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Mitsvot et Torah : la transmission après Moshe Rabbeinu

Comment les mitsvot, données dans leurs détails au Sinaï, sont transmises et approfondies au sein d'Israël.

46 min

Rav Yaakov Nahon

Ensuite : Mitsvot et Torah : comment la Torah a été transmise à Israël, 51 min

En bref

Le Rav Yaakov Nahon commence par le passage où Moshe Rabbeinu transmet l'enseignement à Aaron, à ses fils et aux Shiv'im Zkenim, puis à l'ensemble d'Israël, en décrivant comment les plus doués prennent la responsabilité de diffuser la Torah. Il explique la méthode d'étude en trois temps (titre de la mitsva, explication détaillée, puis apprentissage par cœur), la distinction entre Michna, Baraïta, Tossefta et Talmud, et montre à travers la mitsva de Souka comment les détails de chaque mitsva ont été donnés à Moshe au Sinaï, puis transmis oralement. Il conclut sur les derniers jours de Moshe, qui appelle à compléter et clarifier les halakhot oubliées.

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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.

Alors, on reprend un peu là où on a laissé ça vers la fin de la dernière fois, c'est-à-dire l'enseignement, une fois qu'il a été donné par Moshe Rabbeinu, Aaron, les enfants d'Aaron, les Chiv'im Ziknim, arrivent à une étape où l'enseignement se fait

à l'intérieur d'Israël, les uns avec les autres. Une espèce de grande chavouta comme ça, un grand Beit Hamikdash énorme, de 600 000 personnes qui s'enseignent les uns les autres, quand, quelque part, les plus doués parmi l'Israël prennent un peu la direction de ce qui se passe. C'est ce qui est dit ici. Je lis notre texte, haut de la page, à la première ligne, au centre de la première ligne, on parle

des plus doués parmi les Bné Israël, qui sont désignés ici en termes de sarim, car les ministres, les princes. Vayichtetou ha-sarim al-kol Israël, les Lamed, ou les Orot Hachiyedou de Guirsa, un mitsva ahi, vé-yargilou likrota. Je reprends ce qui a été dit, doucement.

Vayichtetou ha-sarim, les chotetim se prenaient un peu partout. Donc ce sont des responsables. On nous dit ici, en bas, sarim, notre commentaire en bas. Regardez ce qu'ils disent, entre guillemets, à propos de sarim. Ils disent, voyez en bas, au bas de la page: saré, a, ra, v, raché, a, a. Vous voyez, entre guillemets, en bas, au bas de la page, il y a un petit guillemet.

Il y a des remarques en petites lettres, n'est-ce pas ? La cinquième ligne en guillemets, qui revient sur le guillemet d'en haut, dans laquelle il est écrit Vayichtetou Assarim, n'est-ce pas ? Ça reprend en bas. Qui sont ces sarim ? On nous dit sarei Torah et Rachéem. Sarei Torah, ce sont les idolâtres Torah d'époque, ceux qui étaient doués. Il y a toujours dans l'âme d'Israël, indépendamment des Lévi'im, qui sont certainement appelés à être

Donc, quand Am Israël fonctionne comme il le faut, c'est l'essentiel des responsables de l'enseignement de la Torah qui doivent être... en tout cas, à l'époque, c'était comme ça. Mais il y a aussi, à l'intérieur d'Israël, des gens très doués qui prennent sur eux, finalement, d'enseigner aux autres. Ils sont désignés ici en termes de sarei Torah. Ce sont les talmidei chakhamim de leur génération, qui étaient les plus doués, qui avaient pris sur eux-mêmes cette responsabilité d'être des centres de diffusion. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils se promènent.

Surtout Israël, qui était au même endroit. Les lamed ou les orot, pour enseigner et pour désigner ce qu'il faut faire. Ad'ch'yedou be-guirsa, un mitsva ahi, vé-yargilou likrota. Alors, je vous ai dit: le mot guirsa, en hébreu, ça ressemble un peu, ça colle tout à fait à ce qu'on appelle, quelque part, en français

dégrossir un texte, c'est-à-dire une première rencontre avec le texte. La guirsa, c'est en général quand on veut apprendre l'essentiel de ce qui est dit, sans les détails, sans rentrer dans l'intérieur des choses, mais les titres. La première lecture. Alors, qu'on sache les définitions de chacune des mitsvot, telles qu'elles sont présentées, par exemple, dans le Sefer Torah.

On nous dira: il y a une mitsva qui s'appelle tefillin. Où est-ce qu'elle apparaît dans la Torah ? Sous quelle forme ? Voyons. À quel endroit on entend parler de la mitsva de tefillin dans la Torah ? Oui, et c'est dit en termes de ? C'est tout ce qui est dit, pas grand-chose: « Ça sera un signe sur tes mains. »

Ou le totafot, encore un signe aussi, entre tes yeux. Voilà, c'est ça que l'on dit. On n'en dit pas plus, alors qu'on sait qu'il y a des centaines de halakhot autour de la façon de porter les tefillin, de les écrire, de préparer les parchemins, de préparer les boîtes, de les peindre. Il y a plein, plein, une quantité énorme de détails. Mais le grand titre, c'est Mitsvat Tefillin. Comment ça se trouve dans la Torah ? Ça se trouve dans la Torah écrite en termes de Vayihyou le-ot al yadekha, ou les totafot de la neshama.

Bon, ça, c'est le premier renseignement qui est lancé. Tout le monde doit savoir ça. C'est ce qui est dit dans un premier temps. Vé-yargilou likrota, on s'habitue à la désigner par son nom. Hein ? Mitsvat Tefillin. Voilà, on a appris une mitsva: Mitsvat Tefillin. On verra, dans quelques lignes, le Rambam va nous présenter, par exemple, Mitsvat Souka, pour nous désigner ce que c'est qu'une mitsva dans ces détails. Donc, premièrement, le titre,

le sujet de la mitsva. Ensuite, on va lire quelques lignes. Tu veux bien nous lire ça, Michaël ? Tu lèves ta voix. Tu vois, et après ça, il y a la médoumé, troisième ligne. Début de la troisième ligne. Vas-y, lève ta voix. Et après ça, il y a la médoumé.

Bon, on s'arrête ici. C'est un thème qu'on a vu la dernière fois aussi, mais je reviens là-dessus pour que

on voie la seconde étape de l'enseignement. Premièrement, le titre de la mitsva, de quoi il s'agit. Ensuite, ce que Michaël nous a lu: Ve-achar kakh yedoum médoumé peroucheh ha-mitsva ha-zot ani Hachem. Peroucheh ha-mitsva, qu'est-ce que c'est ? L'explication de la mitsva. De quoi s'agit-il ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Ve-péroucheh hou ha-yakol le-inyanim, l'explication en question, touche

différents thèmes qui sont les différentes facettes de cette mitsva en question. Par exemple, pour la mitsva de tefillin, on n'a pas de difficulté à voir qu'il y a beaucoup, beaucoup d'aspects différents dans cette mitsva. Où est-ce qu'il faut les mettre ? À quel moment il faut les mettre ? Comment le corps doit être prêt ? Toute une série de données qui font la mitsva en elle-même. C'est ce dont on parle ici.

(passage non transcrit: répétitions automatiques sans contenu exploitable)

Pour ce Am Israël qui est là en train d'étudier. Mais pour arriver à cette dimension-là, il faut faire ce que nous faisons dans nos cours. C'est aussi, pendant un premier temps, faire des notes, marquer, en attendant de revenir sur notre texte, de l'apprendre par cœur, et qu'finalement il y ait une quantité suffisante de gens qui ont assimilé la mitsva pour que ça reste vivant, qu'on puisse en parler quand il le faut.

Les Guedolei Israël, qui sont les plus doués, sont toujours des références vers lesquelles on peut se tourner quand on a oublié quelque chose. Ça se passe comme ça. Alors, on nous dit: Ve-hayou kotvim mitsva, donc c'est écrit, des notes sont prises, kotvim, mitsva, ve-lomdim alé kabbale, et on apprend ensuite par cœur ce qui était donné dans la tradition. Il s'écrivait la mitsva,

Vous savez la différence qu'il y a entre la notion de Baraïta et Michna ? Vous savez la différence qu'il y a entre ça ?

Non, l'Église se dit, pardon, de, euh, les talaïm. Et la Vraïta, c'est ce qui vit autour de ça aujourd'hui ? C'est pas exactement ça. On va préciser ça, le Rambam va en reparler à nouveau, …

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