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Pessah, passer au-dessus des lois de la nature

Le Rav Bigon montre comment la sortie d'Égypte révèle une intervention divine au-delà de la nature, et comment transmettre ce récit aux enfants.

14 min

Rav Dov Bigon

Ensuite : Le nom caché d'Hachem et la lecture de la Méguila, 51 min

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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.

Bon, nous, avant Pessah, nous avons peut-être quelques mots sur Pessah. Le mot Pessah signifie « passer au-dessus ». Tomber, c'est tomber. Tout le monde sait tomber ici ? Tout le monde, oui. Le mot Pessah, qu'est-ce que c'est, qu'est-ce que c'est, qu'est-ce que c'est, qu'est-ce que le Pessah ? Alors, dans la Torah, il est dit que Pessah, c'est simple, mais c'est plus que ça.

Les bné Israël et les Égyptiens. Et c'est simple. Mais c'est plus que ça. À Pessah, on se situe à l'Église de l'Église de l'Église de l'Église de l'Église de l'Église de l'Église de l'Église

Le Rav nous dit: le mot Pessah veut dire passer au-dessus, sauter au-dessus.

La question, c'est de savoir comment il se fait que la fête de Pessah s'appelle ainsi, « passée au-dessus ». La réponse, c'est ce qui est écrit dans la Torah: le soir de Pessah, HaKadoch Baroukh Hou est passé au-dessus des maisons d'Israël, des maisons juives, pour ne pas frapper les premiers-nés. Et de là, on sait que HaKadoch Baroukh Hou a passé au-dessus, a évité, est allé en sautant au-dessus des maisons juives. La question est de savoir comment il se fait que la fête de Pessah ait gardé ce nom. C'est si important.

Cette action de HaKadoch Baroukh Hou, d'être passé au-dessus. La Torah nous enseigne qu'on a le devoir de manger de la matsa, parce que c'est ce pain qui n'a pas fermenté, et parce qu'on est sorti précipitamment d'Égypte. Et le pain, pour pouvoir fermenter, cela prend dix-huit minutes. La Torah met donc en avant cette précipitation. Elle met en avant le fait que HaKadoch Baroukh Hou est passé d'une maison à l'autre, est passé au-dessus des maisons, et qu'il est allé très vite. La question est de savoir ce que nous devons apprendre de cela pour Pessah.

Il faut comprendre quelle est l'idée de Pessah, de cette fête. Nous avons la nature, ce qu'on appelle les lois de la nature. Les lois de la nature sont des lois dans lesquelles nous vivons tous, et nous pensons que ce sont les choses les plus fortes de notre vie. Pessah nous enseigne qu'il y a quelque chose au-dessus des lois de la nature. Cela ne contredit pas les lois de la nature.

Le Rav Noudi.

Qu'est-ce que cela vient nous enseigner, le fait que HaKadoch Baroukh Hou passe, saute, dépasse la précipitation de la sortie d'Égypte ? Il dit: dans la vie, dans le monde, il y a ce qu'on appelle les lois de la nature. Les lois de la nature vont selon leur cours, elles avancent lentement, elles se réalisent doucement, doucement. Voilà les lois de la nature. Elles ne changent pas, elles sont constantes, c'est une chose déterminée. Mais il y a aussi des lois qui sont surnaturelles.

HaKadoch Baroukh Hou, le divin. Lorsque le divin agit, c'est au-delà de la nature. Cela ne va pas à l'encontre de la nature, mais c'est au-dessus de la nature. À Pessah, c'est le dévoilement du monde divin, du monde surnaturel, du monde divin qui arrive dans la nature. Et comment cela s'exprime-t-il ? Par la précipitation. Cela s'exprime par tous ces événements qui se bousculent, alors que, selon la nature, tout devrait rester figé, constant, ou s'élever lentement et faiblement.

Mais là, le soir de Pessah, on parle de l'intervention divine qui va tout bouleverser. Et l'on nous dit: au-delà de la nature, et c'est l'enseignement de Pessah, il y a le Retsone Hachem, la volonté de HaKadoch Baroukh Hou. Si le divin a décidé, tous les événements naturels, toutes les lois naturelles se plient à la volonté divine.

Alors, une fois, tu peux t'éteindre. Une fois. La seconde mitsva, c'est que lorsque tu t'adresses à ton fils, il y a une mitsva de dire aux enfants, au fils. Il est vrai qu'il y a quatre types d'enfants, mais il faut dire à tous. Pessah est une fête de famille. Qu'est-ce qu'une famille ? Un père, un grand-père, des petits-enfants, des enfants, des enfants, des enfants.

C'est une fête spéciale. Chaque fête n'est pas la même chose. Tout le monde se réunit ensemble. Et le père, ou le grand-père, ou celui qui raconte, là-bas, raconte, en tout cas, une histoire. C'est tout. On peut apprendre l'histoire dans les livres, c'est vrai. Mais l'histoire la plus forte est celle que ton père raconte, ou que ton grand-père raconte. Elle entre dans le cœur, et tu arrives au cœur de ton fils.

Le soir de la sortie d'Égypte, à Pessah, on a cet enseignement très grand et très fort: la volonté divine bouleverse le monde naturel pour réaliser son projet. Et le soir de Pessah, on a une mitsva de la Torah, la mitsva de Véhigadta lebinkha: tu raconteras à ton fils. Racontez aux enfants l'histoire de la sortie d'Égypte.

Lorsqu'on est à table pour le Seder, il y a une mitsva. Il y a de quoi raconter aux enfants ? Raconter aux enfants quoi ? L'histoire, maintenant. Qui va raconter l'histoire ? Eh bien, toute la famille se rassemble. Le grand-père, la grand-mère, le père, la mère, les enfants, les petits-enfants, les arrière-petits-enfants, ils se rassemblent tous. C'est la fête de la mishpaha, c'est la fête de la famille. Et ce sont eux qui vont raconter l'histoire du peuple d'Israël. On peut étudier l'histoire à travers les livres, on

peut l'étudier à travers des textes. Mais la chose la plus forte qui puisse exister pour transmettre l'histoire, c'est le grand-père qui transmet au père, qui transmet au fils, qui transmet aux enfants, aux petits-enfants et aux arrière-petits-enfants. C'est une histoire qui pénètre en nous. Nous, le soir de Pessah, nous étudions notre histoire, mais pas de façon extérieure. Et là, l'histoire du peuple d'Israël pénètre en nous, grâce à cette rencontre historique entre les générations.

Le Rav dit: quand on est dans une famille moderne, quand on est un couple moderne, on n'a pas toujours beaucoup d'enfants, on en a un, deux. Alors le Rav prie, il vous bénit, il vous donne sa bénédiction pour vous marier, et pour que vous ayez beaucoup d'enfants. Pas comme nous, nous étions un peu faibles sur ce plan-là. Le Leil HaSeder, c'est la Laila Chela Yiladi.

Dans notre famille, nous leur donnons des expériences, nous leur donnons des prix, des cadeaux, des choses. Et il y a des endroits où nous faisons de belles choses, le Rav est là-bas, dans le ciel, les enfants sont là-bas. C'est une mitsva, un grand débat. Il y a quatre types d'enfants, [...] qui n'ont pas le droit de demander le goût du déjeuner.

Il n'y a pas d'enfants ici, je le vois aussi. Et la sagesse de l'écrivain de l'écrivain de l'écrivain de l'écrivain

C'est un homme bien, avec un bon cœur, mais il ne réfléchit pas beaucoup. C'est un homme bien, avec un bon cœur, mais il ne réfléchit pas beaucoup.

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