Paracha Vayikra (24/03/09)
Rav Yossef David
Ensuite : Paracha Yitro (18/01/11), 51 min
Début du cours (texte)
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Bon, la question bête par laquelle nous commençons généralement les cours: qui a lu la paracha ? C'est la question qui, en général, aggrave votre cas. Laquelle ? C'est la question qu'on pose pour aggraver ton cas: est-ce que tu as lu la paracha, pour que tu sauves l'honneur de la classe ? Ah bah, il y a la moitié qui sauve l'honneur. Vas-y. Sébastien, s'il te plaît, c'est fine. C'est les faits que j'écris pour expliquer un peu la paracha.
Maintenant, d'une manière générale, il faut que vous preniez des notes. Chabbat, on en avait parlé: si vous voulez écouter de la Torah, normalement... si, ou alors, ou alors, je suis grave. Bah, il y en a peut-être une qui est mal sortie à l'impression, genre l'imprimante a mangé une partie. C'est les mêmes, normalement. C'est les mêmes. Bah écoute, fais ce que tu veux, c'est les mêmes, c'est juste des numéros. J'ai des impressions différentes, des éditions différentes de Word.
Donc, on a parlé de Chabbat. Si vous voulez écouter la Torah, alors venez à la yéchiva. Ok ? C'est super sympa d'écouter la Torah. On va à la yéchiva, on écoute la Torah. Ok ? Maintenant, si vous voulez retenir la Torah et la restituer, alors il va falloir faire un deuxième effort, qui est un effort très difficile: c'est un effort manuel. Il consiste à prendre un stylo, comme ça, avec ses doigts, et à prendre des notes.
Non, je vous dis ça pour vous, parce que moi, ce que je raconte, je le connais déjà à la base. Sinon, je ne le raconterai pas. Hein ? Ah, si vous connaissez tout, je ne sais pas où je suis. Tiens. Aïe, pardon. Non, le but, ce n'est pas tout. Non, j'en ai, j'en ai, j'en ai, j'en ai acheté un aujourd'hui. Il y avait un monsieur comme ça qui vendait des trucs dans la rue, alors. Qui est-ce qui veut encore rester là ? Ah, il est tout neuf, on ne peut rien chercher au-dessus. Non, j'ai gagné, c'est passé.
Qu'est-ce qu'il veut, un stylo acheté par un… Et il y a monsieur qui me dit: achète-moi un truc. Tu sais, les gars, ils te demandent des trucs ambulants. J'avais fait de la pêche, je n'ai rien besoin. Je fais, bon, je prends un stylo. Il y a quelqu'un qui veut un stylo ? En plus, j'ai… Bon, alors, donc, je disais, donc, la manière pour retenir… Ouais, ça va mieux, ça va mieux. Si tu veux, si tu ne veux pas, ce n'est pas grave. Si t'en as besoin, j'y verrai. Donc, maintenant, on rentre dans un nouveau livre, ok, qui s'appelle…
Le livre de Vayikra, dont le premier nom était, avant, dans les Khamim… on voyait qu'il apparaissait, on le voit dans la Voie de la Torah, comme ça, avec les anciennes éditions, il y avait marqué… il s'appelait comment avant ? Oui, Vayikra, d'accord, ça fait plein d'années. Et alors ? Vous connaissez, dans la Voie de la Torah, le livre bleu ? En français ? Ouais, la Voie de la Torah, vous la connaissez ? Il y a marqué: il s'appelle le Lévitique. Vous n'avez jamais vu ça ?
Oui, en français. Et donc, en hébreu, c'est Torat Kohanim. Donc, l'ancien nom, le nom qui apparaît dans les Chazal, dans les midrachim, on appelle le livre de Vayikra Torat Kohanim. En gros, c'est un livre qui va beaucoup parler de tout ce qui a rapport avec les Kohanim. Non, mais il y a deux manières. Non, il y a deux manières de… de donner les noms, le sens que les midrachim donnent: c'est en parlant de Torat Kohanim, Sefer HaPikoudim pour les nombres et tout ça; soit… comme ça.
Soit, ce qu'on a l'habitude de faire aujourd'hui, c'est qu'on prend la première paracha du livre et, d'après ça, on appelle tous les livres. C'est Kémékoubal aujourd'hui. Mais il y a des livres de midrachim où on les appelle Sefer Torat Kohanim. Ok ? C'est juste pour savoir. Donc on va beaucoup parler aujourd'hui. Après, on avait terminé: on a vu dans la paracha de la semaine dernière, Vayakhel-Pekoudé, qu'on a terminé la construction du Temple, du Mishkan portable, de l'autel. Donc on a maintenant la possibilité de commencer les korbanot.
Ok, donc il y a toute une énumération dans le livre de Vayikra, déjà, qui est pas mal, de korbanot. Alors, maintenant, les korbanot, c'est quelque chose de difficile pour un Occidental. Je vais vous donner trois approches, écoutez bien. Il y a trois approches pour la viande, ok ? Il y a l'approche occidentale qui dit: « manger de la viande, c'est normal, sacrifier, c'est cruel ». Il y a l'approche orientale, l'Extrême-Orient, qui fait: « manger de la viande, c'est cruel, sacrifier, c'est normal ». Et l'approche juive qui dit: « manger de la viande, c'est… »
C'est possible. Sacrifier, c'est possible. C'est normal. Vous comprenez ? À chaque fois que vous voulez comprendre un point moral, une vision, une approche, voyez l'Occident, voyez l'Orient, cherchez celui-là: il est extrême là-bas, celui-là, il est extrême là-bas, et cherchez Israël, il se trouve quelque part au milieu. Dans tous les sujets. Donnez-moi un sujet. Au pif, je vous montrerai: l'Extrême-Orient est là, l'Occident est là, les deux sont débiles tôt, et Israël au milieu, normal.
Les rapports du clergé avec l'État, le rôle de la femme, tout ce que vous voulez, tous les grands sujets moraux comme ça, vous verrez. L'Occident, ils vendent une télévision, un frigidaire, avec une femme, vous savez: donc la femme, c'est un objet. L'Orient, la femme, c'est un truc qui sert à nettoyer, à faire des enfants, et Israël est au milieu. Ok ? Donc vous avez…
Donc maintenant, pour nous, c'est la même chose. Donc on a les korbanot, dans Erets Israël, ouais. Tu as une question ? Oh, vas-y, tu peux… tu vois, on est en famille, hein. Bon, alors, le livre de Vayikra. Donc, à la base, c'est un peu bizarre, cette histoire de korbanot, ok ? Alors, Sébastien, je vais te dire: dans le Séder, on a l'habitude, on espère, que les gens vont poser des questions…
D'apikorsout, c'est-à-dire des méchantes questions, des questions d'incroyants et tout ça. Et comme ça, moi, les cours deviennent sympas et on a des questions plus sympas. Oui, comme ça, on a de meilleures questions. Mais bon, déjà, les korbanot, ok ? Alors, les korbanot, je vous pose la question. Il est marqué comme ça. Prenez le deuxième passouk. Donc on va lire le premier passouk: Vayikra el-Moshé, vayédabèr Adonaï élav meohel moèd. Donc, maintenant, on commence une nouvelle session.
Après que le tabernacle a été construit, quand le Saint béni soit-Il va parler à Moshé, ça va se passer dans l'Ohel Moèd, c'est-à-dire que la voix va sortir de là-bas. Daber el-Bné Israël veamarta alehem: adam ki yakriv mikem korban laHachem, min habehéma, min habakar oumin hatsone, takrivou et korbanakhem. Ok ? Donc, un homme qui amènera un korban d'entre vous, un korban pour Hachem, de …
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La réponse s'appuie d'abord sur ce cours, puis sur les autres cours des Rabbanim, avec le passage exact à écouter.
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