Le kaddich d'un sépharade chez les ashkénazes
Suivre l'usage du lieu de prière : pourquoi un sépharade doit demander quel kaddich dire.
Rav Shlomo Aviner
Ensuite : Les deux anges en chacun de nous et le combat intérieur, 5 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Vous avez posé une question: un sépharade qui prie chez des achkénazim, de temps à autre, doit-il dire le kaddich ashkénaze ou sépharade ?
Réponse: ça dépend des lieux. Il y a des lieux qui ont décidé une fois pour toutes que, chez eux, toute la prière est sépharade, ou toute la prière est achkénaze. Chez nous, il n'y a pas de mélimélo, il n'y a pas de tutti frutti. Chez nous, tout est uniforme.
La moindre politesse, c'est de vous en… en… pénétrer dans l'accombrement local. Autrement dit, quand vous venez là-bas, vous dites: « Monsieur le Bedou, moi je ne suis qu'un sépharade, quel kaddich je dis ? » Dites-le-moi, et je le fais. Voilà.
Mais il y a d'autres communautés qui sont disparates, où chacun qui est officiant dit le hazan selon son rite: achkénaze, sépharade, hassid, mitnaged, yéménite, le grand charivari. C'est très bien, mais c'est comme ça. Chacun comme il le veut.
Mais alors, vous dites votre kaddich, vous dites votre prière. Il faut poser la question: quel est l'usage ? On ne doit pas se conduire contre l'usage. Il faut se conformer à l'habitude du lieu. Chez les Romains, comporte-toi comme un Romain, disaient les Romains, qui ont déjà disparu de la surface de la terre. Bien fait pour eux, à plus forte raison chez nous.
Chers amis. Chalom !
Cours d'Orot veKelim
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