Parachat Teruma (12/02/13)
Rav Yossef David
Ensuite : Parachat Teruma (17/02/15), 1 h 00
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Alors, paracha Terouma. On va rentrer là-dedans dans quatre parachiot et demie. C'est-à-dire qu'on a Terouma, vous le savez, la moitié de Ki Tissa, Vayakhel, Pekoudei, les deux tiers de Pekoudei, qui vont parler d'un sujet: la construction du Mishkan. Le Mishkan, on pourrait le traduire en termes modernes par une sorte de Beit Hamikdash portable.
Puisque le Mishkan ressemble beaucoup au Beit Hamikdash, non pas dans ses dimensions, mais dans ses proportions. Et il lui ressemble aussi dans le sens où tous les korbanot qui étaient dans le Beit Hamikdash, on les amenait au Mishkan, et inversement. Donc, s'il a la même fonction, ça veut dire qu'on fait les mêmes choses dedans.
— Quel korban ? Quand ils rentrent en Israël ?
Bah si, ils ont fait le korban. C'est ça, il y a une quitte rouge là-dessus. Quand ils n'ont pas été, ce n'est pas exceptionnellement baissé d'armée, mais d'une manière générale. Non, non, le Mishkan, toutes les korbanot qu'on peut faire dans le Mishkan, on peut les faire dans le Mishkan. Non, il y en a certains qui en ont fait, certains qui n'en ont pas fait; bon, ils n'en ont pas fait, et la Torah n'était pas très contente qu'ils n'y aient pas fait certains korbanot. Le Midrash s'est dit qu'ils n'étaient pas très bien. Bon, je ne vais pas rentrer dans ça. Donc, Terouma.
Ces vingt dernières années, ce que je vous dis là est en train de changer. Mais d'une manière générale, vous parlez en Occidental du Beit Hamikdash, un nom qui vient de l'Occident. C'est bien, mais à l'époque, quoi. Quelqu'un aujourd'hui a du mal à se lier à ce concept de Beit Hamikdash. Beit Hamikdash ou Mishkan ? Mishkan, c'est pareil que Beit Hamikdash.
C'est le premier Beit Hamikdash qu'on a construit, il était portatif puisqu'on était dans le désert à l'époque. Quand vous imaginez mal quelqu'un qui sert du high-tech amener son bélier au Beit Hamikdash, lui poser la main sur la tête, lui faire la chita, ça grouille partout. On voit mal tout ça. Et quand vous dites à quelqu'un: « Ah, Beit Hamikdash, là ! », d'ailleurs, c'est intéressant, parce qu'en Israël il y a trois populations. Il y a les religieux, les Haredim et les Paroles des Jeux, n'est-ce pas ? Maintenant, n'hésitez pas à tout essayer. Il y a des ponts entre chacun, n'est-ce pas ? Il n'y a pas quelqu'un qui se trouve… Tout le monde… Il y a une continuité entre différents publics.
Mais les Haredim disent que le Beit Hamikdash, on ne s'en occupe pas, il tombera du ciel quand il tombera du ciel, juste qu'on essaiera de ne pas être en dessous, ce genre-là. Les Haredim, ils disent quoi ? Beit Hamikdash ? C'est primitif. En plus, il y a une hausse qui est là-bas, comme ça, on ne veut pas de problème.
Et les sionistes, même les sionistes, ils ne s'en occupent pas beaucoup. C'est-à-dire que finalement, alors que c'est quand même une des principales mitsvot de la Torah, malgré tout, on voit que personne ne s'en occupe. Et même parmi les sionistes, on voit qu'il n'y en a pas beaucoup qui s'en occupent. Et là, tout ce que je vous dis est en train de changer. Tout ce que je suis en train de vous dire, je vais vous montrer des exemples comme quoi c'est en train de changer. Pourquoi ? Parce que les Gourkous sont en train de faire venir le Beit Hamikdash.
Et donc les mentalités avancent vers ça. Aujourd'hui, les mentalités en Israël ne sont pas les mêmes qu'il y a dix ans. Aujourd'hui, on parle beaucoup plus du Beit Hamikdash. Donc, le Beit Hamikdash, c'est quelque chose de central dans le peuple juif, c'est l'endroit le plus saint d'Israël. Et d'une manière super bizarre, non seulement… Alors, il y a des rabbins sionistes qui disent que les Juifs ne doivent pas monter là-bas, c'est un rabbin. Et donc…
Les Juifs ne montent pas là-bas, alors les Arabes font ce qu'ils veulent. S'il y avait des Juifs qui montaient là-bas, les Arabes amènent là-bas 200 000, 300 000 personnes. Donc les Juifs amènent vingt personnes, ce n'est pas une concurrence possible. Donc il y a des rabbins et des mystiques qui ne montent pas là-bas. Il y a des posqim qui disent que… il y a des gens qui disent que c'est ça. Non, parce qu'il y a toutes sortes de problèmes. Toutes sortes de problèmes.
Mais d'une manière générale, quand tu vas là-bas, tu changes l'histoire. Parce que quand tu vas là-bas, tu fais venir Erko et Mezeh. Tu crées une situation où il y a des juges qui montent sur le temple, sur le mont du Temple. Donc le Beit Hamikdash, c'est un endroit où il y a… Oui, il y a des rabbins qui le font, il y a des rabbins qui le font. Moi, je ne suis pas votre rabbin, je suis votre pochette, donc vous verrez. Dans le Beit Hamikdash, il y a des dizaines de mitsvot, pour le construire et à l'intérieur…
Et en plus, c'est l'endroit le plus central au niveau du Kodesh. C'est l'endroit le plus saint, où là-bas on fait les korbanot, où là-bas il y a le Saint des saints qui doit être là-bas, et tout. Donc il y a toute une centralité aujourd'hui qui est super bizarre, parce que vous imaginez le peuple juif qui est revenu sur Sion. Et pour tous les poskim de toutes les générations, le peuple juif qui est revenu sur Sion, la première chose qu'il fait, c'est passer par le Beit Hamikdash. Comme Ezra et Nehemia l'ont fait. Ezra et Nehemia sont arrivés.
Il n'y avait rien, il y avait une demi-indépendance ici. La première chose qu'ils ont faite, c'est construire un endroit, le plus important. Non, à l'époque d'Israël et des Sériens, il y avait 45 000 juifs qui sont revenus, quelques millions qui sont restés. Donc, tout sauf la majorité du peuple. Donc on est très loin de ça. Et donc cette centralité aujourd'hui, Bo Hachem, elle est en train de revenir. Il y a beaucoup de gens, même des gens pas religieux, qui veulent que le Beit Hamikdash soit construit. On voit ça dans pas mal d'endroits.
Évidemment, il y a des Chavrouta qui se battent à Chekhem depuis longtemps, comme Moshe Feiglin, d'autres Chavrouta qui montent au Rabbah régulièrement, et compagnie. Mais aujourd'hui, il y a de plus en plus de gens qui en parlent. Avant, il y avait quelques dizaines de personnes qui montaient par mois. Aujourd'hui, ce sont des milliers. De Juifs. Donc, Hachem ça change. Oui, on va le construire. C'est une mitsva, dans la Torah. C'est une mitsva de la Torah: construire le Beit Hamikdash.
Ah oui, il y a des règles très précises pour construire le Beit Hamikdash. Non. Il y a des moyens, d'autres moyens. Il y a des moyens de couper des pierres aujourd'hui, pas de problème. Non, il ne va pas descendre du ciel, c'est marqué dans Hachem qu'il doit descendre du …
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