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Les trois couleurs de base et le secret du mélange

Le bleu, le rouge et le jaune ne se fabriquent pas, et leurs mélanges éclairent le sens symbolique des couleurs.

13 min

Rav Yoël Benharrouche

Ensuite : Le blanc et le noir, donner ou recevoir l'énergie divine, 2 min

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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.

Il y a trois couleurs de base dans ce monde. C'est-à-dire que je ne peux pas les obtenir en mélangeant d'autres couleurs. Jamais. Par exemple, je ne peux pas obtenir un bleu: si je n'ai pas de bleu, je ne peux pas fabriquer du bleu. Donc je vais dans un magasin de peinture, de couleurs, et je suis obligé d'avoir un bleu, au minimum.

Maintenant, je n'ai pas d'argent pour acheter des couleurs. Il faut que j'achète quatre ou cinq couleurs. Le blanc, qui n'en est pas une. Le noir, je peux l'obtenir, peu importe, mais je vais en acheter pour avoir quelque chose de foncé. Le bleu, le jaune et le rouge, c'est tout. Le rouge, tu peux mélanger ce que tu veux, tu n'obtiendras jamais du rouge. La même chose pour le jaune: tu ne peux pas fabriquer du jaune. S'il n'y a pas de jaune, il n'y a pas de jaune.

Ce sont donc en réalité des éléments de base. Entre ces trois éléments, quand j'en associe deux, je reçois des couleurs intermédiaires. Par exemple, le bleu de base avec le jaune de base va me donner du vert. Mais c'est un secret. Je ne suis pas encore rentré dans les séphirot. Tout à l'heure, on va y rentrer.

La prochaine fois, elle sera attachée. Le rouge, si je le mélange avec du jaune, j'obtiens de l'orange. Mais si je le mélange avec le bleu, j'obtiens du violet. Il y a donc ici des éléments, et je vais commencer à vous les énoncer. Le bleu appartient au côté droit des séphirot, c'est-à-dire à la bonté, au partage.

Le rouge appartient au côté gauche des séphirot, c'est-à-dire aux limites, à la réception des choses, ce qu'on appelle le din. Le jaune, qui est en réalité un vert aussi, parce que ce ne sont pas exactement les mêmes noms qu'on utilise aujourd'hui que les sages dans la Guemara, par exemple, quand ils veulent nous dire à partir de quand on peut dire le Kriat Chéma le matin, nous donnent là-bas des éléments qui t'embrouillent un petit peu. À partir du moment où tu peux faire la différence entre trelet

et karti, tu ne sais pas trop ce que c'est. Après, on voit que c'est un petit peu compliqué, alors il te dit: bon, tu sais quoi ? Quand tu vas savoir différencier un chien d'un loup, c'est pas évident. Quand il fait nuit, noir, tu peux avoir un bourricot en face de toi, tu crois que c'est un homme, parce qu'il est de face. Tu dis: « Halte, ou je tire ! » Ça peut être une vache !

Alors le jaune, c'est quoi ? Le jaune, c'est ce qu'on appelle le vert. C'est la phase centrale, c'est en réalité une couleur d'équilibre. Donc le jaune, ici, a la connotation du vert. Il faut être très, très souple avec les couleurs. Je vous ai dit que ce ne sont pas des choses définies comme aujourd'hui. Et déjà, ça: quel vert ? Et quel bleu ? Et quel jaune ?

Il y a des jaunes citron, il y a des jaunes, il y a des jaunes de nappes... Tu finis plus. C'est-à-dire que moi, je peux, avec un jaune, fabriquer 200 millions de jaunes. L'autre me dit: « Ma voiture est blanche, j'ai un petit machin, tu peux me la réparer ? » Si tu n'as pas le numéro XZ38002X2034... Tu n'as pas la même couleur, tu vas faire un blanc, et sur le blanc, ça va te faire une tache. Incroyable. C'est terrible, c'est terrible. Et les gens qui ne savent pas ça, c'est terrible.

Je voyais un type en train de mettre de la laque d'ongles noire dans la voiture. Je m'approche, je le regarde, et je lui dis: « Elle est belle, ta femme ! Tu lui fais les pieds. » Ta voiture, elle est mate, et tu es en train de mettre du brillant. Ton noir, c'est un noir d'ivoire, et tu es en train de mettre un noir de mars. C'est mieux que rien. Pour toi.

Les kabbalistes nous disent donc: l'homme et la femme, c'est comme le bleu et le rouge. C'est-à-dire que le mélange de l'homme et de la femme donne quoi ? Du ségol. Donc la ségoula. « Sa gaule » vient du mot Ségoula. Le degré le plus élevé, c'est lorsque l'homme est avec son épouse. Et donc, ils mélangent en réalité, dans leur subconscient intérieur, quelles ? Ces deux couleurs.

C'est la femme qui a la gaule ? Non. La femme, elle est vieille. La femme est rouge. Ça va, d'ailleurs. D'ailleurs, la Guemara nous dit que tous les éléments rouges du bébé, c'est la maman qui les donne.

Rouge ou noir, ce sont les trois points, c'est la même chose. Ça veut dire l'homme, la femme et l'enfant. Exactement, c'est la même chose. Les cheveux, c'est la maman. Le noir des yeux, la couleur de la peau, la qualité de la peau: tout ça, c'est la femme. Le blanc des yeux, les os, c'est l'homme. Ce sont des secrets. C'est incroyable.

Même les anges ont des couleurs, mais pas d'âme. Comment ils se reconnaissent ? Ils paniquent. C'est passé au feu rouge, Daniel. Daniel a vu... Vous connaissez Daniel, n'est-ce pas ? Il a vu le malakh Gabriel en couleur cuivre. Il le dit. Pas tséva, parce qu'il n'y a pas marqué tséva. Qu'est-ce que c'est nehoshet ? C'est une correction du nahash. Et je n'ai pas encore commencé.

Ça veut dire qu'il y a, dans les couleurs, des corrections et des équilibres à retrouver, d'un monde de tycoon. L'ange Michael est blanc. Donc si tu vois un ange blanc, tout le monde pense que tous les anges sont blancs. Donc tout le monde a vu que Michael, en fait. Ils disent qu'ils ont vu. C'est pas un fantôme.

Donc quel est le rôle du blanc ? D'adoucir le rouge. Quel est le rôle de l'homme ? D'adoucir sa femme. Et donc la semence de l'homme est un adoucissant aimant que représente la femme, avec tous les dinim qu'elle contient, parce qu'elle est rouge dans son essence. Donc à chaque fois que l'homme est avec son épouse, il devrait avoir la conscience, pas seulement d'être avec elle physiquement, mais de l'adoucir. Dans le langage de la Kabbale, les matekot. Le matek est un din chez Yechoua. Je vous dis que la relation aurait été complètement différente.

On n'a rien compris, en fait, au film. C'est pour ça qu'on attend le Machiah pour qu'il nous dévoile tous ses secrets.

Quand vous prenez un verre de vin, vous n'avez pas le droit de le boire directement comme ça. Il faut d'abord laver l'intérieur du verre avec de l'eau. Vous ouvrez le robinet, vous faites ce que je fais ici: mélangez tout jusqu'au bout, et après vous versez. Et à l'extérieur, vous séchez.

Maintenant, il y a de l'eau à l'intérieur, et je vais verser mon vin. Et par-dessus mon vin, je vais mettre de l'eau dans mon vin pour …

Cours de la chaîne YouTube du Rav Yoël Benharrouche

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Ce cours fait aussi partie de la série « Toutes les vidéos, Rav Yoël Benharrouche ».

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