Réussir son Aliyah grâce au Mahon Meir : un témoignage
Jonathan Souyed raconte son parcours de Paris à l'armée puis à l'université en Israël.
Machon Meir
Ensuite : La TORAH CONTREDIRAIT la SCIENCE, 1 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Bonjour à tous, je m'appelle Jonathan Souyed, j'ai 23 ans et je viens de Paris, dans le 19e arrondissement. Je viens de Lucien de Hirsch. Dans le 19e arrondissement, j'ai passé mon bac normalement, en France. Après, je me suis confronté au choix de décider si je voulais venir en Israël ou rester en France. Pour diverses raisons, j'ai décidé de venir en Israël.
Alors pourquoi venir en Israël ? Parce que déjà, pour des raisons idéologiques: être en Israël, être chez soi, rejoindre son peuple et faire partie de cette belle histoire que le peuple juif écrit. Je dirais aussi que venir en Israël à 18 ans, après le bac, alors qu'on a toujours vécu chez ses parents, c'est un grand pas vers l'indépendance. Ça permet de passer à l'âge adulte, de se prendre en main, de vivre sa propre vie, de ne pas être dépendant des choix des autres et de choisir pour soi-même.
Le premier choix que j'ai pu faire pour moi-même, c'est celui de venir en Israël, et plus spécialement de venir au Machon Meir. Pourquoi je suis venu au Machon Meir ? Le Machon Meir, je trouve que c'est un mossad massa qui permet de concilier énormément de choses en même temps. Premièrement, le fait d'étudier les textes saints au Machon Meir, dans un entourage de kedoucha, de sainteté, de spiritualité, avec des rabbanim de qualité,
Nous sommes ici en Israël et pour lesquels nous avons construit ce beau pays et nous faisons partie du peuple juif. Je dirais de plus que le Machon Meir permet d'apprendre énormément sur soi-même. Parce que l'étude de la Torah, c'est aussi une étude sur soi-même, et j'ai pu apprendre énormément sur moi-même grâce à ça. Le Machon Meir, c'est aussi un tremplin, dans le fait qu'il nous propose des cours d'Ulpan pour renforcer notre hébreu, une des principales difficultés et un des principaux obstacles à une Aliyah réussie.
Ainsi que de passer les psychométriques: j'ai pu, parallèlement au Machon Meir, passer les psychométriques, ce qui est une étape obligatoire afin de rentrer dans les universités israéliennes. Donc, après le Machon Meir, qui m'a apporté énormément, j'ai décidé de faire l'armée. J'ai fait l'armée pendant un an et demi en tant que volontaire.
J'ai servi dans l'unité combattante de Nahal, et j'ai pu donner énormément à mon pays, comme il a pu me donner pendant cette première année. Après, j'ai décidé de prendre des groupes. J'ai pris des groupes par la Chava'a israélite. Je me suis occupé du Bac Bleu-Blanc. J'ai pris des groupes de Sherout Leumi, le volontariat. J'ai pu énormément renforcer mon contact avec les jeunes Français, écouter tout ce qui est dit, les craintes, mais aussi les attentes
d'Israël, et j'ai pu justement voir ce dont moi-même j'avais peur et ce que je voulais en venant en Israël. Ça m'a énormément appris sur moi-même. Et donc maintenant, après toutes ces étapes, j'ai commencé mes études à Ben Troumi, donc à IDC, avec mes pairs israéliens, en diplomatie, stratégie et politique. Moi, je considère qu'une des plus belles façons de rendre à mon pays, c'est justement d'être inscrit
dans sa politique et de pouvoir contribuer à l'avancée diplomatique du pays, d'Israël à l'international et aussi en Israël. Et donc aujourd'hui, je suis très heureux de tout mon parcours. Je ne considère pas que j'ai perdu du temps, malgré le fait que mes amis qui ont mon âge sont maintenant en fin de master. Je suis très content parce que je sais, moi-même, et même mes amis le savent, que j'ai acquis une expérience et que j'ai eu un parcours de vie
qui diffère et qui m'apporte énormément, même si ce n'est pas d'un point de vue études. Et je sais que maintenant que je suis dans les études, et que je vais continuer, je vais avancer, je vais pouvoir prendre tout ce que j'ai appris avec moi, et ça va me permettre d'avancer, de me construire moi-même et de réussir ma vie en Israël. Et pour tout ça, merci au Machon Meir.
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