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Paracha Hazinou 07/09/10

55 min

Rav Yossef David

Ensuite : Paracha Hukat (24/06/09), 1 h 06

Début du cours (texte)

Lire le début du cours

Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.

Alors là, c'est le moment où je vous pose des questions fatidiques. Quelle est la paracha ? En français, même ? J'essaierai d'être en retard la prochaine fois. Écoutez, en général, vous lisez la paracha avant de venir, comme ça vous avez des questions intelligentes. Ça, c'est un. Deuxième question: est-ce que vous avez pris le matériel nécessaire ? Et le stylo ? Bon. Alors, je vous distribue les feuilles.

J'étais vraiment cool, parce que je n'avais pas dit que j'essayais de diviser la paracha. Allez, dites-nous. Je n'ai pas réussi à la couper en morceaux. Vous l'avez vraiment fait, cool. Trois parties, avec déjà le tout dans la feuille de force. Je crois que vous m'avez beaucoup aidé. Moi, j'ai eu une feuille pour me guider… Ça apparaissait à fond. Mais quoi ? Quand on est fini… Bon, autant dire. Nous sommes les paracha… C'est les paracha ? Nous sommes les paracha.

Je me rappelle les blagues sur les blondes, comme ça. Ok, voilà. Alors on s'élève. Non, pas pour moi, pour lui. Ok.

Donc, la paracha de la semaine. C'était pour la caméra qu'on a fait ça. La paracha de la semaine, c'est la paracha de Haazinou. On va essayer de parler de Haazinou et de dire quelques mots, peut-être, sur cette période de Roch Hachana et Kippour, sur la manière de se préparer un petit peu à Roch Hachana. J'ai amené aussi un article. Vous savez, il y a une chose que vous devez faire, partout où vous allez: parler de Torah. Évidemment, première semaine au Machon Meir, ce n'est pas forcément votre spécialité, ok ? Mais tout le temps, vous aurez des choses que vous apprendrez.

Tout le temps, vous pourrez les raconter. Partout où vous allez, shabbat, vous êtes invités, vous êtes chez votre famille, vous faites un devar Torah. Obligatoire. Sans ça, les gens vous disent: « Ouais, c'est ce que vous faites toute la journée, mon grand ! » Et après, nous, on passe pour des idiots. Non, même si on passe pour des idiots, ce n'est pas grave. Mais vous comprenez ? Donc, devar Torah obligatoire partout où vous allez. Pour vous aider, aujourd'hui, puisque je suis très sympa avec vous, je vous ai amené quelques feuilles. Je vois qu'il n'y en a que quatre ici, peut-être, avec un devar Torah très beau, que vous pourrez même lire, même si vous n'avez pas à le raconter.

Que vous pourrez raconter aujourd'hui, si vous voulez, tout à l'heure. Alors, j'aimerais qu'on parle de la paracha de Haazinou. De quoi parle la paracha de Haazinou ? C'est une paracha qui ne ressemble à aucune autre paracha de l'année. C'est clair. C'est-à-dire que la paracha de Haazinou, c'est une paracha comme Nitsavim et Vayelekh, qui est racontée par Moshé Rabbeinu le dernier jour de sa vie. Depuis déjà quatre paracha, on se trouve le dernier jour de la vie de Moshé Rabbeinu. Dans Vézot HaBerakha, c'est la dernière heure

de Moshé Rabbeinu, dans la dernière journée. Et donc, Moshé Rabbeinu, avant de partir, va me dire plein de choses. Et entre autres, il y a le Chirat HaAzinou. Le Chirat HaAzinou, si vous voulez, c'est un chant que Moshé Rabbeinu va faire avant de mourir. Le dernier chant qu'il va faire. Ce ne sont pas des versets ordinaires. D'ailleurs, vous savez comment c'est organisé dans la Torah ? Vous avez déjà vu, dans le rouleau de la Torah, comment HaAzinou est écrit ?

C'est en deux colonnes. Dans la Torah, vous avez toujours des versets comme ça, et quand on termine la colonne, on va à la ligne. Là, vous avez deux colonnes, comme si c'était deux colonnes qui… Non, comme ça, comme ça, comme ça. Toutes les shirot dans la Torah sont écrites comme ça. Par exemple, dans le Tanakh aussi, quand on voit les livres anciens du Tanakh, où il y avait aussi des shirot, comme le shira de la mer, elles étaient écrites comme ça. C'est une manière d'écrire quand on veut faire quelque chose de poétique. Parce qu'il y a un verset qui répond à un autre, ou un demi-verset qui répond à un autre, comme ça. Il y a une symétrie dans le texte. Elle est inscrite dans la Torah elle-même. Donc ça, c'est pour la paracha de Haazinou.

Maintenant, dans Haazinou, il y a trois choses qui reviennent tout le long de la paracha. J'ai eu du mal à la découper, parce qu'en fait, ça revient à chaque fois. Est-ce que vous savez des choses qui reviennent dans la paracha ? Dans la paracha de Haazinou, qu'est-ce que dit Moshé Rabbeinu au peuple juif avant de mourir ?

Non, Yehoshoua, il lui a déjà dit qu'il lui donnerait la suite. Et on va le voir aussi à la fin de la paracha. Mais, tiens, donne-lui un… Nahon, il a fait. Ah oui, c'est vrai.

Donc, il y a trois choses qui reviennent. Premièrement, Moshé Rabbeinu rappelle au peuple juif tout ce que Hachem a fait pour eux, qu'Il était avec eux, et qu'ils n'ont pas à s'inquiéter. Deuxièmement, il y a des promesses: « Vous ne vous inquiétez pas, quand tout ira bien… » Deux d'entre vous en poursuivront mille, et deux d'entre vous en poursuivront dix mille. Et ça, c'est le genre de miracle qu'on a déjà vu pendant certaines guerres d'Israël. Par exemple, la ville de Hévron: vous savez comment la ville

de Hévron a été conquise ? Ah non, ça, c'est dans le Golan. Les tanks en carton, c'était dans le Golan. On n'avait pas de tanks, on n'en avait pas assez. Alors ils ont mis des tanks en carton, et l'ennemi a vu des tanks, et il y avait beaucoup de tanks. Je sais combien de miracles on a eus comme ça pendant la guerre d'Indépendance. Alors, non, la ville de Hévron, c'est encore plus fort.

Parce qu'à Hévron, il y a le Rav, le Rav Goren. Le Rav Goren, c'est une histoire en lui-même. Qui est… je ne sais pas, c'est Kalen qui a fait ça, elle a fait quelques dizaines. Kalen est un général dans le Nord, qui était responsable de défendre le Nord. Enfin, le Nord était bien avancé, puisqu'il avait déjà bien grignoté une partie du pays. Défendre ce qui restait du Nord.

Il y a eu plein de miracles. On ne va pas rentrer là-dedans. Juste: le Rav Goren savait que Hévron allait bientôt tomber, que les soldats de Tsahal étaient déjà arrivés à se rapprocher. Il est rentré lui-même, tout seul, un soldat, et tout seul, il est entré dans la ville de Hévron. Alors tous les mouftis, les chefs de la ville de Hévron, sont venus. Ils ont vu un soldat de Tsahal qui arrivait, avec une barbe, tout ça, une grande kippa. Et ils sont venus, ils ont donné les clés de la ville. Non, il était tout seul.

Inutile de vous dire que, même si les Arabes avaient un peu peur des juifs à l'époque, je suis tout seul, ils auraient pu quand même faire quelque chose. Ok ? Il est rentré, ils se sont rendus, sans tirer …

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