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Émouna personnelle et peuple d'Israël chez le Rav Kook

Le Rav Kook montre que la relation à Dieu et l'appartenance au collectif national se nourrissent l'une l'autre, en Israël plus qu'ailleurs.

47 min

Rav Yaakov Nahon

Ensuite : Orot Athia : la connaissance du divin et la vie collective, 56 min

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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.

Si vous voulez, on va prendre le sujet suivant, qui est le lien qu'il y a entre la dimension de la émouna que nous avons en Dieu et la dimension collective de cette émouna. C'est-à-dire que notre émouna passe par une relation, une dimension collective, qui est celle d'Israël, le peuple de Dieu, et on se rapporte à notre Dieu comme étant le Dieu d'un peuple. Notre peuple.

Alors, si vous voulez, on va essayer de regarder, avec l'aide du bon Dieu, le Beit de Malach Haideot B'Yisrael, à savoir la page Kouf Dalet. Kouf Dalet. En fait, ce que nous faisons, c'est le second chapitre, disons, ou paragraphe, à l'intérieur d'un sujet général, qui parle de la relation qu'il y a entre l'individu et son peuple.

Et le Rav, au tout début, et je crois que je vais même, si vous me permettez, on va essayer de le faire ensemble, il parle d'abord de la relation qu'il y a entre l'individu et Dieu de façon générale dans le monde. Ça va nous préparer à bien comprendre la spécificité de ce qui se passe chez nous par rapport au monde entier. C'est clair ce que je dis ? Alors on va prendre la page Kouf.

C'est pas clair ce que j'ai dit. C'est clair, tu as compris ? Par rapport, dans un premier temps, à la relation au collectif chez l'humain, et ensuite, en Israël. D'abord, on va prendre la relation chez l'homme. Un tout petit peu. On va voir comment ça va. Alors, si vous voulez, on prend la page Kouf Bet, le début.

Il y a toujours Eytan qui veut lire, alors on ne peut pas le faire. Mais tu lèves la voix très très fort, Eytan. C'est le signe de la vie. Tu vois où c'est ? Allez, allez. Tu lèves la voix très fort.

Encore une phrase.

À savoir, deux points.

On s'arrête ici. Alors, allons-y. C'est la façon de vivre. La manière de vivre. C'est la façon dans laquelle on met en marche toute notre pensée. Notre regard sur le monde. La façon de considérer le monde, de penser le monde.

Nous sommes des hommes. En tant qu'homme, une partie essentielle, très très essentielle, de notre vitalité se passe au niveau de notre pensée. C'est là-bas que ça se passe. Vous êtes au courant. Le Rav nous dit: la dimension de la vie engagée dans la vie, et la pensée dans l'homme, Akoleli Metkol Mahouto, ces deux dimensions-là, en fait, contiennent toute la nature de l'homme.

Mahout, le mot Mahout, c'est la réponse à la question Ma: qu'est-ce que c'est ? C'est-à-dire Mahoutos, son essence, qui contient toute l'essence de l'homme. Midbaltim, Hem, Bemelotokham. Midbaltim, ça vient du mot Bolet, qui veut dire… Non, Bolet ce n'est pas tellement briller, c'est beaucoup plus sortir de l'extérieur, apparaître. Il faut sortir à l'extérieur. Les éboulettes, c'est très visible.

Elles s'expriment, disons, dans tous leurs contenus, de deux façons: dans la pensée, le contenu de la notion de collectif, et d'autre part la dimension spirituelle qui met l'homme en relation avec son Dieu.

Il y a la relation dans le collectif du peuple et la relation avec le bon Dieu. Et ces deux dimensions-là, c'est là que se trouve l'essentiel de l'expression de l'être humain. C'est là-bas que ça se passe. Chehem, ces deux dimensions-là, Hinam, les voici comme des otsarot. C'est quoi un otsar ? Vous savez ce que c'est un otsar ? David, qu'est-ce que c'est un otsar ?

On est à la seconde ligne, du mot otsarot. Autre chose. Le mot otsarot. Comment ? Le mot otsar. Ce n'est pas la direction. Ça viendra. Ce sont les deux trésors, les deux contenus.

C'est la tsoura, la léoumit, la émouna, qui sont les trésors: la dimension léoumit, nationale, d'une part, et d'autre part la dimension de la émouna, de la émouna de l'homme. C'est là-bas que ça se fait. Soit au niveau collectif, dans sa nation, soit au niveau de la émouna, dans sa relation à Dieu. Et le Rav parle de ça au niveau de toute l'humanité, OK ?

Hachem, les Tsibouri Menoshim, qui se trouvent dans tous les collectifs d'Israël. Il y en a, comme on le sait, des quantités, chacune très différente dans ce monde. On dit qu'il y a soixante-dix nations, disons, au moins, parce qu'il en est sorti entre-temps. Chaque nation a sa façon de considérer et de vivre sa dimension collective, et la façon de vivre sa émouna personnelle. Pense, par exemple, à l'Extrême-Orient, le Japon, la Chine, tout ça.

Les dimensions collectives sont extrêmement importantes, et d'un autre côté, il y a un travail personnel de chacun, chaque individu, dans sa dimension spirituelle. On avance. Keshia signonimael et mitbarerim bioter. Quand cette façon d'être se met… s'éclaire, se distingue davantage. Le mot borer, ça veut dire choisi.

L'acte de bourer, le jour de Chabbat, vous savez, c'est de choisir quelque chose à l'intérieur de… Alors, midbaririm dans le sens de s'éclairer, de se mettre au clair, chacun à son âme. Ve kavéim harishmiyim, et leur tre, nous nous kav, le rayon. Je pense que leur tre officiel, nigmarim beruach ha umen haem. Beruach ha…

Oumanout hacher ha historia. Donc je ne sais pas très bien dans quelle direction prendre le mot Oumanout qui est ici. Peut-être que c'est dans le sens de la émouna, ou de la façon dans laquelle se réalise la vie, comme dans le mot ouman. Un ouman, c'est un artiste, quelqu'un qui réalise des choses. Beroucha oumanout hacher ha historia. Peut-être que c'est dans l'art.

Qui est dans l'histoire, la façon dont l'humanité exprime ces choses-là. Il s'agit d'une expression. Alors, à travers l'histoire, ces dimensions-là s'expriment, s'expriment. As, Anu, Motsi, Metshte, Haye, Ideot, Hayenoshiot, Hayesodiot. On trouve ces deux dimensions pensées de l'humain, basiques.

Aulchot, Vechozrot, Bekol, Mesivot, Achayim, qui viennent et reviennent, encore et encore, tout au long de la vie. Apratihim, d'une part dans la vie du particulier, de l'individu, et Achévratihim, au niveau de sa dimension sociale. Et aussi rouhanim et maasim, dans la dimension spirituelle et la dimension de l'acte. L'homme est relié à l'esprit.

Il est relié à l'acte. Il est lié à sa vie personnelle et il est lié à son peuple. Ce sont des dimensions doubles que l'humain porte en lui-même. Et ces deux dimensions-là sont, ce que le Rav appelle en termes d'idée, c'est-à-dire la pensée: d'un côté la dimension léoumit, qui est la dimension nationale,

et de l'autre il a évoqué la dimension de la relation au divin. L'homme se situe à l'intérieur de ces dimensions-là. Maintenant, la dimension léoumit, la harishona, donc la première de ces deux dimensions. Vous suivez mon hébreu ? Ça va ?

— Comment ?

Le Rav a parlé d'une dimension nationale et d'une dimension de relation au divin. L'homme, donc, se situe dans son peuple et en relation avec son Dieu. Alors d'abord, le Rav parle de la dimension nationale. Arishona, cette dimension nationale, c'est la façon de vivre dans laquelle s'ordonne la chevra, …

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Ce cours fait aussi partie de la série « Le Rav Kook ».

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