirsumei Nisa.

Diffusion du miracle.

Le Rav nous dit: le principe de la halakha dans Hanouka, c'est de diffuser le miracle de Hanouka. Maintenant, il faut se poser la question: quel est ce miracle qu'il faut diffuser ? Pourquoi a-t-on besoin de diffuser ce miracle ? Et lorsqu'on aura compris quel miracle s'est passé et pourquoi on a besoin de le diffuser, on aura compris le message de Hanouka. Donc si cela vous intéresse, le Rav a déjà commencé à diffuser le message de Hanouka.

Nes, c'est la révélation de l'église de Dieu. Nous vivons dans le monde de HaKadosh Baroukh Hou, mais nous ne voyons pas toujours l'église de Dieu. Parfois, le Seigneur nous fait des signes, et nous montre que cette présence peut être historique, mais aussi personnelle. Par exemple, si quelqu'un a un nes, qu'est-ce que c'est qu'un nes ? La Guemara dit, par exemple, que l'homme est un Arabien. Dans Paris, Moussakin, etc. Et tout d'un coup, il a reçu un soutien. C'est une fierté. Est-ce une fierté, ou non ? Une fierté. Dans la Guemara, il y a écrit « Arieh s'est éclaté », et il s'est éclaté de l'Arieh. C'est un exemple de fierté. Vous voyez l'espoir de Dieu. Ou un gamal fou, je vous le disais. Le gamal s'est éclaté dans une chambre, dans un endroit devant un homme.

Et tout d'un coup, il s'est ouvert et il s'est sauvé. Et c'est aussi une naissance. C'est une naissance personnelle. Ou bien l'homme est sur une route, et cette route était tellement difficile, qu'il s'est sauvé. Toute l'autoroute était déjà passée, et il s'est sauvé. C'est une naissance, oui. C'est quelque chose où la séparation qui se passe est presque nulle part, et en tout cas, ça s'est passé.

Oui, il y en a tous, mais tous n'ont pas de nessim. Bien sûr, il y a des nessim, je vous le dis tous les jours, mais aujourd'hui, qu'est-ce que cela veut dire ? En tout cas, un nes, c'est la révélation de l'église de Dieu. L'homme voit l'église de Dieu de manière naturelle, de manière incontournable, comme on dit. C'est un nes. Vous n'expliquez pas. Vous n'expliquez pas.

Le Rav nous dit: nes en hébreu veut dire miracle, mais nes veut dire aussi un drapeau. Nes, c'est un drapeau. Quand on lève l'étendard, en français, c'est un nes, c'est l'étendard. Quand on dit dans la fila un nes, on parle d'un étendard. Quand a-t-on besoin d'un drapeau ? Quand a-t-on besoin d'un étendard ? Pour qu'on le voie. Si on n'avait pas ce drapeau, on n'aurait pas fait attention à la chose. Quand on a ce drapeau, on fait attention. Il y a quelque chose de spécial là. Nes, c'est le drapeau qui fait un signe à l'homme que le divin est présent.

C'est-à-dire qu'alors que nous avons la nature, la téva, le mode normal de notre vie où l'on s'est habitué aux lois de la nature, aux déterminismes, à un moment donné, sort de ce déterminisme, de cette nature, quelque chose de bizarre, quelque chose de miraculeux. Et ça, c'est un signe que le divin existe. C'est une preuve de quelque chose qui est au-delà de la nature. Il donne un exemple: si vous vous promenez à Paris, et qu'il y a un ennemi d'Israël, un Arabe qui veut vous porter atteinte,

il arrive avec son couteau et, à un moment, devant vous, il est totalement paralysé. Qu'est-ce que vous voyez là ? Quelque chose de pas naturel du tout. Il aurait dû être en mesure d'agir, et il se paralyse: c'est un miracle. Qu'est-ce que le miracle ? Le miracle est un drapeau. Il donne un signe que le divin est présent. Et c'est ce qu'on voit à Hanouka. À Hanouka, on voit un nes, un miracle.

Je vous donne un exemple. Quand nous sommes ici, dans l'État d'Israël, il y a six millions de Juifs, et plus d'un milliard de musulmans qui veulent nous manger. Ils ne réussissent pas. C'est une tristesse, c'est une tristesse. Ils ne comprennent pas ce qui se passe. Il y a une fois, en Malaisie,

Le Rav nous dit: il est sûr qu'il y a aussi des miracles qui sont cachés, qu'on ne voit pas. Mais parce qu'on ne s'est pas mis au niveau de comprendre, d'être capable de voir le miracle. C'est ce que sont les goyim par rapport à Erets Israël, à l'État d'Israël. Autour de nous, il y a un milliard de musulmans qui veulent nous détruire, et ils n'y arrivent pas. Un jour, le président de la Malaisie

s'est levé dans une réunion et a commencé à dire: je ne comprends pas. Il y a autant de musulmans, des milliards de musulmans, qui sont autour de l'État d'Israël. Juste à côté de l'État d'Israël, on pourrait le réduire et le détruire totalement. Comment les écraser ? Comment se fait-il qu'on n'y arrive pas ? Alors il y en a un qui lève le doigt et fait un signe. C'est un miracle. Parfois on ne voit pas ce miracle, on vit la journée, tout va bien, etc. On n'est pas capable de voir ce miracle. Mais le miracle, c'est sûr qu'il existe. C'est ce qu'ils disent: personne ne connaît le Bénisso. Qui connaît le Bénisso ? Qui, de l'autre côté, le connaît ?

Moi, au départ, d'où apprend-on la paracha ? Quand on apprend la paracha, on se dit: c'est sûr que cela m'a appris la paracha de Yitro. Il est écrit que Yitro a entendu la prière de Yom Souf et la victoire d'Amalek, alors il est venu et a appris. C'est sûr que cela t'a appris la paracha. Alors on se demande: mais Moshé Rabbeinu était là. Peut-on apprendre cela …

Cours de Machon Meir

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