PARACHAT CHEMOT (13/01/09)
Rav Yossef David
Ensuite : Parachat Chemot (17/12/13), 51 min
Début du cours (texte)
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
## Les soldats au combat
Quand vous l'étudiez, essayez d'avoir une pensée pour les soldats qui sont en train de se battre. Ce qu'ils vivent en ce moment n'est pas évident. Même s'ils sont préparés, entourés d'ennemis, avec des maisons qui explosent à droite à gauche: les gens mettent des enfants dans des maisons et piègent la maison. Ce que font nos soldats en général, c'est qu'ils voient une maison vide: c'est piégé. Une maison pas vide: ce n'est pas piégé. Eux, ils mettent des gens dedans, ils les enferment, et ils piègent quand même la maison. Sacrifier des enfants et des femmes ne résout aucun problème.
J'ai vu, ils ont montré un film sur internet. Ils ont tout piégé: les maisons, le Gan Hayot, le zoo, tout piégé. Les lions, les machins, ils cachent tout piégé. Vous arrivez, ça fait sauter. Au sein de Tsahal, nous avons des unités de qui font un travail de folie, qui n'arrêtent pas de faire sauter leurs pièges. Mais ce n'est pas évident.
Et les faux SMS, c'est quoi ? Ils arrivaient ? C'étaient des gens, des Arabes, qui envoyaient ça. Il y a 14 000 sites israéliens qui sont tombés depuis le début de la guerre. C'est-à-dire que lorsque les soldats israéliens allaient… qu'est-ce qui se passait ? Quatorze mille sites israéliens ont été attaqués par des hackers arabes qui les ont fait tomber. Des sites de Hadassah, des sites du Bituah Leumi, toutes sortes de sites israéliens qui…
Non, ce n'est pas sur internet. Ah ! Non, c'est le STAM. La semaine dernière, ils ont dit quatorze mille, il y en a eu plus, déjà. Ils ont été attaqués, mais ça ne veut pas dire que… Ils se sont remis. Tous ces sites ont été attaqués, mais ça ne veut pas dire qu'ils sont tombés, que c'est fini. Ils sont tombés pendant quelques heures, ils étaient en panne. Après la guerre, oui, moi aussi j'ai attaqué le site du Hamas et je l'ai fait tomber. Ça va, ce n'est pas la fin du monde.
Vous avez des programmes, vous les lancez, et ça attaque le site en permanence, et après il tombe. Quand beaucoup de gens l'attaquent en même temps, il tombe. Il y a plusieurs sortes d'attaques. Ça dépend, ça dépend. Il y a toutes sortes d'attaques. L'attaque la plus facile, la première, c'est faire tomber le site, dans le sens où personne ne peut y entrer.
C'est-à-dire qu'il y a tellement de gens qui y entrent que vous, vous essayez d'entrer, et vous n'y arrivez plus. Le serveur lui-même n'arrive plus à répondre à toutes les requêtes, et il tombe. Et une chose plus forte, qui demande un niveau de hacking plus élevé, c'est arriver à trouver des backdoors, des portes pour contourner les mots de passe d'entrée du site, ou les firewalls, et là, changer le contenu, ou détruire le contenu du disque. En général, ils mettent des images d'Arabes ou des images encore pires.
C'est comme ça qu'ils procèdent en général. Là, c'est l'attaque la plus difficile. Très peu ont réussi à faire ça. Il y a toutes sortes de choses. D'une manière générale, il paraît que quand quelqu'un veut attaquer un site, ce n'est pas très compliqué. Il y a des gens qui le connaissent. Il paraît que ce n'est pas… Quelqu'un qui connaît… Ça, c'est déjà plus protégé. Il y a plusieurs niveaux de… Il a été attaqué aussi ? Ah, voilà. Comment ça s'appelle ?
## La paracha Chemot
J'en ai mis Baruch Haba. Et toi, tu viens d'où ? Baruch Haba, tu viens de loin. Strasbourg, c'est… Ok. Alors, est-ce que vous avez lu par hasard la paracha, Chemot ? Est-ce que vous avez lu la paracha ? Oui ? Non ? Bon, vous nous avez baissé le pourcentage, parce qu'avant, vous y arriviez. Bon, vous n'aviez pas dû repartir. On avait 90 % de la salle qui avait lu la paracha. On était donc à un pourcentage qu'on n'avait jamais atteint. Là, on est revenu à des normes plus habituelles. Bon. Alors, on commence.
De quoi parle la paracha ? D'abord, rappelons-nous, les frères et sœurs, qu'on va terminer le livre de Béréchit. Donc, quelle est la différence à expliquer entre le livre de Béréchit et le livre de Chemot ?. Béréchit, c'est la famille, et Chemot, c'est le peuple, d'accord ? Pas seulement l'individu, parce que l'individu, on voit qu'il n'y a qu'Avraham, Its'hak et Yaakov. C'est la famille. Donc, si vous voulez, le passage de Béréchit à Chemot, c'est le passage de la famille d'Israël au peuple d'Israël. C'est passer de 70 personnes à 3 millions de personnes.
Ça agite. Comment fait-on pour aller aussi vite ? Six enfants par accouchement, par portée, et cinquante enfants en moyenne par femme. En moyenne. Il y en a qui en avaient plus, il y en a qui en avaient moins. Quand vous faites le calcul, en maths: vous arrivez à 70, vous rajoutez 210 ans, et vous avez 3 millions de personnes. Faites le calcul, vous verrez que rapidement, il faut manœuvrer pour arriver en moyenne à cinquante.
D'accord, mais il y en a qui sont partis aussi. Si on va sur les midrachim, si on va sur le, on parle de ça. Mais si on va sur les midrachim, il y en a un cinquième qui est resté, et d'autres qui sont rentrés. Donc, il y en a beaucoup plus. Mais si on prend la thèse minimale, celle de l'écrit, sans parler du midrach, on a une moyenne de cinquante enfants par femme. Cinquante enfants par femme, je vous dis, même trouver les prénoms, c'est difficile. Et sans rappeler, je n'en parle même pas.
Vous connaissez la femme qui a été interviewée à la radio ? Elle fait: « Mais, madame, c'est quand même extraordinaire, vous avez onze enfants, douze enfants, et les douze, ils s'appellent Gérard. C'est quand même extraordinaire, vous les avez tous appelés Gérard. » Elle fait: « Ben oui. » Il fait: « Mais quand vous voulez leur dire de venir manger ? » Elle fait: « Ben, Gérard à table, ils viennent tous à table. » Il fait: « Mais vous leur dites de ranger leur chambre ? » Elle fait: « Ben, Gérard range la chambre. » Il range leur chambre.
J'ai dit: « Mais si vous n'en voulez qu'un, vous ne l'appelez qu'un, spécifiquement. » Elle a fait: « Ah, ben, je n'appelle pas le nom de famille. » Vous avez compris ? Bon, là, il y avait d'autres problèmes. Ça, il faut que vous compreniez, et ça, vous comprenez. Ça va expliquer à ceux qui n'ont pas compris. Non, mais là, en Égypte, il y avait assez d'hommes de famille, vous voyez, donc il n'y a pas de problème. Mais voilà, vous avez compris. Donc… Hein ? Soixante-dix à trois millions.
Il y avait 600 000 hommes de plus de vingt ans à la sortie. Donc il y a des hommes de moins de vingt ans. D'accord ? Il y a aussi des femmes. Il y …
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