Kippour : demander pardon à ceux qu'on a blessés
Pourquoi Kippour n'efface pas les fautes entre hommes, et comment les réparer avant le jour saint.
Rav Dov Bigon
Ensuite : Yerouchalayim, le cœur vers lequel tout Israël se tourne, 23 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Je voudrais peut-être dire quelques mots sur Kippour. La Mishnah dit que le Kippour est le jour où l'homme passe à son endroit. [Répétitions automatiques dans la transcription, non retranscrites.]
Kappara, Kavanay, Kappara est une langue de la pureté. Nous lui nettoyons toutes les malheurs que l'homme ressent. Par exemple, si tu n'as pas fait ce que tu devais, si tu n'as pas fait cela, tu n'as pas fait cela, tout cela, Kippour l'apprécie. Mais l'homme, lui, ne l'apprécie pas. Si quelqu'un, malheureusement, prend de l'argent à quelqu'un et ne le rend pas, ou se touche par quelqu'un et l'éclate.
Il a dit des choses qui n'étaient pas bonnes, ou quelque chose comme ça. Kippour n'est pas suffisant. Qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut demander pardon à quelqu'un, ou lui remettre de l'argent. Si tu as pris de l'argent, ou autre chose. Il se peut que tu aies pris de l'âme ou quelque chose d'autre, quelque chose d'indépendant, c'est aussi le cas. Et c'est comme ça que disent Chazal. C'est-à-dire que ce temps-là, la techouva, avant Kippour, c'est le temps d'améliorer le rapport entre l'homme et ses amis.
Le Rav nous dit: en s'approchant de Kippour. Kippour, qu'est-ce que ça veut dire ? Kippour, ça veut dire l'expiation de toutes les fautes. La question, c'est de savoir de quelles fautes on parle. Il est clair que Kippour vient expier les fautes qui existent entre toi et HaKadosh Baroukh. Durant toute l'année, tu as malheureusement eu l'occasion de tomber, de trébucher, par rapport aux fautes entre toi et HaKadosh Baroukh.
Tu n'as pas mis les fils à terre, tu n'as pas mis les tefilines, tu as fait des choses par rapport au Chabbat, des avérot, etc. Donc, vient Kippour et nettoie totalement les fautes qu'il y a entre toi et Hachem. En revanche, Kippour n'a pas d'action sur des fautes toutes particulières. Quelles sont ces fautes ? Les fautes entre les personnes. Si toi, tu as fait du mal à une autre personne, tu l'as volée, tu l'as critiquée, tu lui as dit du mal, tu lui as fait mal, tu lui as pris des choses sans son autorisation, Kippour n'a pas la force d'expier la faute.
Alors, qu'est-ce que tu dois faire ? Tu dois demander pardon à la personne, t'excuser auprès d'elle. Tant que tu n'as pas reçu le pardon de la personne, de ton Khaver, alors Kippour ne peut pas venir te laver de la faute, ne peut pas venir te racheter de la faute. C'est pour cela qu'avant Kippour, la première chose à faire, pour que la faute envers autrui soit effacée, c'est... Elles sont malheureusement souvent nombreuses, parce qu'on vit dans une société, on vit avec des hommes.
Alors il faut arriver à demander pardon à toutes les personnes auxquelles nous avons fait du mal, pour que Kippour ait son action de purification.
Pourquoi ? Les proches sont proches, mais il y a aussi des fréquences. Le premier Rav, il ne fait pas bien. Le père dit, ou la mère dit: fais ce que tu ne veux pas. Hein ? Hein ? Tu ne veux pas ? Ouh ! Qu'est-ce que c'est que ça ? C'est pour faire la techouva ? Oh, les enfants du Rav ! Ils viennent avant…
Le Rav dit, ok, les fautes ben adam lachavéro, les fautes entre un homme et son ami.
Les fautes entre un homme et son ami, de quel ami parle-t-on ? Bien sûr, une personne qui vit là où il y a beaucoup d'amis, par exemple ici, dans le lieu de la maison d'études, où il y a beaucoup d'amis avec lesquels tu étudies, alors peut-être. Et souvent, tu arrives à fauter. Pourquoi arrives-tu à fauter ? Parce que tu es en contact toute la journée avec des personnes qui peuvent fauter: tu peux dire du mal, tu peux répondre, tu peux être offensé envers quelqu'un. Mais dit le Rav, l'essentiel: dans quel endroit se trouve-t-on ?
On se contacte et on se permet des choses qu'on n'aurait pas dû se permettre. C'est dans la famille, bamichpaha. Dans la famille, on s'autorise des choses, on rabaisse l'un, on rabaisse l'autre. Même nos parents: Abba, je dis non, moi je ne veux pas, qu'est-ce que tu dis, tu as tort, etc., etc. Avant Kippour, l'étape à franchir pour entrer dans Kippour, c'est demander slikha, Abba et Imma. Tu ne peux pas entrer dans Kippour sans demander pardon à tes parents.
La première des choses: il y a un minhag, une coutume, selon laquelle la veille de Kippour, tous les enfants passent devant les parents et demandent pardon de façon sincère. Mais non, les personnes qui ne sont pas proches de leurs parents avant Kippour, elles n'auront pas de téléphone. Au téléphone, elles appellent: Papa, Abba, slikha, Ima, slikha. Et la personne est prête à être influencée par ce jour de Kippour. Slikha pour ce que je t'ai fait, slikha pour tout ce que je t'ai dit, je ne le pensais pas, je vous ai dans mon cœur, etc., etc.
C'est une étape importante qu'il faut franchir pour que Kippour ait son action sur nous.
Le Rav nous dit…
Qu'est-ce qu'on fait le jour de Kippour ? Toute la journée, on est en prière. Cette prière, avec qui la fait-on ? On aurait pu penser qu'on fait la prière seulement nous, les religieux, entre nous. Seulement notre clan. Non. Kol Nidré: lorsqu'on commence la prière de Yom HaKippourim, et qu'on commence à dire la prière de Kol Nidré, on finit par une bracha, celui qui nous a permis de prier avec même les fauteurs, même ceux qui ont fauté, même les pécheurs.
Am Israël, le jour de Kippour, décide de prier avec tout Am Israël. Même les avryanim, même les délinquants, même les pécheurs. Le jour de Kippour, on se présente tous ensemble. C'est pour cela que la tefila, la prière, le jour de Kippour, est au pluriel: nous, nous, nous tous, nous tous ensemble. Voilà ce qu'est le jour de Kippour.
Ce n'est pas qu'on a du mal, et ce n'est pas notre rôle, mais c'est le jour où on va savoir qui est le cher et à quel niveau. Donc c'est important de le faire d'une certaine manière, d'une certaine manière, d'une certaine manière, d'une certaine manière.
Et comme Yad yémin, yad smol. Yad yémin a fait quelque chose de mauvais. Et comme yad smol, bien sûr. C'est la même chose, c'est la même personne. Le peuple d'Israël est un. Même si nous sommes des gens différents, comme ça. Mais en réalité, nous ne sommes pas un. C'est pour cela que lorsque vous priez, vous voulez dire: cet Abraham, c'est moi. Ce n'est pas lui et moi. Nous sommes un, nous sommes un.
On permet de prier avec les pécheurs. Il faut dire avaryan: c'est celui qui a transgressé, les transgresseurs. Quand tu vois ce transgresseur, tu dis: ce transgresseur, c'est moi. Pourquoi ? Parce que de la même façon que dans le corps, tu ne fais pas de différence: …
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