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Messilat Yecharim : tout faire pour Hachem, même le sport

Le Messilat Yecharim demande que chaque acte, même ordinaire, vise le service de Hachem, et que l'on trouve son but dans la vie.

24 min

Rav David Partouche

Ensuite : Le but de l'homme : s'attacher à Hachem, 34 min

Début du cours (texte)

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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.

Ok, Yod-Guimel, Hamoud Yod-Guimel, on n'est pas à Yod-Guimel, à la fin de... du Péri-Ècalaire. On est à sept, un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit. Huitième ligne: Ve-omnam raoui lo chetiyé kol pinyato rak labore yidbarekh. Omnam, et en effet, il est convenable que toute sa démarche soit uniquement, que ce soit uniquement kol pinyato.

Toutes ces occupations, tout ce qu'il fait dans la vie, rak uniquement pour Béréchit Baroukh Hou, seulement pour HaKadosh Baroukh Hou. C'est-à-dire que, selon Messilat Yécharim, tout ce qu'il doit faire, c'est uniquement pour Hachem. Il n'y a rien d'autre. Jouer au foot ? Pour HaKadosh Baroukh Hou. Manger ? Pour HaKadosh Baroukh Hou. Dormir ? Pour HaKadosh Baroukh Hou. Comment peut-on jouer au foot pour HaKadosh Baroukh Hou, alors qu'on sait que HaKadosh Baroukh Hou ne s'intéresse pas du tout au foot ? Tout ce que tu fais, c'est pour que ça soit utile pour toi, pour servir HaKadosh Baroukh Hou.

C'est-à-dire que si, pour toi, faire du sport te permet de mieux servir HaKadosh Baroukh Hou, et que c'est en jouant au football, alors le football prend à ce niveau-là un statut de mitsva hercher, d'un niveau qui t'aide à accomplir une mitsva, qui t'aide à te rapprocher de HaKadosh Baroukh Hou. OK. Je n'ai pas dit que c'est interdit. Je n'ai pas dit que c'est interdit, mais une personne doit arriver à un niveau spirituel où tout ce qu'elle fait est pour le but.

Il y a une expression comme ça: « je vais passer mon temps ». Ani mevalé, les valotes en hébreu. C'est quoi, les valotes ? C'est passer du temps comme ça, passer du plaisir. Les valotes en hébreu, ça veut dire dépérir. On dit ha-blaï, c'est la perte, perdre son temps.

Maintenant, pourquoi tu passes du temps ? Il y en a qui ont trop de temps. Alors, ils font n'importe quoi. Ils passent des heures sur l'ordinateur, des heures sur Internet. Combien de temps est perdu sur toutes ces choses-là aujourd'hui ? C'est terrible ! Ça, ce n'est pas une personne. Si on t'avait dit que le roi Shaman Shalah est toute la journée sur Facebook, peut-être tu n'aurais pas voulu le croire, mais quelle honte ! Quelle honte ! Il doit être à 2000 % en train, toute la journée, de tout faire pour aider le peuple d'Israël. Une personne !

Qui passe du temps sur l'ordinateur, qui passe du temps sur Facebook, qui passe du temps sur ça, ça, ça, ça, ça, prouve qu'il n'est pas une personne importante. Une personne qui n'est pas importante, il s'attire sur lui plein de malédictions. Quel rapport avec les malédictions ? Parce que malédiction, ça s'appelle klala. Klala vient du mot kal. Kal, c'est léger. À partir du moment où tu es une personne légère à tes yeux, tu n'es pas une personne lourde, tu n'es pas une personne importante: kaved, kovet, kavod.

On ne te doit pas de donner du kovet, du kavod, du poids. Tu n'as pas de poids parce que tu n'es pas important dans cette vie. À tes yeux, tu ne parais pas important. Alors tu t'attires la klala, tu t'attires la malédiction. Par contre, si tu es conscient que la personne a une force extraordinaire, que HaKadosh Baroukh Hou a besoin d'elle pour parfaire ce monde, alors tout de suite tu fais attention à ce que tu vas faire. Tu ne resterais pas dans ton lit jusqu'à 8 heures du matin, parce que tu sais: j'ai plein de choses à faire. Ani tsarir, la Forché Taolam, je dois renverser le monde.

Je dois révolutionner le monde. Une personne qui ne se lève pas, c'est parce qu'elle n'a pas de but. Alors ça ne sert à rien de mettre le réveil, et un autre réveil, encore un autre réveil, encore un autre réveil. Ça ne sert à rien. Qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut essayer de retrouver: c'est quoi, mon but ? Qu'est-ce que je fais ? Pourquoi je suis là ? Et si être ici n'est pas mon but, mais que je préfère... pas pécher, faire des fautes, mais aller à la pêche pour ramener des poissons en Israël plutôt qu'étudier la Torah toute la journée, peut-être qu'il vaut mieux qu'il aille pêcher. Mais c'est là que c'est dangereux.

Chacun doit... c'est dangereux, parce qu'une fois, après un cours comme ça, une personne est venue le lendemain et m'a dit: « J'arrête la yeshiva, je vais réaliser mon rêve, je vais devenir kibboutznik. » Il faut faire attention, parce qu'une personne, moins elle étudie la Torah, moins elle est capable de trouver objectivement le but de sa vie. Ça, il ne faut pas le chercher ainsi. C'est-à-dire que tant que la personne n'est pas placée sous le joug de la Torah, tant qu'elle n'a pas mis d'effort dans la Torah,

toutes ces décisions dont il parle, ce sont des décisions qui tirent de la vérité et non de l'influence extérieure, non de la paresse, non du « ah, c'est plus facile pour moi, alors je décide d'aller vers la solution la plus facile ». Il faut véritablement être une personne qui s'est mise dans l'étude, qui a cherché la vérité, qui s'est cassé la tête, qui s'est levée tôt pour étudier sérieusement, afin de pouvoir dire: moi, je cherche le hémètre, et j'ai trouvé que mon hémètre, c'est de travailler et de devenir médecin.

Étudier la Torah, mais avant tout devenir médecin. Il faut être assez grand pour être une personne comme ça. Une personne qui dit: « De toute façon, l'étude, ce n'est pas fait pour moi. » Ah oui, pourquoi ? « Parce que je vois, je n'arrive pas, je trouve... » Ah, tu as de quoi rire ? Tu dois être comme un lion: te lever tôt, étudier, te forcer. Tu peux demander au Rav, oui. Attends, tu peux te faire conseiller auprès du Rav. Mais le Rav aussi, il va faire en fonction de l'effort que tu fournis. S'il te voit dans la situation où tu es, il te dit: « Ouais, il vaut mieux que tu quittes la yeshiva. »

Je pense que c'est aussi un affront, quelque chose comme ça. Pourquoi ? Parce qu'il va te dire: « Ouais, toi, tu sais quoi ? » C'est comme s'il avait dit: « Je peux être pilote ? Toi, non. » Tu peux sortir d'une course de pilote. Tu serais content de ça ? Non, la personne n'est pas contente. C'est vrai. Il faut faire khachba. Et regardez ce qu'il dit: qu'il n'y ait aucun acte, aucun but autre.

Dans chaque acte qu'il fait, imkaton vigadol, que ce soit de petits actes ou de grands, il doit être uniquement pour l'Eid Karev et l'Av Eid Barach, pour se rapprocher de Lui. Tout ce que je fais, c'est pour me rapprocher de Lui. Velichbor kalamechitzot, et enlever toutes les murailles, les murs, amafsikot benoleben kono, qui m'empêchent de Le rencontrer. Henela kolinyana chomoyoud vatavim vahem: tout ce qu'on appelle …

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