Le corps et l'âme de la Torah, halakha et idéal
Pourquoi l'objectif de la Torah passe avant ses moyens, et ce que l'étude de l'âme de la Torah apporte à Erets Israël.
Rav Yossef Benshoushan
Ensuite : Le Rav Kook, la Galout et l'universel d'Israël, 1 h 00
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Alors, l'autre fois, on avait terminé le premier paragraphe. On commence le deuxième.
C'est l'esprit de l'esprit de l'esprit de l'esprit de l'esprit
Et c'est ainsi que nous pouvons nous connecter avec la profondeur de la Jéhoudite. Et c'est en lui-même ce qui indique l'incompréhension de la compréhension qu'il y a dans une méthode comme celle-ci. Nous ne nous inquiétons pas de toute sorte de dessin et de compréhension fondée sur la prudence et l'attention de l'Esprit-Saint dans quelle que soit la façon dont elle est. Seulement celle-ci, qui est une méthode comme celle-ci, s'occupera de tous les effets et les effets de l'Esprit-Saint.
Kizewasson, Chanukha Yavim, Lilchomito, Be'etza, Oubitvouna, Bigdoucha, Oubikvoua. Ça reprenait, en français même. Alédeh, Yitrachkout, Naakarat Arazim. Le fait de s'écarter de la connaissance des secrets de la Torah. Il y a des gens qui ne veulent pas entendre parler de cet aspect de la Torah, qui s'appelle l'intériorité de la Torah, le primiout de la Torah, ce qu'on appelle la Kabbale, le Zohar, etc. Il y a tout un…
Un mouvement dans le judaïsme, essentiellement qui était en Allemagne, qui eux s'écarte totalement de tout ce qui a une odeur de Kabbale. Ils disent: la Kabbale, c'est une invention, ce n'est pas de la Torah. Ce sont des hommes qui l'ont écrite. Ce n'est pas de la Torah. La Torah, c'est ce qui a marqué la matière la plus superficielle. Les autres choses qui relatent des secrets bizarres, ce n'est pas de la Torah. Ils s'en écartent. Dit le Rav: cette démarche-là, de vouloir s'écarter
de la connaissance des secrets de la Torah. Quand il y a une déchéance de l'Erets Israël, Beit Shemesh et Chachet. Ceci entraîne que l'approche d'Erets Israël, la compréhension de la sainteté d'Erets Israël, devient très floue. Celui qui n'est pas lié à la Torah de la Kabbale, son approche d'Erets Israël aussi est bizarre. Très floue. Elle n'est pas claire. Donc ça, c'est seulement le fait de s'en écarter. Maintenant, il y a pire que s'en écarter.
Hachem, HaKadosh Baroukh Hou, la Torah, la Guemara, la Michna, le Rambam, le Kouzari, la paracha, Béréchit, Chemot, Vayikra, Bamidbar, Devarim, l'émouna, la techouva, la Guemara, la Guemara, le Kouzari.
Un signifiant qui ne pourrait pénétrer l'âme. Et donc, de cette manière-là, manquerait la force la plus forte dans l'âme de la nation et de l'individu. Et c'est ainsi qu'on en arrive à un absurde que… On aime bien la galoute. Elle a grâce à nos yeux. De quoi s'agit-il ? Il y a des gens qui ne s'adonnent qu'à l'étude
des aspects techniques de la Torah. C'est quoi l'étude des aspects techniques de la Torah ? C'est ce qu'on appelle la halakha. Quoi faire ? Comment faire ? Dans les détails les plus minutieux, ce qui est évidemment une science très, très importante, incontournable. Sans cela, on ne peut rien faire. La halakha, c'est la majeure partie de la Torah, sans aucun doute, quantitativement parlant. Mais dans la Torah, il n'y a pas seulement la halakha. Il y a aussi la pensée, les idéaux, l'objectif
de la Torah. À quoi tout cela mène ? Qu'est-ce qui se cache derrière tout ça ? Pourquoi doit-on faire toutes ces choses-là ? Quel est le rôle du peuple d'Israël ? Quel est le rôle de la Torah ? Pourquoi le monde a été créé ? Quel est l'objectif de l'histoire ? Quelle est la centralité du peuple d'Israël parmi les autres peuples ? Quelle est la centralité d'Erets Israël parmi les autres terres ? Y a-t-il un tracé de… d'itinéraire de l'histoire humaine ? Ou bien non ? On vit, on vivote, jour le jour.
Tout notre rôle est de survivre, de faire tant bien que mal, de survivre dans ce monde sans faire trop de bavures, pour arriver dans le monde céleste et récupérer des prix, des récompenses. Évidemment, tous ces sujets si importants, qui sont les plus importants de toute la Torah, on n'en traite pas dans le Choulhan Aroukh, parce que ce n'est pas le rôle du Choulhan Aroukh. Le Choulhan Aroukh, c'est l'application, ce n'est pas l'idéal.
Donc la science de l'idéal de la Torah, qu'on appelle de manière plus élargie Imoudé Haémouna, les études de la émouna, c'est le Nichmeta de Rav Eytan, c'est l'âme de la Torah. Alors que la Torah qu'on connaît, c'est-à-dire la halakha, c'est le corps de la Torah. Quand tu demandes qui est plus important, l'âme ou le corps ? Évidemment l'âme. Mais l'âme, elle est pour quoi ? Pour faire vivre le corps. Et le corps, il est pourquoi là ? Pour véhiculer l'âme. Donc évidemment qu'il y a un enrichissement, on va main dans la main. Mais malgré tout…
Il faut toujours savoir ce qui est primaire, ce qui est secondaire, ce qui est l'objectif et ce qui est le moyen d'arriver à l'objectif. Et toujours, l'objectif est plus important que le moyen. Maintenant, si on n'étudie pas du tout ces aspects de la Torah, les objectifs, on se laisse aller dans une infinité de moyens, et on sombre dans tous les détails des moyens, sans savoir quel en est l'objectif, et bien on n'a plus d'objectif. Et alors, quand on en vient, tout d'un coup, à traiter de l'objectif, ou bien même commencer à…
pour concrétiser l'objectif. Il disait: mais qu'a ça à voir avec la Torah ? Ça n'a pas de rapport avec la Torah. Parce qu'il ne connaît pas la Torah, ce bonhomme. Il connaît seulement les moyens. Alors que la Torah, avec un grand T majuscule, c'est l'objectif final de la Torah. Donc ces gens-là, qui de manière délibérée ont décidé de s'écarter de toutes ces études, de l'intégralité de la Torah, sont devenus des gens bizarres. Qui sont des gens bons, et justes, et pieux, mais bizarres.
En quoi sont-ils bizarres ? C'est que les objectifs essentiels du judaïsme ne les intéressent pas. Si tu leur dis, par exemple, de mettre les tefilines, etc., ils font ça avec une exaltation extraordinaire, un dévouement sans pareil. Ça, aucun problème. Les moyens, ils ont étudié toute leur vie. Et quand tu commences à parler de la finalité, qui est que le peuple d'Israël revienne sur sa terre, édifie son royaume, pour éclairer l'humanité entière et amener à l'humanité entière la connaissance de Dieu,
tout est sorti, toutes ces histoires-là. Ce n'est pas marqué dans le Choulhan Aroukh, ce que tu es en train de dire. Donc ceci ne m'incombe pas. Qu'y a-t-il de mal à vivre à Paris, ou à Londres, ou à New York ? Je mets mes tefilines, je mange cacher, ma femme vomit quevé, la vie est belle. Qu'est-ce que ça peut bien faire de mettre les tefilines à New York ou de les mettre à Jérusalem ? Le but de la vie, c'est de mettre les tefilines. Eh bien non, tu te trompes. Le but de la vie n'est pas de mettre les tefilines. Mettre les tefilines est un moyen
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