Israël se prostitue : les enclaves cananéennes et l'idolâtrie
Comment les enclaves cananéennes et l'assimilation mènent Israël à abandonner l'Éternel après la conquête.
Rav Rony Akrich
Ensuite : Gidon, l'autel de la paix et l'idéal à défendre, 59 min
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Shalom à tous. Shoftim, Perek Bet, Pasouk Vav, Vayichlah Yehochoua, Vé'Atam, Vayilkhou Bné Israël ich le-nahalato, la-reshet ha-aretz. Donc, les… Excusez-moi. Nous aurions terminé le combat, les guerres de conquête, d'une certaine manière, ce qui s'entend ici.
Et Yehochoua demanderait au peuple, c'est-à-dire aux différentes tribus, Vayelkhou Bné Israël ich le-nahalato, c'est-à-dire que chaque individu, chaque tribu rejoindra son territoire, son terroir. Donnez-lui un tanakh et une place à côté de vous, ça peut… pour vous tenir au chaud. La-reshet ha-aretz, c'est-à-dire que chacun est parti
À la rencontre du territoire qui lui est dévolu, et ce territoire qui lui est dévolu, eh bien, il doit le conquérir, c'est-à-dire en devenir le souverain et établir l'indépendance. La conquête générale, les guerres du nord et du sud, qui sont accomplies par Yehochoua. Ensuite, chacun rentrant sur son territoire, il reste des enclaves.
Ces enclaves-là, on est à même de penser que les enfants d'Israël comprendront par eux-mêmes qu'elles recèlent un danger potentiel inhérent à la continuité de leur présence. Donc, si tu veux, l'espace a été conquis.
Mais nous trouvons dans cet espace énormément de trous comme dans le gruyère. Ce trou, ces trous, s'appellent les enclaves cananéennes. Et vous allez voir où est-ce que ça nous emmène, bien entendu. Verset Zayin.
« Vaya'avdou Israël et Hachem… » Je vous rappelle de faire très attention. Et je préfère me répéter un milliard de fois, comme je le fais dans mes cours en hébreu ou en français, à la télé ou dans mes écrits, mais je le répète encore une fois ici: nous ne servons pas par un culte, quel qu'il soit, l'Éternel.
Nous sommes les serviteurs de l'Éternel dans le sens du témoignage que nous représentons comme des ambassadeurs du projet divin. La religion élabore un culte qui, comme l'a dit Cicéron, stoïcien du deuxième siècle, en dehors du fait que Dieu est le créateur unique de la création, nous voulons un culte à l'Éternel.
Non et non ! Nous sommes les serviteurs de l'Éternel, les témoins de l'Éternel, par notre conduite, par nos comportements, individuels, mais surtout, Hachem, Bahar, Banou, Ikonamim, du fait du choix que l'Éternel a fait en nous portant au sommet de l'élection, qui ne fut pas démocratique.
Mais qui fut décidé, voulu par l'Éternel, bien entendu, en accord avec ce qu'Abraham avait décidé, Yitzhak, Yaakov et les enfants d'Israël. C'est-à-dire d'être les représentants du projet divin sur terre, que, je vous le répète encore une fois, après les échecs. Adam, Ève, Caïn, Abel, Noé, sa génération.
Et Migdal Babel et la génération. Juste après apparaissent Térah et Abraham. Abraham, je vous donne toujours cette symbolique, lève la main en disant: monsieur, monsieur, l'Éternel, je veux bien relever le défi. Hineni, c'est l'Abraham. C'est le défi abrahamique. Mais ce défi abrahamique va devenir le postulat abrahamique, à travers sa conduite, à travers son comportement, à travers l'étendard dont il va être porteur.
Ne croyez certainement pas que l'événement de la semaine dernière, Akédat Yitzhak, c'est simplement, soit comme dirait Søren Kierkegaard, le fanatisme divin qui nous aurait emmenés vers cela. J'irai plutôt de ce qu'écrit le Rav Kook dans Olat Ré'iya, en disant: il n'y a pas de fanatisme divin d'ici, mais il y a une mise en garde du divin contre tous les fanatismes religieux. Vous avez entendu ?
Celle-là, vous ne l'avez jamais entendue, l'Akédat Yitzhak. En plus, ce qui n'a jamais été écrit, sacrifice Yitzhak, puisque je viens de le dire. Qu'est-ce qu'il y a d'écrit ? Akéda, ce qui veut dire ligature. Entre ligature et lui trancher la gorge, à mon avis, il y a un fossé. Donc, il faut chercher, bien évidemment, de quoi nous sommes les témoins.
Alors, Vaya'avdou Israël et Hachem, vous avez vu, il y a le Et. Et comme vous êtes mes élèves, vous devez le savoir. Et, c'est la préposition de l'essence qui précède le mot. C'est-à-dire, Vaya'avdou et Hachem, ils ont servi ce que je viens d'expliquer, l'essence de ce que voulait l'Éternel dans sa volonté créatrice. Sujet, si je débordais sur le sujet, ce sont des questions que vous pouvez poser à Mare Brouta Arvioel.
Je pourrais vous répondre, mais je sortirais du cadre du Tanakh. Par contre, vous pouvez demander à Rav Yoël ce qu'a dit Roni, que nous sommes les témoins, le message de représentant du projet. Quel est le projet ? On a depuis toujours, on est dedans. Depuis qu'Abraham a levé la main, on est dedans. C'est-à-dire que depuis qu'Abraham a levé la main, il a décidé que nous serions, et je ne vais pas aller trop loin, nous serions, nous les hommes, les Hébreux, c'est-à-dire ceux qui devraient se mesurer à la dualité du monde.
Point bas. Il y a le jour, il y a la nuit ? Il y a le bien, il y a le mal ? Il y a Nefesh HaBehemit, Nefesh HaElokit ? Il y a la belle et la bête ? Ça s'appelle la dualité. Personne n'est venu traiter du sujet maintenant. Tu m'as juste demandé une question, je t'ai répondu. Tu m'as dit dualité, je t'ai demandé quel est le duo qui est en dualité. D'accord. Je n'ai jamais pensé qu'il y avait une nécessité à devoir disserter sur le sujet maintenant.
La question a été: quelle dualité ? Le jour, la nuit, le bien, le mal, la belle, la bête, Nefesh HaBehemit, Nefesh HaElokit. Voilà des exemples. La dualité, elle est quand tu as voulu ou non te lever ce matin. Que, je vous le répète encore une fois, lorsque vous répondez à votre prof que vous êtes présents, est-ce que vous vous offrez véritablement à la leçon ? Dualité. Parce que le nombre d'élèves, moi y compris,
Quand j'étais à l'école ou au lycée, j'ai préféré quelquefois la fenêtre et le chauffage du fond de la classe. J'étais présent, mais je n'avais rien à offrir.
Vaya'avdou Hachem kol yemei Yehochoua, durant toute la période où Josué régna. Vekol yemei ha-zekenim, qui régna, enfin régna, c'est un bien grand mot, qui eut l'autorité morale, et plus ou moins politique si on peut dire: ensuite, zekenim, mi-zekenim, les anciens.
Acher ha-arikhou yamim, qui vécurent longtemps après Yehochoua, Akher Yehochoua. Acher ra'ou kol maasé Hachem ha-gadol, acher assa le-Israël. C'est-à-dire qu'ils ont vécu à l'époque de Yehochoua, mais qu'à l'époque où Yehochoua dirigeait Israël, les anciens ne tenaient aucun rôle. Mais quand Yehochoua est décédé, les anciens, qui avaient été les bras droits et les bras gauches de Yehochoua, sont devenus les responsables, politiques, moraux, etc.
Alors, jusqu'à cette époque, kol maasé Hachem ha-gadol acher assa le-Israël. Voyez, quand je lis ce que je viens de lire, et eux qui avaient vu tout ce que l'Éternel avait fait pour Israël. Je vous répète la phrase maintenant, et je veux votre réaction, ça m'intéresse: les enfants d'Israël servirent l'Éternel, comme nous l'avons expliqué maintenant.
Durant toute la vie de Yehochoua, durant tout le temps, la durée, pardon, de la présence des anciens, qui eux avaient vu et entendu tout ce qui avait été fait depuis l'entrée en Erets Israël jusqu'à ce moment-là. Attendez, …
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