Pourim : l'éternité d'Israël face à Amalek
Pourquoi Pourim célèbre la victoire du peuple d'Israël, et pourquoi Amalek veut éteindre sa lumière.
Rav Dov Bigon
Ensuite : Pourim : boire jusqu'à ne plus distinguer Haman de Mordekhaï, 19 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Am Yisraël Chaï, Am Yisraël Chaï, Am Yisraël, Am Yisraël Chaï.
Nézar, c'est un truc qui est toujours bénévole. Nézar, c'est le bénévole. Le bénévole et le bénévole. Et c'est ce qui nous fait vivre. Nous sommes un peuple vivant, malgré le fait que, de toutes les générations, on se réunit dans nos esprits, comme l'artiste Arasha, comme Hitler, si je me souviens bien, et comme l'Iran aujourd'hui, qui veut nous faire ce qu'ils font.
Le Rav nous dit: Chagapourim, c'est un rapport avec l'éternité d'Israël. L'éternité d'Israël s'exprime par le mot Netzach. Netzach veut dire éternité. Lorsqu'on fait attention aux lettres Nun, Tsadi, Kaf finale, cela donne aussi le mot Nitzachon. Nitzachon, c'est quoi ? C'est la victoire. Lorsqu'on appartient au Netzach, lorsqu'on appartient à l'éternité, c'est cela qui exprime notre victoire. Victoire sur toutes les difficultés qu'on va rencontrer.
Quelles sont ces difficultés ? On a Amman, on a Hitler et. À chaque génération, on a l'Iran d'aujourd'hui, on a Daesh d'aujourd'hui. À chaque génération, on a voulu empêcher l'éternité du Am Israël. Et le Am Israël, pour Hachem, perdure. Il est éternel, il appartient à cette éternité. Et c'est ce que Pourim veut exprimer: le Netzach Yisrael, l'éternité d'Israël. Que le Am Israël est chaï et kayam, qu'il vit et qu'il continue d'exister. C'est ce qu'on exprime à Pourim: on veut exprimer que le Am Israël vit et qu'il appartient à l'éternité.
Et Pourim, c'est la goral. Pourim, en hébreu, c'est la parole Pour, et Pour, c'est la goral, le sort. Le sort de l'homme d'Israël est ainsi: ce n'est pas seulement qu'ils n'ont pas réussi à déchirer le peuple d'Israël, mais il y a écrit: Makhot, Timchou, Zikhra, Amalek, de sous le ciel.
Tout le temps qu'il y a une réunion des Juifs, c'est le royaume du Malek; alors la chaise de HaKadosh Baroukh est la Malchout Hachem, et le nom de HaKadosh Baroukh n'est pas rempli. Et tant que nous savons, certainement, que cela sera rempli, c'est notre victoire. Le mauvais du monde va disparaître. Le Malek est le symbole du mauvais, et il commence par le neigeux des anciens. Il va disparaître du monde, et il n'y aura qu'une machine rapide, qu'une machine rapide.
Le Rav nous dit: le but du Am Israël, pourquoi HaKadosh Baroukh a créé le Am Israël, c'est pour emmener la lumière divine dans ce monde. Or, Elohim, la lumière divine dans ce monde: on vient apporter la lumière, on vient apporter le bien, on vient apporter la morale, on vient apporter le droit, on vient apporter ce qui est bien dans ce monde. Et Amalek, c'est comme nous, mais du côté obscur. C'est-à-dire que lui veut éteindre la lumière d'Israël. Il a été créé, depuis le départ, Amalek, dans le but d'empêcher ce dévoilement de lumière qu'est Israël.
Amalek n'est pas une personne qui s'oppose à Israël par hasard. C'est une personne qui s'oppose à Israël dans son essence. Il a été créé pour éteindre la lumière que... et cette lumière doit être portée par Israël. C'est pour cela que cela ne commence pas à Amalek d'aujourd'hui, ni d'hier, mais depuis le début de la Création. C'était en petit, en essence, dans le Nakhach HaKadmoni, le serpent qui était au jardin d'Éden. Là-bas...
Ce serpent exprimait toute sa volonté d'empêcher la lumière que l'homme devait apporter sur cette terre. L'homme s'est concrétisé dans la nation d'Israël, et le serpent s'est concrétisé dans la nation d'Amalek. Et à chaque génération, quand une personne combat Amalek, c'est en fait en apportant de la lumière dans ce monde, pour être encore plus Israël.
Il y a plusieurs mitsvot dans Pourim que nous faisons. Il y a plusieurs modèles dans Pourim. Les mitsvot, tout le monde les connaît: l'écriture de la Méguila, la Michloa'h Manot, les Matanot laevyonim, la Séoudat Pourim. Ce sont les quatre mitsvot qui existent à Pourim. Mais la question est: pourquoi doit-on se déguiser à Pourim ? Qu'est-ce qui explique cette idée ?
Pourquoi doit-on se déguiser à Pourim ? Qu'est-ce qui explique cette idée ?
C'est beau, c'est beau. Bon, nous cachons quelque chose. Comment s'appelle le livre ?
Rappelez-vous que, au-delà du masque, comme vous l'avez dit, il y a ce qu'on appelle l'esprit du peuple d'Israël. La vérité n'est pas la vérité. Tout ce que nous voyons dans le masque, toutes ces choses-là, c'est de l'extérieur. Mais la vérité, l'intérieur, se trouve dans tous les Juifs. Et c'est à cause d'Esther. Nous évoquons Esther. Nous évoquons ce qu'est le peuple d'Israël.
Migalim, Netzach Yisraël. Migalim, c'est une chose qui se déroule au-delà de l'extérieur. Le Rav nous dit: Méguilat Esther, cela veut dire: Migla, c'est dévoiler; Esther, c'est ce qui est caché. C'est ainsi qu'on explique et qu'on peut comprendre l'habitude, la coutume chez l'homme d'Israël, de se déguiser. On met un déguisement, on met un masecha. Masecha, c'est un masque. Masecha, avec les mêmes lettres, donne lehassot: couvrir, cacher, se cacher. Pourquoi ?
Pour comprendre qu'en fait, toute l'année, on se déguise. Toute l'année, on cache. Qu'est-ce qu'on cache ? La partie la plus importante de notre être, qui est l'âme, la néchama du Am Israël. Et tout le but est justement de dévoiler cette partie cachée qui est en nous, de dévoiler cette néchama qui est en nous, et de savoir que toute cette partie extérieure, ce masque, on peut être déguisé, mais même si on enlève le masque, on est aussi déguisé.
Le but est d'arriver à enlever toute cette partie extérieure, de façon à dévoiler l'intériorité d'Israël. C'est ce qu'il faut dans toute notre vie: enlever notre masque et dévoiler Israël qui est en nous. Ça, c'est le but.
Yain, je ne sais pas si vous l'avez entendu. Quelqu'un l'a entendu dans la Michna. Et ce n'est pas seulement écrit, c'est même écrit sur le tableau de l'Église. La Guemara, en fait, c'est écrit, c'est écrit en clair: Hayav inish lebassoumei ad lo yada, ben arour Haman le baroukh Mordekhai, bassoumei en araméen: en hébreu, cela s'appelle bossem.
Mais dans l'araméen, on veut aussi s'assurer, boire de l'huile, etc. C'est un peu... s'assurer, oui. Mais la Guemara dit: jusqu'à un certain niveau. Quel niveau ? Qu'il n'y ait pas de différence entre Arour Haman, qui est le signe du mal, et Baroukh Mordekhai, qui est le signe du bien. Qu'est-ce que tu veux dire ? C'est le mal et c'est le bien. Mais qu'est-ce que c'est ? C'est une mitsva.
Si tu n'arrives pas à ce niveau, ils disent que tu ne peux pas distinguer le bien du mal, que tu ne peux pas te réveiller. D'ailleurs, quelqu'un qui boit de l'alcool... tu bois parfois de l'alcool. Quelqu'un dans cette salle a bu... Tu bois de l'alcool. Pourquoi je dis que tu bois de l'alcool ? Parce que quand quelqu'un boit de l'alcool, ils disent qu'il y a de l'alcool.
Le vin, dans la guématria, c'est 70. Le secret, dans la guématria, c'est aussi 70. Et quel est le secret ? …
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