Tondre, se couper les ongles et colorer le jour de Chabbat
Pourquoi tondre la pelouse est interdit, pourquoi les ongles sont débattus, et ce qui est permis en maquillage et coloration le jour de Chabbat.
Rav Malko Souffir
Début du cours (texte)
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Donc, Rav Tom. On continue dans le Hilkhot Chabbat. On est dans le troisième cours sur les hilkhot Chabbat. Excusez-moi, je ne suis pas enrhumé, je suis désolé. On était en train de passer rapidement les trente-neuf melakhot qui ont été faites pour le Mishkan. Dans le fond, nous étions arrêtés à melakhat ha'ofé, cuire. Nous avions vu rapidement toutes les melakhot qui concernaient la préparation du pain, la préparation des sema-manim, la préparation des colorants. On continue. On a dit qu'on reviendrait sur ofer, sur borer, sur cuire, sur séparer, trier. On continue. Maintenant, melakhot shenaasou lé-khanata eriyot. Il y avait toutes sortes de melakhot, toutes sortes de travaux qui étaient faits pour préparer les tentures sur lesquelles on mettait au-dessus du Mishkan. Quelqu'un qui ouvrait, qui faisait le toit. Il y en a qui étaient faits en laine, il y en a qui étaient faits en lin.
Tout ce qui était fait en laine, on l'a déjà vu, mais n'importe ce qui est fait avec de la laine, c'est de la laine. Et la laine, c'est fait généralement à partir de moutons ou de chèvres. Ce sont des animaux domestiques, on n'a pas besoin d'aller les chasser. Donc la première chose qu'on a, c'est gozez. Gozez, c'est tondre. D'accord ? Lorsqu'on veut fabriquer quelque chose avec de la laine, ou avoir des fils de laine, la première chose qu'il faut faire, c'est tondre la bête. Et vous vous souvenez qu'on avait dit que chaque melakha, chaque travail, il fallait chercher non seulement l'action même, qui est de tondre, mais…
… l'idée générale, le concept qui se dégage de ce travail-là. Oh, couper quoi ? Si je coupe un fil comme ça, c'est tondre. C'est quoi ? Couper tout ce qui pousse sur un être vivant. Détacher d'un être vivant tout ce qui pousse sur un être vivant. Donc de là, on va apprendre à tondre, on va apprendre à se couper les cheveux, se raser, se couper les ongles. La pelouse, non, c'est un être vivant ? La pelouse, c'est un végétal.
C'est pas la même chose. (Passage répétitif et inintelligible, de 02:30 à 03:23, transcrit de façon incohérente par le logiciel.)
De mon avis, deux horaires. Quand tu tontes la pelouse, ça permet de mieux la renouveler. Une pelouse que tu ne tontes pas, elle meurt. Ok, les gens connaissent bien ces choses-là. C'est clair que c'est interdit de tondre la pelouse, il n'y a pas de doute. Et plus avant, il y a un avis dans le Rishonim, mais une fois que dans le Rishonim, est-ce que se couper les ongles, c'est un interdit de la Torah, un interdit de la Torah. Pourquoi ? Dans le Mishkan, l'interdit, c'était de
couper la laine pour prendre la laine. C'est-à-dire que je détache ce qui sort et que je l'utilise. Là, quand je coupe les ongles, je n'ai rien à faire avec les ongles. Au principe, la Guemara dit qu'il faut les jeter, les brûler. Rien à faire. On peut faire des choses aussi. Même ça, il y en a qui disent que c'est kan min ha-Torah, parce que quand tu sépares ça, soit tu embellis les ongles, soit tu utilises ce que tu as pris, soit ça embellit.
Ce que tu as détaché. L'idée de gozez, c'est que tu détaches deux éléments. Si l'un de deux éléments y gagne dans le fait d'être détaché, ça devient de la Torah. D'accord, ça se tient, donc la main est mieux, elle est plus pratique, etc. Donc, bref, pour ça, tout ce qui est gozez sera de la Torah. Et il faut savoir que c'est une des raisons pour lesquelles il faut se couper les ongles le vendredi matin et pas le jeudi, pour que ça ne repousse pas pendant le Chabbat, d'abord parce que c'est pas beau.
Et puis, il faut savoir qu'il y a des gens qui ont le tic de se ronger les ongles. Il faut faire très attention à ça, parce que c'est quelque chose qui se passe dans la tête. Non, même quand ce n'est pas pour embellir. Il est possible que, même s'il n'y a pas d'interdit de la Torah, il y ait un interdit rabbinique. C'est la même chose. Il faut faire attention. Moi, je connais des gens qui mettaient des pansements sur les doigts pour ne pas se ronger, ou bien qui faisaient ce genre de chose. D'accord. Donc, trois jours. La Guemara dit comme ça qu'ils repoussent le troisième jour. Donc, si tu fais jeudi, jeudi, vendredi, Chabbat, ça repousse. Donc, c'est pas beau, et ça peut…
Ouais, on va faire ça vendredi pour être heureux. On voit que ça, c'est ce qu'il y a d'histoire. Regardez, c'est ça. C'est vrai que ce n'est pas bien de faire ça le soir. C'est un peu, ce n'est pas le choix ? Borer. Non, borer, on va reprendre ça. Borer, c'est lorsque tu te sépares de ces éléments qui sont mélangés, tu te sépares de deux éléments qui sont mélangés. Donc, ne pas mélanger. Et puis, c'est pareil que tu veux… Qu'est-ce que c'est ? C'est simple, tu coupes ça parce que ce n'est pas bon. D'accord. Borer. Bonne soirée.
Il y a, en ce moment-là, il n'y a rien qui peut couper le sort, mais ce n'est pas une obligation. Quelqu'un qui n'a pas le choix peut couper le sort. Le mihra, tandis que c'est quelqu'un d'adulte. Lorsque les ongles sont longs, c'est un problème, parce que ce n'est pas bien que les ongles soient longs. Peut-être que ça amène à tout mal, ça amène à l'adulté. Donc il faut qu'il n'y ait pas le choix. S'il peut le sort, il le sort. D'accord, voilà. Couper une feuille, ça rentre dans un autre interdit. C'est couvert. Ça s'appelle couvert, déchirer. Mais là, c'est… Gozez, ça, ça concerne ça. Un des exemples pour vous donner un peu l'idée de le …
Ils parlent de ça: en principe, on n'a pas le droit de nous-mêmes de tirer un bébé, un… Lorsqu'un animal a dans son ventre un ghour, un fœtus, un bébé, nous-mêmes de tirer de la bête. C'est-à-dire que si elle-même elle est à la couche, une femelle, comment ça s'appelle, en français c'est le même mot que pour maître-homme, du coup. Si une des bêtes le met là-bas, le met là-bas, on peut l'aider, on peut couper le cordon ombilical et s'occuper de ça.
Mais on n'a pas le droit nous-mêmes de tirer la bête. Il y a un tsar baalé ha-hayim. Le Rambam dit que le problème de ça, c'est gozez. Ou bien, c'est quelqu'un qui veut faire avorter sa bête. Donc une bête, ce n'est pas bon, c'est dangereux pour elle de la faire avorter. Il y a un problème de gozez. Tant qu'il rentre et qu'il tire comme ça le bébé, je ne sais pas quoi, le bébé mouton de la bête, ça, on a cette intention. C'est ça. Quoi d'autre faire ? Attention de ne pas s'arracher des peaux aussi, par rapport à ce même …
Cours de Machon Meir
— un nom de Rav à ajouter, un problème de son ou d'image ?
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