Le père et la mère intérieurs dans la psychothérapie
Comment les côtés droit et gauche du cerveau portent le père et la mère en nous, et comment les réparer.
Dr. Michael Aboulafia
Ensuite : Retour au corps, de la galout à la Gueoula, 30 min
En bref
Le Rav Michel Cohen présente le cours sur le père et la mère intérieurs : selon lui, les difficultés avec les parents, le conjoint ou les enfants se travaillent d'abord en soi, par le lien entre le côté père (Chokhmah, le regard, le silence) et le côté mère (Binah, la parole, le ressenti). Il développe ensuite l'idée que le libre arbitre permet de réparer ce qui n'a pas été reçu dans l'enfance et même dans les générations précédentes. Il conclut en distinguant la douleur assumée de la colère et de la culpabilité, qu'il juge stériles.
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Ça va, tout va bien ? Très bien. Très bien, merci. On est content de se retrouver et on va parler de choses très importantes, très très importantes. On a parlé un petit peu des sefirot, c'est-à-dire des forces de direction du monde. HaKadosh Baroukh Hou dirige son monde par dix forces, et on a vu que ces forces-là sont dans notre nefesh. Qu'est-ce qu'un être humain ? C'est une espèce de représentation de l'infini sur terre.
Il y a donc une psychothérapie qui peut être complètement différente si on regarde de façon très profonde ce qu'est l'homme, quelle est la signification des problèmes que l'on vit, quelle est la signification de toutes les crises que l'on vit. Et on vit dans un monde qui n'est pas un monde complètement vide de sens. Non, non, on est dans un monde qui est moushgah. C'est quoi hachga'ha ? C'est quoi hachga'ha ? C'est pas…
Ce n'est pas une espèce de monsieur dans le ciel qui joue les marionnettes. Hachga'ha, ça veut dire qu'il y a quelque chose de très, très profond qui fait qu'on va pouvoir vivre notre vie de façon complètement différente, parce qu'en fait, on est la représentation de l'infini dans le fini. Je vous parle d'un mahran dans lequel on a 150 élèves qui étudient pendant trois ans. 150 élèves, ça fait déjà des milliers d'élèves qui sont passés par nous et qui sont psychothérapeutes. Je vous parle d'un autre programme, plus court, de simplement 20 rencontres, avec Alisa Ben David, que les gens étudient comme ça. On rencontre encore une centaine de personnes. Beaucoup, beaucoup, beaucoup de gens étudient ces choses-là. Je suis très, très content. C'est très, très, très encourageant de voir qu'on peut réfléchir aux nefeshot de l'homme d'une autre manière.
Donc, aujourd'hui, on va parler d'une chose très importante. Et encore une fois, je vous parle de sujets que, sans cette compréhension, je ne sais pas vraiment comment on fait pour soigner l'être humain. Je vous dis vraiment, sincèrement, que ce sont des compréhensions qui changent complètement notre façon de fonctionner. Et ce n'est pas seulement pour le psychothérapeute, c'est aussi pour nous: pour nos zouguiyot, notre vie de couple, l'éducation de nos enfants, notre travail sur nous-mêmes. C'est quelque chose de très très important.
Et on va parler d'un sujet qui fait qu'en fait, on n'a jamais de… mavoï satoum, en hébreu. On n'a jamais… Mavoï satoum. David, j'ai besoin de ton dictionnaire. Là, je ne l'ai pas du tout. Un passage fermé. On n'a jamais de passage fermé dans le traitement. Puisqu'on a étudié la Kabbale, et la Kabbale, en hébreu, c'est du mot kabbale, qui veut dire qu'il y a un parallélisme entre quatre dimensions de notre vie.
Il y a un parallélisme entre ce qui se passe entre moi et moi-même, ce qui se passe entre moi et toi, ce qui se passe entre moi et mes parents, et ce qui se passe entre moi et Hachem, HaKadosh Baroukh Hou. Il y a un parallélisme entre quatre dimensions de l'être. Et puisqu'il y a ce parallélisme extraordinaire, si je suis bloqué dans un des domaines, je peux toujours revenir à l'ouverture du problème, parce que je vais passer à un autre niveau.
Par exemple, j'ai un problème avec ma femme: j'ai un problème entre moi et moi-même. J'ai un problème avec ma émouna, avec HaKadosh Baroukh Hou; j'ai un problème entre moi et mes parents, en fait. La solution, c'est d'apprendre à voir ces quatre niveaux d'être et à passer de l'un à l'autre. Par exemple, vous vous rappelez qu'on a parlé de dix forces dans le nefesh ? Quelqu'un qui n'était pas là, qui n'a pas appris ? Dites-moi. Montrez-moi par la tête, par le corps, par les doigts. Tout le monde connaît les sefirot ? C'est bon. Ron, vous avez fait ça aussi avec Beter, avec d'autres que moi. Ce qui est important, c'est de voir ces forces du nefesh, mais aussi dans la relation entre moi et l'autre.
Par exemple, ce côté qui s'appelle le côté de Chokhmah: c'est le cerveau droit, et vous vous rappelez, Chokhmah, c'est le — c'est le côté qui s'appelle Papa, c'est Abba. Et le côté gauche, devant, l'endroit qui réfléchit, qui ressent et qui veut, ça s'appelle Maman. Donc on peut dire que tout celui qui vient négativiser l'autre, c'est parce qu'il y a une négation en lui.
Donc, si j'ai un problème avec ma mère, j'ai à travailler sur mon côté qui s'appelle le côté mère, qui est en moi. Si j'ai un problème avec mon père, je travaille avec le côté père qui est en moi. Le problème, ce n'est pas eux, le problème, c'est moi. Ce n'est pas le problème. C'est ce que HaKadosh Baroukh Hou m'a mis sur mon chemin.
Il est possible qu'il faille parfois aussi utiliser d'autres instruments dans la réalité, etc. Bien sûr, quelqu'un va traîner quelqu'un d'autre au tribunal, quelqu'un va demander un salaire à son employeur. On vit dans la vie. Mais au niveau intérieur, quel est mon travail à faire en moi-même ? C'est de comprendre que tout ce qui se passe dans ma vie est quelque chose que je peux travailler en moi.
Il y a une chita très belle que je vais vous apprendre par la suite, que vous connaissez peut-être, qui s'appelle Ho'oponopono. Peut-être que vous en avez entendu parler, peut-être pas du tout. C'est une chita qui vient de Hawaï, et qui vient nous dire que tout le travail que l'on fait, c'est ça. Ça fait des milliers d'années. Le peuple de Hawaï, une tribu qui s'appelle les Kéronotes, c'est vraiment du Baal Chem Tov, c'est extraordinaire. C'est un travail que la personne fait sur elle-même.
Par exemple, il y a un psychiatre qui s'appelle Dr. Len. On lui a demandé de diriger une mahlaka de psychiatrie à Hawaï. Il a dit: bon, je peux faire ça de ma maison. On lui a répondu: non, non, viens sur place. Il a dit: moi, j'ai une chita, j'ai pas besoin d'être sur place. On lui a dit: non, viens quand même, parce qu'on te paye, il faut que tu sois sur place. Bon. Qu'est-ce qu'il fait ? Il prend le dossier des patients. Il fait un travail sur lui-même. C'est un nettoyage, un nettoyage intérieur. Tout ce qui concerne la personne, je fais un travail sur moi-même face à Hachem.
Et cela, ça fait des années, plus de 15 ans, que, des centaines de psychologues, d'assistants sociaux, de médecins étudient la chita de Ho'oponopono à Kfar Maccabiah, en Israël. Ce n'est vraiment pas de la bêtise. Il a réussi à vider une mahlaka entière, un département fermé de psychiatrie entier, par cette chita-là. Pourquoi ? Parce que tu comprends que…
Tu dois prendre la responsabilité à 100 % de la réalité qui t'arrive. Tu prends la responsabilité à 100 % de tout ce qui arrive. Puisque je vais réparer quelque chose de père et de mère, laisse tomber tes parents. Tes parents ne sont pas le sujet. Tu vas travailler sur toi-même, et tu vas créer …
Cours d'Orot veKelim
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— un nom de Rav à ajouter, un problème de son ou d'image ?
Une question sur ce cours ?
La réponse s'appuie d'abord sur ce cours, puis sur les autres cours des Rabbanim, avec le passage exact à écouter.
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