Orot veKelimאורות וכלים
Se connecter

PARACHA: KI-TETSE (27/08/09)

55 min

Rav Yossef David

Ensuite : PARACHA: KI-TETSE 17/08/10, 1 h 03

Début du cours (texte)

Lire le début du cours

Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.

Ok, alors, Békhira Bey, on commence donc le chiour. Aujourd'hui, paracha de Kitetsé. Question préliminaire, qui est la première question du chiour: qui a lu la paracha ? Qui d'autre a lu la paracha ? Même en français ? Ok. Alors écoutez, en général on demande de faire un avant, mais ça ne prend pas beaucoup de temps, il faut quand même le faire.

C'est avoir lu la paracha en français, avant d'arriver ici. Parce que vous allez voir que le cours n'est pas le même. Quand vous avez lu la paracha, ça va être un autre niveau complètement, parce que vous allez arriver avec des questions, et on pourra appuyer sur les questions. Et si vous ne l'avez pas lu, alors on va être obligé de passer d'abord sur chaque partie de la paracha, et ça, ça prend du temps. Très bien ? Donc, avant mardi, essayez d'avoir lu la paracha. Ça nous permettra d'avoir un cours qui est plus fort, et en trésor.

Ok. Donc, parachat Kitetsé, c'est une des quelques parachot dans la Torah qui se trouvent uniquement dans le livre de Devarim. Il y a énormément de halakhot, l'une après l'autre. Halakha, halakha, halakha, halakha. Vraiment, ce n'est pas courant. En général, on est habitué à une paracha qui vient raconter une histoire, après un petit peu de halakha, après encore une histoire. Et d'un coup, comme ça, plein de dinim l'un après l'autre.

Bon, il y a un lien entre les deux, mais malgré tout on voit que ça va d'un endroit à l'autre. On parle des halakhot qui concernent la tsedaka, après on parle des halakhot qui concernent les esclaves, après on parle de l'agriculture, on parle de la guerre. On change tout le temps de sujet. Et donc, si vous avez lu cette partie de la paracha, déjà, à mon avis, il y avait pas mal de questions.

Pour ceux qui sont nouveaux, je vais vous expliquer comment le cours va fonctionner. D'abord, on va commencer par parler de ce dont parle la paracha. Donc si vous l'avez déjà lue avant, évidemment ça sera plus facile. Deuxièmement, on va essayer de voir quelques rachis sur la paracha, qui seront en général liés à nos questions. Quand vous aurez des questions, vous pourrez les lire dans le rachi, selon les réponses qui s'y trouvent. Hein ?

Vous faites le rachi le matin ? Ouais. Donc, Kippour, on est au début de la paracha, donc il y a la vie des rachis. Ah, c'est bien. Très bien, ça. Et donc maintenant, tout le monde sait lire le rachi ? Les caractères du rachi, c'est facile, vous vous débrouillez. Donc, tu viens là pour faire les caractères. C'est vrai, ce n'est pas grave. On est là pour apprendre. Donc, il n'y a pas de problème. Deuxièmement. Troisièmement, après, on aura donc des questions, des thèmes.

Des thèmes difficiles. Tous les thèmes qu'on va voir dans ce cours, ce sont des thèmes qui ont rapport avec les interrogations que vous aurez dans la société israélienne moderne face aux juifs. Par exemple, la peine de mort, qui apparaît plusieurs fois dans cette... ça peut être un thème. Ça dépend de vos questions, en fait. C'est-à-dire, quand vous aurez lu la paracha, vous aurez seulement des questions. Et les questions, ça nous fera des choses qu'on abordera ensemble. Et là, vous aurez des éléments de réponse que vous pourrez réutiliser, b'ézrat Hachem, quand vous rencontrerez des gens qui vous poseront ces questions, ce qui arrivera sûrement.

Tout le temps, vous aurez dans votre vie, à l'université, à l'armée, des gens avec qui vous passerez huit heures d'affilée et avec qui vous parlerez. Et si vous avez de mauvaises réponses, ces gens-là vont avoir envie de se rapprocher de la Torah... ou pas. Et si vous avez de mauvaises réponses, vous les avez ratées pour les dix prochaines années, parce qu'en général, ce n'est pas tous les jours que les gens vous posent des questions.

Donc, Kiddouch HaHodech... Donc, les feuilles arrivent, désolé, je les ai imprimées, je les ai oubliées. Je vais vous montrer. Il y a un livre, est-ce que vous avez entendu parler de ce livre ? C'est Séfer HaHinoukh. Qui a entendu parler ? Ça, c'est un livre dont vous devez connaître l'existence. C'est un livre dont l'auteur, un rabbin tellement modeste, n'a pas mis son nom sur le livre. Donc on ne sait pas vraiment qui l'a écrit. Bon, avec toutes sortes de recoupements, on sait qu'il est Lévi, ok ? Puisqu'il dit, comme nous les Lévites, donc on sait que c'est un Lévi. On sait qu'il a écrit ce livre pour son fils. On sait que c'est un grand Amir Hachem. Après ça, on sait que c'est un élève du Rambam. Donc on peut à peu près situer l'époque.

Qu'est-ce que c'est que ce livre ? C'est un livre qui passe paracha après paracha, et il traite toutes les mitsvot, uniquement par mitsvot. C'est-à-dire que quand il y a un récit dans la paracha, sur Abraham, Israël et Jacob, il n'en parle pas du tout. Il traite uniquement les mitsvot. Et dans les mitsvot, il divise ça en quatre parties à chaque fois. D'abord, il amène le pasouk de la mitsva. Après, il dit ce qui concerne cette mitsva: les hommes, les femmes, à l'époque du Beit Hamikdash, ou pas à l'époque.

Après, il amène des guémarot de l'endroit où la mitsva est installée. Et après, il y a quelque chose d'intéressant, qui est assez rare, qui n'est pas toujours amené par les hakhamim: pourquoi on fait cette mitsva ? Pour toutes les mitsvot, il amène un pourquoi. Parfois c'est une longue raison, parfois c'est une courte raison, et il explique pourquoi il y a ça, et une des raisons de la mitsva. Donc c'est toujours sympa. Maintenant, quand vous voyez cette paracha, c'est pour ça que je vous dis tout ça. C'est la paracha qui était là, comme vous voyez au début, il dit comme ça.

Il y a 47 mitsvot négatives et 27 mitsvot positives. Pour vous dire que ces mitsvot, plein de mitsvot en général, il y a une dizaine de halakhot, une dizaine de mitsvot dans une paracha. Là, vous en avez 47 négatives et 27 positives. Dans la paracha de quoi ? Ouais, Michpatim, il y en a encore plus. Et ça, c'est une des trois plus grandes. Deux, trois, trois plus grandes. Ok ? Donc, là, il y en a 47 plus 16... c'est une catastrophe. Il y en a un peu plus. C'est une catastrophe. Comment tu me dis qu'il y en a dans Michpatim ?

Ah, il y en a plus. Peut-être que c'est le plus, le plus. Là, il y en a cent quatorze. Chèhakdou Baroukh Kouakawal, Toudar Abarekham. Voilà, ça, c'est la soirée que vous avez. Encore une fois, je vais vous donner plein de choses la prochaine fois.

Donc, parmi les buts de ce chiour, si Dieu vous plaît, Hachem, vous aurez appris, à la fin de ce chiour, j'espère, à bien comprendre Hachem. On va faire, bon, un apprentissage supplémentaire par rapport à …

Cours de Machon Meir

Dans la même série

311 cours du Rav Yossef David, donnés au Machon Meir (Jérusalem). Thèmes : Pensée juive, Erets Israël, Émouna, Rav Kook, Moadim.

  1. 106
    Paracha Yitro (18/01/11)
    51 min
  2. 107
    PARACHA: BEHOUKOTAI (24/07/08)
    60 min
  3. 108
    PARACHA: CHELAH LEHA (24/07/08)
    1 h 21
  4. 109
    PARACHA: H’AYEI SARAH (18/11/08)
    53 min
  5. 110
    PARACHA: KI-TETSE (27/08/09)
    En cours de lecture
  6. 111
    PARACHA: KI-TETSE 17/08/10
    1 h 03
  7. 112
    PARACHA: KORAH (24/06/08)
    1 h 28
  8. 113
    PARACHA: VAYETSE 02/12/08
    59 min
  9. 114
    PARACHA: VAYICHLACH (09/12/08)
    53 min
  10. 115
    Kedoshim : être saint au quotidien, entre hommes
    Pourquoi la sainteté passe d'abord par les mitsvot sociales, et comment l'idéal se joue dans nos relations.
    41 min

— un nom de Rav à ajouter, un problème de son ou d'image ?

Une question sur ce cours ?

La réponse s'appuie d'abord sur ce cours, puis sur les autres cours des Rabbanim, avec le passage exact à écouter.

Commentaires et questions au Rav