Le monde des points et la brisure originelle
La brisure du monde des points, la réparation par notre monde et l'ombre qui révèle la lumière.
Rav Yoël Benharrouche
Ensuite : Être ou ne pas être passeur de lumière : Amen ou Ma'en, 2 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Avant notre monde, il y a eu une brisure. Effectivement, les kabbalistes parlent d'un monde qui s'est cassé, et qui s'appelait Olam Ha Nekoudim, le monde des points. Ils portent ce nom parce que chaque point ne voyait pas sa correspondance et son appartenance à l'autre point. Et étant donné qu'il y a eu en fait une explosion de points qui n'avaient plus aucun lien les uns avec les autres, il y eut une brisure, parce qu'il n'y avait pas de compréhension du dénominateur commun. C'est ce qu'on appelle la Chevira, et notre monde vient pour réparer cette brisure. Donc il porte le nom de Olam Ha Tikkun. Ce triangle s'appelle aussi Adam.
Gimel Kavim, quand on parle de trois directions, on parle de la droite, de la gauche et de la centralité, ce qui forme en réalité l'homme, donc le côté Adam. Pour arriver à concrétiser ce monde, il faut être à l'ombre de la lumière. Autrement dit, pour réaliser le projet divin, il faut être Betsel El, à l'ombre de El.
Et donc, tout le côté de la création est en réalité une ombre par rapport à la lumière divine, et l'ombre atteste l'existence de la lumière. Par exemple, dans la souka, plus il y a de l'ombre par terre, plus la souka échéra. Et donc, il faut qu'il y ait plus d'ombre que de lumière à midi.
À la lumière, mais à l'ombre de la lumière.
Cours de la chaîne YouTube du Rav Yoël Benharrouche
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