Le rêve fondateur d'Orot veKelim et la mezouza
Comment le rêve de l'auteur a donné naissance à Orot veKelim : la mezouza, stabilité au cœur du mouvement.
Orot veKelim
Ensuite : Celui qui entoure Israël par la force - Rav Yoel Benharrouche, 1 h 00
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Début du cours, mis en texte automatiquement d'après l'enregistrement : des erreurs sont possibles, surtout sur les mots hébreux.
Toda Rabba, Toda Rabba à Harabanim. Vraiment, on a un kavod extraordinaire d'être avec cette équipe. Bi Ainara, le Rav Cherki, le Rav Fiszon, le Rav Ben Israël, le Rav Sigoura, sont des amis avant d'être des Rabbanim. Et David, pour tout ce qu'il fait, Zacharie, David Ben Arouch. D'une manière générale, vous savez que Orot veKelim…
Dans les Orot, il n'y a rien à faire. C'est-à-dire que les rabbins, il n'y a rien à faire, ceux qui sont, disons, censés donner la lumière. Les Kelim sont importants. Or, pour être un Keli, il faut d'abord savoir que nous sommes receveurs. Le Rav a parlé tout à l'heure de pouvoir remercier. Mais pour remercier, il faut d'abord être dans la position où je reçois. Et donc le Kli…
C'est le secret de la réception. Or, la réception s'appelle Kabbale. Ça veut dire que lorsque vous étudiez cette Torah qui est censée être profonde, vous n'étudiez qu'une seule chose: comment recevoir, comment activer la lumière en question. Or, pour être récepteur, il faut être féminin. Et quand je vois le nombre de femmes par rapport aux hommes, je me dis qu'on a gagné.
Et par rapport à l'humilité, et par rapport à la capacité à se creuser pour recevoir. Mais je vais vous raconter quelque chose. Vous savez que Orot veKelim est née il y a à peu près 25 ans, un petit peu plus. Aujourd'hui, elle est dans son nouveau Gilgoul. Mais tout a commencé par un rêve. Tout à l'heure, on a parlé de rêve, le Rav Sigoura, qui n'a rien prévu de dire, c'est pour ça que ça sort bien. Quand on prévoit, c'est toujours un petit peu euh…
Eh bien, sachez que Orot veKelim est né à la suite d'un rêve. Et je vais vous raconter ce rêve. C'était moi. J'étais devant un tribunal céleste. Il y avait devant moi ce qu'on appelle dans la Michna Hatzi Goren, c'est-à-dire la moitié d'un cercle, avec des escaliers comme un amphithéâtre.
Je peux compter dans mon rêve à peu près cent vingt sages, de toutes les époques. Impressionnant, une angoisse, et moi, seul, face à tout ça. Et je suis là, et l'un d'entre eux, que je sais dans le rêve, qui il est, pas moins que Rabbi Yehouda HaNassi. Les rêves, ça peut être n'importe quoi.
Il me dit: « Yoël, on t'a convoqué pour nous dire quel est le sens de la vie. » Aïe, malazéza, pour parler de Marocain. Dis, qu'est-ce qu'ils me veulent ? Qu'est-ce que je fais là ? La honte, la peur, l'angoisse: qu'est-ce que je vais répondre ? Et là, je me dis: Hakadoch Baroukh Hou, tu es le seul à pouvoir m'aider. Je ne dis rien pour ne pas qu'ils me prennent pour un fou. Et je demande à Hakadoch Baroukh Hou.
À l'intérieur de mon être, Hakadoch Baroukh Hou est en moi: tu ne peux pas me laisser comme ça, j'ai honte. Et j'entends une voix qui me dit: « Dis-leur Hanoukat HaBayit. » Hanoukat HaBayit ? Maintenant, moi, je ne comprends rien. Et je balance Hanoukat HaBayit. Et là, je commence à voir des sourires. Je me dis, mince, j'ai dû dire quelque chose de bien, je ne sais même pas ce que je raconte. Le problème, c'est qu'il me dit: « Et alors ? »
Et là, je me dis encore une fois: Hakadoch Baroukh Hou, tu m'as donné le premier truc, ne me laisse pas. Il rebondit sur ma réponse, ça va continuer jusqu'à quand ? Il me dit: « Pourquoi ? » Et là, je lui dis: Hakadoch Baroukh Hou, réponds-moi, dis-moi quelque chose. Il me dit: « Dis-leur que c'est quand on met la mezouza. » Et moi, encore une fois, je ne comprends rien du tout.
Et je balance: c'est parce qu'on met la mezouza. Et là, je vois des sourires, et en plus de ça, tout le monde commence à faire « Waouh ! Il a tout compris. » Et moi, rien. Vous croyez qu'il s'arrête ? Il m'a dit: « Tu peux m'expliquer ? » Et là, ça m'a fait un choc: « Jusqu'où tu vas me prendre comme ça ? » Et là, Hakadoch Baroukh Hou me dit: « Tu te débrouilles. » Parce que j'ai redemandé, hein. La voix qui me vient me dit: « Tu te débrouilles. » Et là, je suis dans…
Deux secondes qui paraissent deux mille ans. Et d'un coup, je reçois un message dans le rêve, qui me dit: « Récite la paracha, et tu vas comprendre, et ils vont comprendre. » Et donc je récite la paracha. Je gagne du temps, Zarma. Vous savez quelle est la paracha qu'on lit pour mettre une mezouza ? Maintenant, c'est les grands d'Israël, hein.
Et moi, je suis en train de leur raconter: Barouh Hata Hachem, ça va, allez, arrête de gagner du temps, dis-nous. Et je leur dis, et j'arrive moi-même, et d'un coup, comme on dit en hébreu, nafala simon: il y a quelque chose qui me tombe dessus, que je n'avais même pas prévu, parce que je ne savais même pas où j'allais. Et je leur dis: c'est les deux derniers mots, c'est la clé. Likboa mezouza. Et là…
Rabbi Yehouda HaNassi descend, il s'approche de moi, il me dit: « Tu peux m'expliquer ça ? » Et là, je reçois un message: tout ce que nous sommes venus faire sur terre, dans le monde qui est rempli de mouvements, c'est de trouver la stabilité du divin. Et ce sont ces deux mots. Mezouza vient du mot lazouz. Nous sommes dans un monde…
Qui monte, qui descend, qui est en plein mouvement comme dans un océan. Et si on arrive, dans tout ce mouvement, à trouver le kavoua, dans la mezouza, la stabilité dans le mouvement, on a tout gagné. Et je leur dis ça. Et là, des applaudissements. Le Rav Ben Israël, je ne sais pas pourquoi, il est descendu, il est venu vers moi, moi en pleurs.
Je rentre, il avait la barbe comme le Rav Cherki. Je me mets sur son torse. Je pleure et il me met les mains sur la tête. Et il me dit: « Mon fils, il faut que tu fasses quelque chose avec ça pour construire ce que tu veux. Appelle-le comme tu veux, mais le but, ça va être Likboa mezouza. Essaye de mettre en place une structure qui va prendre…
Tous les mondes aléatoires, tous les degrés qui montent, qui changent, qui… Tu ne sais même pas ce qui va se passer tout à l'heure, on est d'accord ? Surtout en Israël. En cinq minutes, il y a tout qui change. Essaye de garder la stabilité qui vient du divin, le kavoua qui vient dans la tzouza, dans le mouvement. » Rabbi a été la clé, et j'ai décidé d'appeler ce degré Orot veKelim:
les lumières, mais aussi les ustensiles qui sont capables de contenir et de recevoir cette lumière. Mais je ne savais même pas où …
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