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Paracha Naso (26/05/09)

1 h 20

Rav Yossef David

Ensuite : Paracha Nitzavim-Vayeilech (20/09/11), 49 min

Début du cours (texte)

Lire le début du cours

Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.

Est-ce qu'on a le droit de faire du lachone hara sur soi-même ? Quelqu'un dit: « T'as fait ça ? Oui, j'ai fait ça, j'ai pas fait ça. » Si tu as fait du mal à quelqu'un, alors tu dois t'excuser envers lui. Mais par exemple, quelqu'un a commis une avéra envers quelqu'un d'autre. Il n'y a pas le droit de le raconter.

Il doit le raconter à Hachem, dans les tahanounim, be'avati, be'avati. Je fais des bêtises, j'ai dit des bêtises. Mais on ne sait pas comment cela se dit à son âme. Mais la Torah, la Pin'hass, l'endroit où tu as mis le korban hatat, l'endroit où tu le sacrifies, c'est le même endroit où se sacrifie le korban. Voilà.

C'est-à-dire que quelqu'un qui voit un Cohen qui vient sacrifier un animal ne peut pas savoir pourquoi il le fait là. Le Cohen, tu lui dis: voilà, je ne l'ai pas au Macho. Mais personne ne peut savoir.

Alors, quelqu'un qui a mangé des crevettes dans la semaine de Noël ? — Qui a mangé des crevettes dans quoi ? — Celui qui a mangé des crevettes cette semaine-là, de Noël.

Tu ne vas pas lever la main si tu arranges des crevettes. Ce n'est pas mentir. Ce n'est pas omissif. C'est moins grave, déjà. Je ne sais pas. C'est un cas difficile. Ce n'est pas mentir ou dire. Je pense que quand quelqu'un pose une question comme ça, il faut se révolter contre la question, refuser le jeu. Tu peux refuser le jeu. Quelqu'un te pose une question, tu peux lui répondre, tu peux refuser: « Je refuse d'entrer dans ton jeu. »

Quand tu réponds, tu rentres dans le jeu. La personne, c'est elle qui a fait qu'elle est là. Tu ne veux pas rentrer dans le jeu, tu ne veux pas rentrer dans des choses où tu vas trop agresser quelqu'un, envers Hachem. Tu n'as pas envie, l'ouba l'écha. Moi, je suis rentré dans des situations comme ça, où j'avais quelque chose que je faisais, ni là, ni là. Et je ne rentre pas.

Envers quelqu'un, il faut connaître. Il y a un livre qui s'appelle Chemirat Halachone, Tefilat Haché, qui explique les halakhot de Hafets Haïm, qui sont très compliquées.

Par exemple, tu as lu dans le journal que Shimon Pérès avait vendu le pays. C'est dans le journal, c'est publié à cent mille exemplaires. Ça ne peut pas être du lachone hara de le raconter. Parce que quelque chose qui est déjà dans le journal, publié, qu'il y a plus de trois personnes qui le savent, ce n'est pas du lachone hara que tu racontes. Ça ne s'appelle pas ihoué de lachone hara. Ihoué de lachone hara, c'est: « Ah, tu as vu celui-là, ce qu'il a fait ? Il y a un problème. » Ce sont souvent des choses comme ça.

Et j'arrive, bam, je lève le téléphone, je t'appelle, je parle au rav, je prends des photos, je le tue, le mec. Ce n'est pas du lachone hara. C'est l'ifné ver'ha, Hakhinin... Si tu ne le fais pas, tu te rends responsable, à l'Arachah, l'ifné ver'ha, Hakhinin.

Un autre exemple, plus difficile. Il y a un homme qui vient de te parler d'une fille, il te demande: « Qu'est-ce que tu penses de celle-là ? On l'a présentée. »

Dans la vie, tu sais que, je ne sais pas, c'est une catastrophe... Si c'est une catastrophe, tu dis: « Peut-être que c'est subjectif », alors tu ne sais pas quoi lui dire. Mais un fait plus précis: tu sais que la fille a été opérée, qu'elle a eu des problèmes psychologiques et qu'elle a pris des cachets pendant plusieurs années. Un cas réel, que j'ai vu. Tu devais le dire ou ne pas le dire, mec ? Tu devais le dire. Tu vois ?

C'est un problème. Maintenant, comment le dire ? Où le dire ? À qui le dire ? C'est un problème. Il faut répéter, il faut répéter. Le mieux, c'est très problématique. C'est encore pire. C'est très compliqué, un truc comme ça. À quoi bon se balader avec quelqu'un ? Ça se trouve à la sortie du bureau, avec son collègue, et ils ont marché ensemble jusqu'au bus. Je veux dire...

Tu comprends, il y a plein de choses comme ça. C'est problématique. Tu n'as pas vu de avéra, mamache ? Ce n'est pas évident que tu fasses plus de dégâts que moins de dégâts en le faisant. Tu as vu de l'avéra ? C'est ma chouette frère. Ça, je n'en parle pas. Mais le cas dont tu parles, il peut y avoir plein de configurations où c'est complètement autorisé. Quelqu'un, dans la rue, qui crie, qui fait une trempiada dans les deux chambres...

Tu ne vas pas commencer à réfléchir quand tu vois quelqu'un là-bas. Tu le prends, tu vois. Il y a plein de cas. Ce n'est pas un beau verbe. Il faut bien étudier la halakha, et même quand on a bien étudié, croyez-moi, on se retrouve toujours dans des cas, dans sa vie, où on ne sait pas quoi faire. Même si on connaît la halakha, si on a plus ou moins étudié le livre comme il faut, on se rend compte qu'il y a plein de choses qu'on ne sait pas faire.

Chabbat Chalom. Tu nous donnes un petit coup de fil, Rav David, partout ? Tu n'as pas trouvé des pas trafiqués ? — Si tu as du mal, il y a d'autres gens à amener ? Peut-être que... Tu as fait les... — C'est difficile, les gens sont fatigués. Pas besoin d'appeler ? Bon. On va voir un petit peu de quoi parle la paracha.

Tu as étudié la paracha, par exemple ? Oui ? — Pas vraiment. Bon, tu équilibres. Ce n'est pas... Ce n'est pas mal, déjà. Alors écoutez, de quoi parle la paracha, pour ceux qui l'ont lue ? Il y a pas mal de sujets différents. Il y a plus ou moins un fil conducteur, mais... le Rachis, tu vois.

Déjà, il y a la fin. Tu commences par la fin de la précédente et tu commences par le début de la suivante. Je ne sais pas de quoi parle Balak. Et les korbanot. Les korbanot, c'est un peu vague. Les douze offrandes, quoi. Les douze tribus. Oui, des millouim, des millouim. Au milieu, il y a Sota et Nazir. On ne comprend pas, d'ailleurs, pourquoi il y a Sota et Nazir au milieu. Tu te rappelles du korban ? On va essayer d'en faire un nouveau. Bon, on repart. Ah, si tu te rappelles, là. Bon.

Eh bien, c'est la femme. Alors, la Torah a permis toute une technique, pas très évidente, pour vérifier une femme soupçonnée. Un truc pas très sympa. Ça ne marche pas. Aujourd'hui, ça ne marche pas. Même à l'époque du Second Temple, ça ne marchait plus. Il ne suffit pas du Temple: il faut le Temple avec la Chékhina. Au Second Temple, le peuple d'Israël était un peu …

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